Petit Roseau au gré du vent, du temps, des mots, quelques photos.

samedi 17 septembre 2016

~ Liberté, liberté chérie ~

Nous passons nos vies à te rechercher,

te crier,
t’embrasser,
t’emprisonner,
mais finalement,
qui peut réellement te toucher ?

Certains pavoiseront ton nom
en lettres de feu,
d’autres, revendiqueront ton être
comme propriété,
en définitive,
tu finiras toujours toi,
par fuir, t’échapper.

Tu dois bien sourire et même bien rire
en nous voyant tous, te courir après.

Finaude, maligne, tu gardes le contrôle.
Tu donnes de toi, que sous condition, à peine une parcelle.
À nous de choisir si le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Choix d’aller venir, tout faire, tout dire, sans chaînes ni entraves.
Comme billets d’échange, enchaînés solide à une solitude terrible et perfide.

Qui dans la balance est le pire du mieux ou le mieux du pire ?

« Ils » répètent tout le temps, en forme de reproche, « oh bien toi tu es libre ».
Pourtant quand j’y pense, il y a une fausse note, qui tombe et me pèse.
Une chanson lourde, un air nostalgique, lancinant tout triste.
Prisonnière j’étais, prisonnière je suis, prisonnière je reste.

Tu te demandes pourquoi ?

Je sais que tu es là, je sais que « nous » est là,
lié en une douce chaîne nommée « Toi et moi »,
qui pourtant jamais ne s’attache en un « je suis près de toi ».

Je t’entends d’ici :

que faut-il détruire, que puis-je casser ?
Je sais bien tout ça, comment tout changer ?
La clé de la suite, la fin de l’histoire, ne passe pas toujours par « ta » liberté, mais bien au contraire par un « clic tout bien attaché ».

Le piège est subtil, la torture dure.
Tu me connais si bien, tu sais ce que je ressens, à la seconde près.

C’est pourquoi j’écris des lignes et des lignes, qui se ressemblent toutes à quelques détails près et qui sont si loin de la liberté…

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© Texte   Nathalie K

17 septembre 2016 ~ 22 : 39

© Photo Fred Hartsook ~ Mary Pickford (1918)

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  © Photo Fred Hartsook ~ Mary Pickford (1918)


mardi 13 septembre 2016

~ Rêve de pluie ~

Rêve de pluie
Douceur de nuit
Couleur bleu nuit
Jour qui s’ennuie

Besoin d’un temps
Tempo brillant
Tout en rêvant
Écho chantant

Envie d’un toi
Tout avec moi
Besoin d’un toi
Tout avec moi

Passe le jour
Passe la nuit
Hier s’enfuit
Se pose “jourd’hui”

Voilà la pluie…

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© Texte   Nathalie K

13 septembre 2016 ~ 14 : 55

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samedi 27 août 2016

~ Il est tellement grand l’espace ~

Je viens de voir passer en filigrane ces quelques mots qui ne me quittent plus, qui ne me quittent pas.

« créer l’espace pour »…

Pour qui,
pour quoi,
pour toi,
pour moi,

sans eux.

Je t’aime sans trop savoir comment,
sans trop savoir pourquoi,
ce n’est pas plus compliqué que ça.

Quoique…

Et puis,
« créer l’espace pour » qui ?
Oh si,
oh oui je sais ça oui.

Il y a des jours, il y a des nuits,
il est tellement grand l’espace,
même en huis-clos il hurle,
il mord, il griffe.
 
Oui, juste là,
en corps à cœur “amor”.

Tu ne l’entends pas ?
Tu ne le sens pas ?
Pourtant, « l’espace » est toujours là,
Et il se fout de moi.

Oui, il se fout de moi.

Comme eux, comme toi…
 

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© Texte   Nathalie K

26 août 2016 ~ 23 : 48

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mardi 16 août 2016

~ Rassure-moi un peu ~

A courir après la gloire, tu en oublies  l’essentiel.

Le plaisir que procure « d’être »,
ce « comme avant » que j’aime.
 
Je sais ce que tu penses.

Quelle est donc cette folie de vouloir être ailleurs.
Changer d’azur, de corps, de peau et d’eau en Ô, de bas en haut.

Il y a des manques qui ne guérissent pas,
des toi et moi qui font penser qu’à ça.

Obsédée diront les uns,
givrée diront les autres,
cinglée pour aller droit de l’un à l’autre.

Sans doute, je m’interroge,
toujours, je doute.

Il fait gris aujourd’hui dans le ciel de ma vie.

Rassure-moi un peu,
écoute-moi un peu,
mais surtout,
ne m’oublie pas,
jamais…
 

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© Texte   Nathalie K

16 août 2016

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dimanche 19 juin 2016

~ Un jour ~

Je vais revenir.
Quand ?

Je ne sais pas.
Pourquoi ?
Tout le monde vient là.

Pourquoi ?
Je ne sais pas.

Alors ?
Il me faut du temps. En ce moment, je n’en ai pas.

Quand ?
Tu le verras.

Tu m’aimes ?
Bien sûr, pourquoi...

Je t’attends.
Je compte sur toi.
Pourquoi ?

Qui vivra verra.
Pourquoi ?
Un jour tu verras.

Mais pourquoi ?

Un jour tu seras.
Tu seras ?
Tu verras.

Et toi, m’aimes-tu toi ?
(…)
Je ne sais plus, je ne sais pas.

Alors quand ?
(…)

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© Texte   Nathalie K

19 juin 2016 ~ 22:31

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samedi 18 juin 2016

~ Ma note manquante ~

Toutes les musiques du monde ne remplaceront « ma » note manquante. C’est comme un appel, un rappel, qui se perd au fil de mes nuits, dans le silence, dans le bruit.

Amour amour, il est si long, il semble si loin ce temps avant de toucher « ta » mélodie.

Le poète a dit « je t’aimais, je t’aime, je t’aimerais »
Et moi, je croyais, je pensais, j’imaginais, je t’espérais. Me serais-je trompée ?

Amour amour, il est si long, il semble si loin ce temps avant de toucher « ta » mélodie.

J’ai répété tant de fois « voilà, un jour, tu verras, un jour, tu seras »
ce soir, songeuse, je suis rêveuse de ce temps-là.
Car vois-tu cher amour, toujours je suis,
mais toi, oui toi, silencieux, tu es.

Combien de jours, combien de nuits, combien de temps avant de toucher « ta » mélodie.

En bonne place, en corps à cœur, l’épine de la rose restera plantée.
N’oublie jamais, sans toi, rien ni personne ne pourra l’enlever,
n’oublie jamais, sans toi,  
la note ne sera trouvée.

“Amour amour, il est si long, il semble si loin ce temps avant de toucher « ta » mélodie…”

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© Texte   Nathalie K

18 juin 2016 ~ 22 :12

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samedi 11 juin 2016

~ L’issue ~

Dans cette marée d'anonymes,
je ne suis qu'un point.

Parmi des milliers,
une image, des mots.

“ Où était donc l'issue pour sortir de ton lot ?
Donne-moi la clé du bon numéro. ”

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© Texte & photo-montage  ~ Nathalie K

  11 juin 2016 ~ 16 : 14

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© Nathalie K

lundi 6 juin 2016

~ Un “zeste de genêts” dans son lundi ~

Un peu de lumière

pour toi, qui est dans la nuit
pour moi, sans qui je suis
pour nous, qui nous unis.

Vous prendrez bien un « zeste de genêts » dans votre lundi ?

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© Texte & photo  ~ Nathalie K

  6 juin 2016~ 14 : 20 

1 © Nathalie K 15 mai 2016 DSCN0894

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mardi 31 mai 2016

~ Je fais comme si. ~

Il fallait bien se résoudre au fait que tout était fini bien avant d’avoir commencé.

Tu n’envisageais en aucune manière de partir, moi non plus. Pourquoi nous lancer vers l’inconnu alors que nos vies semblent tracées aussi droites qu’une autoroute. Ce soir et à cette heure, seul un miracle, un génie à la lampe, je ne peux dire un « hasard » puisque je n’y crois pas, pourrait faire en sorte que tout change. Je m’interroge depuis un long moment à savoir ce qui t’a définitivement éloigné de ce semblant de « nous » qui me donnait l’impression que tout était possible.

Peut-on appeler cela de l’amour ?
Je ne le saurais jamais.

J’espère seulement ne pas m’être trompée. Que tous ces moments que j’ai cru partager ont bel et bien existé. Finalement, je me suis étalée, déballée, mise à nu parfois, dans la mesure du possible et bien au-delà de ce que je suis, seulement pour que tu comprennes. Je n’ai obtenu aucun retour évident, de simples suppositions, beaucoup d’imagination. La notoriété m’emmerde prodigieusement, elle met des barrières qui balaient d’un coup d’un seul les sentiments simples et véritables.

Peut-on appeler cela de l’amour ?
Je ne le saurais jamais.

Dans cette histoire, la seule idiote c’est moi. Comment peut-on être aussi réaliste, méfiante pour avoir trop été déçu, et se laisser rouler par une illusion, une simple intuition, une forte envie que ça marche, comme on ouvre une porte sur un monde qui permet d’y croire enfin. Si j’en ai parcouru du chemin, entre la vie, la mort, les uns, les autres, je pensais ne plus me faire piéger par un rêve. Tu sais, ce fil transparent qui un jour te mène vers ce que tu désires depuis si longtemps.

Peut-on appeler cela de l’amour ?
Je ne le saurais jamais.

Ils ont été nombreux à penser que c’était pour eux que je disais, ce n’était que pour toi.

Les souvenirs d’un cœur fragile et trop sensible te feront sourire si tu prends le temps de me lire. Depuis longtemps je sais que tu es dans une autre vie, un autre regard, une autre histoire, c’est ainsi.

La mienne n’est pas terrible, elle est triste à mourir.

Entre faux-semblant, faux sourire,
entre deux, je fais comme si,

c’est ça, je fais comme si…

 
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© Texte  ~ Nathalie K

 31 mai 2016 ~ 01 : 14

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lundi 30 mai 2016

~ Chevaux au vent. ~

Inutile de me regarder comme ça, je sais, j’ai la mèche en biais.

© Nathalie K 15 mai 2016 DSCN0821 (5)

Tu veux voir de plus près ? J’arrive…

© Nathalie K 15 mai 2016 DSCN0821 (4)

Et voilà la bête… admire le profil, la coupe dernier cri, «cheval-au-vent»

© Nathalie K 15 mai 2016 DSCN0821_

En voilà un qui ne manque pas d’air.

© Nathalie K 15 mai 2016 DSCN0821
Au lieu de fanfaronner sous ce mistral à décorner les bœufs, il ferait mieux de rester comme je le suis, à l’abri.

© Nathalie K 15 mai 2016 DSCN0821

Allez allez, roulez roulez,  jeunesse en plein air…

 
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© Texte et photos  ~ Nathalie K

 30 mai 2016 ~ 16 : 38

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samedi 28 mai 2016

🌸 Questions juste avant de dormir

Il y a des « à quoi bon que j’ai » du mal à digérer
Il y a des « à quoi bon que je » n’accepte pas
Il y a des « à quoi bon que je » ne veux absolument pas
Il y a des « à quoi bon que je » prends en grippe
Il y a des « à quoi bon que j’ai » envie de tordre le cou
Il y a des « à quoi bon que je » voudrais oublier
Il y a des « à quoi bon que je » n’oublie pas
Il y a des « à quoi bon qui » me font mal, voilà, juste là

Il y a des « à quoi bon qui » me donnent envie de disparaître
Ne plus réapparaître.

Qui est-on pour soi ?
Qui et que suis-je pour toi ?
Pour lui ?
Pour l’autre ?

“A la fin, de toute façon,
je me dis toujours  « à quoi bon »…”

 
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© Texte  ~ Nathalie K

 28 mai 2016 ~ 00 : 49

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dimanche 22 mai 2016

🌸 Sous « Mistral rouge » de mai.

Un long moment que je voulais retrouver « rouge coquelicot » de mai. C’est en passant vite fait que je l’ai vu pavoiser.

© Nathalie K – 15 mai 2016DSCN0828

© Nathalie K – 15 mai 2016 DSCN0799

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© Nathalie K – 15 mai 2016 DSCN0806

© Nathalie K – 15 mai 2016 DSCN0797

Alors, plus apaisée, je suis retournée sur mes pas dimanche pour l’admirer, le contempler & puis, un peu rêver.

Rêver… comment l’aurais-je pu ? Si fort, si grand, si époustouflant « Mistral » soufflait !


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© Texte et photos ~ Nathalie K

15 mai 2016

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dimanche 8 mai 2016

~ De toi à moi ~

Je ne savais plus où nous en étions.
Ton monde, le mien, le temps, le vent.

Où allais-tu ?
Que faisais-tu ?
Que pensais-tu ?
Qui aimais-tu ?

Tu disais « je ne t’oublierais jamais »,
mais…

L’éloignement, ton entourage,
le copinage, les bavardages,
n’avaient-ils eu finalement raison de moi, raison de nous ?

Dis-moi,
vers où, vers qui, vers quoi,
dis-moi,
vers où donc allions-nous ?

Où donc allions-nous…

1© Texte  Nathalie K.
8 mai 2016 ~ 22 : 21
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vendredi 29 avril 2016

~ Qu’aurais-je dit de plus ? ~

Qu’aurais-je dit de plus que tu ne savais déjà ?

J’essaye tant que je peux d’oublier ce qui ne s’oublie pas.
Je vais, je viens, je vis, sans que tu ne sois là.

Les mois, les années, les jours passent,
sans qu’au fil des saisons je vois poindre un espoir.

Toi tu crois, moi je sais.
J’imagine et tu fais.
Toi par-là, moi sans toi.

D’un bocal à l’autre,
quelques éclaboussures qui ne mouillent même pas.

Les souvenirs s’estompent.

Et toi dis-moi,
qu’aurais-tu dit de plus que je ne savais déjà ?

1© Texte  Nathalie K.
29 avril 2016 – 23 : 33
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jeudi 31 mars 2016

~ En pensant à toi ~

Il y avait un long moment que je n’étais plus partie par les chemins de ma campagne. Il était temps de retrouver le printemps, le soleil et les petits oiseaux.

Parfois, les êtres changent. Les lieux, même s’ils ne sont jamais tout à fait les mêmes, gardent leur âme & leur part de mystère. C’est le cas de cette maison que je connais par cœur et qui pourtant ne me laisse jamais indifférente. J’ai toujours l’impression qu’une fée ou une sorcière va en sortir et me faire déguerpir…

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0707

Un peu plus loin, au détour d’une courbe de voie ferrée, un train m’a fait sursauter. Peu importe, il faisait si doux, si bon, rien ni personne n’aurait pu m’empêcher de continuer. C’est là que j’ai aperçu un de mes coins préférés, je dis bien un. Je savais que le jaune ne manquerait pas de m’interpeller, alors, sans hésitation je me suis posée. Allongée sur ce tapis d’herbette colorée, j’entendais à qui mieux mieux zonzonner des abeilles très affairées…

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0713

Il a bien fallu bouger. Près d’un buissonneux roncier, les corolles de ces pervenches m’ont attiré comme un aimant. Je ne m’habituerai jamais à ce mélange de fin d’hiver et de printemps éclatant.

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0722

Après avoir passé le petit pont aux cascades du Moulin, croisé quelques pêcheurs de truites, le petit ruisselet qui chantonnait m’appelait. Impossible de résister à ces un, deux, trois soleils accompagnés d’une anémone des jardins chics.

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0727

Celle-ci criait plus fort…
tout de rose vêtue, elle semblait toute perdue.

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0731

Le chuchotement des sœurs blanches cachées près du ruisseau m’a fait tendre plus fort l’oreille. Que disaient-elles ? Un mystère que je n’ai pas cherché à connaître, chacun ses secrets...

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0736

Oh le petit cabanon ! Il était si joli…

J’ai déjà capturé son profil sous les feuilles rouges d’automne. Son cœur semblait en hiver, il lui faudrait si peu pour qu’il reprenne vie.

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0744

Le ciel était tout bleu,
un avion passait par là,
traçant à la craie un signe…

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0711

J’ai levé le regard
en pensant à toi,
un peu à moi
et puis voilà.

1© Texte & Photos  Nathalie K.
31 mars 2016 – 18 : 08
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dimanche 20 mars 2016

~ Aujourd’hui, c’est le printemps ~

Nous étions tous là, sans être là, à nous regarder en chien de faïence, chacun dans nos vies.

Je voulais me sortir de ce merdier. Or, plus les jours passaient, et moins je me sentais la force d’y arriver.

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Le moral n’est pas étranger à cet état de fait.

Depuis plusieurs mois, l’amoncellement d’évènements qui obscurcit mon horizon me laisse sur les rotules. Mon corps a beau faire de la résistance et jouer au costaud, il accuse maintenant les coups et me renvoie la balle. Il me faut le retaper, le surveiller plus que de mesure si je ne veux pas m’écrouler & crever.

Anxieuse de ce que va me dire la «machine exploratrice».

Pourquoi a-t-il des ratées ? 
Pourquoi les médicaments ne régularisent pas le tempo ?
Pourquoi en seulement trois mois j’ai perdu cette vitalité ?
Pourquoi cette inconstance qui m’empêche d’avancer ?

Pourquoi, oui, pourquoi …

La vieillesse ne peut même pas prendre à sa charge l’accusation car elle n’est pas en cause. Pourtant, la vieillarde qui a pris mon corps et mon esprit m’anéantit.

Comment rester crédible au regard des autres ?

Aujourd’hui, c’est le printemps.

Je me sens comme une branche qui fût un temps était solide, souriante de fleurs. Après une gelée blanche, la sève s’est glacée, les pétales sont flétris.

“ L’arbre est encore vivant,
il ne comprend pas ce qui le paralyse …”

1© Texte  Nathalie K.
20 mars 2016 – 18 : 49
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lundi 29 février 2016

~ J’ai préféré fuir ~

Je n’étais pas là pour faire de la surenchère ou être, au final, un faire-valoir pour mieux me faire mousser. Ce soir-là, seule la surprise avait été de mise. J’avais écrit ces quelques mots comme j’aurais pu te les dire. Cette avalanche de réactions m’avait fait peur.

Je ne suis pas une courageuse, j’ai préféré fuir comme la sauvage qui gronde au plus profond de moi. Si loin de tout calcul, si près de l’émotion, je n’ai qu’un seul souhait, surtout ne te trompe pas.

1© Texte  Nathalie K.
29 février 2016 – 17 : 49
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mardi 23 février 2016

~ En un seul mot ~

Elles te voulaient toutes, moi je te voulais seul.
Aurions-nous le loisir de l’être
ou simplement de le faire par lettres…  

AM. ou  R. ?

Que nenni !
Quel drôle de langage.
Point de séparation,
en un seul mot « mon » être
en un seul mot “AMOUR”.

1© Texte  Nathalie K.
23 février 2016 – 18 :27
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samedi 20 février 2016

~ Orgueil & Jalousie ~

La jalousie est un révélateur de personnalité, l’orgueil en est un autre. À toujours vouloir se mettre en avant, à la fin on agace et on lasse. Moi, je tourne le regard & je passe.

Entre nous, pas de rivalité.

Admiration, observation, écoute, échanges simples en toute discrétion.  

Qui a dit que l’amour n’existe pas aussi… ainsi ?

1© Texte  Nathalie K.
20 février 2016 – 17 : 49

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vendredi 19 février 2016

~ L'annonce ~

Un superbe téléfilm, une belle adaptation du livre de Marie-Hélène Lafon, une surprise au générique, la musique de Frédéric LO ...

À voir et à revoir.

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À lire & à relire.

L'annonce Marie-hélène Lafon

J’ai aimé cette phrase :

C’est à cause de la douceur que j’ai répondu à l’annonce

À écouter et réécouter.

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