Petit Roseau au gré du vent, du temps, des mots, quelques photos.

vendredi 18 novembre 2016

🌺 🍀 🍃 🌼 ✒️ Par-dessus un mur 💘

Comme un beau ciel bleu par-dessus un mur,
comme une vague claire au-dessus du gris,
comme un olivier attaché aux roses,
comme une passante qui clique et s’enfuit,
je gardais en moi ce souvenir qui luit,
j’éclairais de soleil le noir de la nuit.

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© Texte & Photo  Nathalie K
18 novembre 2016 ~ 18 : 03

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© Photo HTC Nathalie K_30 octobre 2016_IMAG0227 copie


jeudi 17 novembre 2016

🌺🍀 ✒️ 💫 ~ Blanche Lune d’Automne ~

Il y a des nuits, il y a des lunes, qui courent et qui chantonnent.

© Photo NIKON P510 Nathalie K_ 14 novembre 2016_ DSCN0955L’écho disait qu’elle serait plus grande, plus brillante, plus étincelante, la mienne m’a aveuglée. Je dis « la mienne », car depuis ce matin j’en ai vu des multiples.

© Photo NIKON P510 Nathalie K_ 14 novembre 2016_ DSCN0960A l’endroit, à l’envers, sur le côté, bosselées, craquelées, emberlificotées. Du coup, j’ai trouvé que celle-ci ressemblait à un phare, un ovni, un grand trou blanc qui déchirait un voile dans la nuit.

© Photo NIKON P510 Nathalie K_ 14 novembre 2016_ DSCN0959

Qui donc es-tu, Blanche Lune d’Automne ?

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© Texte & Photos  Nathalie K
15 novembre 2016 ~ 18 : 11

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dimanche 13 novembre 2016

🌺🍃🍀~ Histoire d'Arbres ~ 🌳🌲🌿

Je suis partie par les chemins & j’ai croisé des arbres étranges. Avaient-ils reçu la bénédiction d’un Merlin ou d’un Ange ?

Le premier, se prenait pour Shiva.
De ses grands « bras bois » qui partaient en tous sens, je vis apparaître la belle hypnotiseuse.

(c) Nathalie K ~ HTC 30 octobre 2016 ~ IMAG0174

Plus loin, une main « agrippeuse » semblait avaler le corps de la jolie danseuse.

(c) Nathalie K~ HTC 30 octobre 2016 ~ IMAG0157

Je levai les yeux au ciel.
Une couronne de feuilles bavardant à qui voulait entendre, m’entourait, m’encerclait, à m’en donner le vertige…

(c) Nathalie K~ HTC 30 octobre 2016 ~ IMAG0158

Mais où suis-je ?

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© Texte & Photos  Nathalie K
13 novembre 2016 ~ 18 : 27

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samedi 5 novembre 2016

🌸 ~ Patte de Chat ~ 🍀

S’il m’arrive de croiser régulièrement des sujets de la gent féline, ils sont en général méfiants, voire plutôt fuyants. Celui-ci ne l’était pas du tout, plutôt du genre causant.

Alors que je passais d’un pas vif, je vis arriver à pattes abattues Mister Tigrou tigré.

- Olaaa, olaaa… halte là petite ! Je n’ai que trois pattes valides, regarde de plus près, je ne peux plus ce « patin » poser.

 © Nathalie K ~ 31 octobre 2016~IMAG0230

Ce n’est pas tous les jours que je suis ainsi interpellée. Je m’approchai fissa de l’énergumène qui, à tous les vents miaulait.

- Montre-moi ça Monsieur « Patte de Chat » ?
- Je te montre, mais je ne regarde pas.
- Tes patins roses sont noirs, où es-tu donc allé ?
- Ça, petite, je ne te le dirai pas, chacun sa vie privée.
- Très bien « Patte de chat », tu sens la feuille brûlée. De ton pas nonchalant, aurais-tu voulu jouer ?
- Jouer, jouer, tu es un fin limier, à cause de feuilles en flamme, mon patin a cramé.
- Je ne peux rien pour toi. Je vois d’ici ton maître, lui pourra te soigner.
- Pfff, je ne peux compter sur toi, il ne sert à rien de jouer la belle intéressée !

© Nathalie K~ 31 octobre 2016~IMAG0231

Et voilà comment « Patte de chat » m’a cloué le bec,
en s’en allant plus loin miauler.

À bien chat alors…

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© Texte & Photos  Nathalie K
5 novembre 2016 ~ 15 : 20

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 © Nathalie K~ 31 octobre 2016~IMAG0232

mardi 1 novembre 2016

🌸 🍀 Comme un dimanche d’automne ~

Qui croirait qu’octobre nous quittait.
La douceur, le soleil presque brûlait,
de bien-être je ronronnais.

Même si la fleur est arrivée fanée,
un peu penchée sur le côté,
j’avais besoin de ça pour me retrouver.

C’est donc,
variations sur le même “Taime”,
couleurs de feuilles en “J’aime”.

Et toi dis-moi… tu aimes ?

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© Texte & Photos  Nathalie K
dimanche 30 octobre 2016.

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© Nathalie K~ 30 octobre 2016_HTC_IMAG0225 copie

© Nathalie K~ 30 octobre 2016_HTC_IMAG0222

© Nathalie K~ 30 octobre 2016_HTC_IMAG0224


samedi 29 octobre 2016

🌺 🍀 ✒️ Le sablier s’enraye ~

Il faut savoir s’éloigner.

C’est ainsi que je pars, je reviens, régulièrement, telle une irrégulière que je ne suis pas. Tu penses ne plus me comprendre, ce message ne te concerne pas. Il vise les uns, les nombreux autres, des faits, non, pas des gestes.

Ici, ce n’est pas la vie, juste un endroit où les pensées se posent. Peu importe comment, tu sais, depuis le temps, malgré tous les passants, je me fous des jugements. Mon esprit est rebelle, tu vois, je ne change pas. Oh, je ne suis pas de celles qui brandissent leur voix comme on porte un drapeau, ma seule manière à moi, bien oui, ce sont les mots. Je les entends d’ici, voyeurs aux intentions malsaines, rigolant dans leur barge, à savoir ce que va dévoiler la teigne. Le rideau de la vie est bien épais et sombre. Les couleurs sont trop grises ou bien vraiment trop vives. Tu te souviens, pas de demi-mesure, c’est trop ou pas assez.

La lumière, le soleil, le vent, la pluie ne changent pas, il n’y a que mon corps, mon visage, ma santé qui défaillent parfois. Je suis un peu moins bien, et donc couci-couça. Bien dans l’actualité, sans travail, mal en point, voilà, que dis-tu donc de ça ? Tu comprends maintenant pourquoi mon humeur se dirige si souvent vers le bas.

Tous les grands de ce monde balancent sur la bascule. Ils ne pensent qu’à une chose, garder la tête haute, ne pas perdre la place, rester bien à l’abri même s’il y a quelques « soucis ».

Ils disent que « tout va bien, tout va mieux pour tout le monde »

Moi, je ne comprends rien. Grosse bête que je suis, j’en perds tout mon latin. Cela ne me rassure pas, j’ai peur plus que jamais. Je suis là à survivre en grande précarité, pas à la rue c’est sûr, mais obligée de cohabiter depuis plusieurs années. Dépensière ce n’est pas moi, ça je ne l’ai jamais été. La rue pouvait m’accueillir, la famille l’a fait. Autour, j’écoute, j’observe, je regarde, j’entends, c’est pareil, idem, à l’identique. Le système débrouille un peu de tous côtés.

Voilà, en résumé, tu la connais l'histoire.

Rien de très croustillant ou bien d’extraordinaire. Je fais du mieux que je peux, je compose avec moi, avec toi et les autres. Mes sourires ne sont jamais très francs, ils cachent mes douleurs, mes misères d’aujourd’hui, parfois celles d’hier ou même d’avant-hier. Je t’aime toujours autant. Je vois quand tu parais,  quelques « peu », quelques « bien », à travers la mousseline de ton voile à paillettes.

Le temps semble s’arrêter, le sablier s’enraye.

 Ils auront beau me dire que tout repart au mieux,
je garde au fond du cœur mes larmes au coin des yeux.

Le lien est toujours là,
heureusement pour moi,
je te souhaite le meilleur,
que tout aille bien pour toi.

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© Texte & Photo  Nathalie K

29 octobre 2016 ~ 11 : 48

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(c) Nathalie K ~ 21 octobre 2016 ~smartphone HTC

lundi 24 octobre 2016

~ Comme cette feuille ~

Qui suis-je dans ce monde en déroute.
Comme cette feuille, cette autre,
je vais, je viens, je doute.

Mon sourire s’éclaire parfois,
entre ombre et lumière,
surtout lorsque je pense à toi.

Laisse le temps passer,
Laisse le temps aller,
Laisse le temps se poser.

Surtout, n’oublie jamais,
toi ici, moi là-bas,
le lien de nos pensées
est pour l’éternité.

Qui suis-je dans ce monde en déroute.

Comme cette feuille, cette autre,
je vais, je viens, je doute,
je ne suis  qu’une feuille
qui tombe parmi tant d’autres…

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© Texte & Photo-Montage  Nathalie K

22 octobre 2016 ~ 21 : 02

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© Photo-montage_Nathalie K

 

mardi 11 octobre 2016

~ Mon pêcheur de lune ~

À quoi rêves-tu
mon pêcheur de Lune ?
Calme, douceur, tempête,
couleur, croissant de Lune.

Au bout de tes doigts,
tu attaches ta plume,
aussi lourde parfois,
qu’une lourde enclume.

À quoi rêves-tu
mon pêcheur de Lune ?
Calme, douceur, tempête,
couleur, croissant de Lune.

Un mot apparaît,
un mot puis un autre,
pas toujours en joie
parfois ils galopent.

À quoi rêves-tu
mon pêcheur de Lune ?
Calme, douceur, tempête,
couleur, croissant de Lune.

Dans l’histoire qui danse,
je n’étais plus là,
tu pensais à elle,
je n’étais plus là.

À quoi rêves-tu
mon pêcheur de Lune ?
Calme, douceur, tempête,
couleur, croissant de Lune.

À quoi rêve-t-elle,
celle qui t’ensorcelle,
elle t’interpelle
tu vis que pour elle.

À quoi rêves-tu
mon pêcheur de Lune ?
Calme, douceur, tempête,
couleur, croissant de Lune…

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© Texte   Nathalie K

10 octobre 2016 ~ 18 : 52

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mercredi 28 septembre 2016

~ Rien que pour toi ~

Si un jour tu penses que j’oublie,
oublie.
S’il te prenait l’envie d’y croire,
oublie.

Un mot, un air, un regard,
tout mon décor autour s’effondre.
Tes non-dits, tes silences,
sont plus parlants que tous les discours du monde.

Si un jour tu penses que j’oublie,
oublie.
S’il te prenait l’envie d’y croire,
oublie.

J’ai souvent dit « fini »,
régulièrement chanté « tant pis »
tristement pleuré « plus lui »
finalement, encore aujourd’hui « ici ».

Si un jour tu penses que j’oublie,
oublie.
S’il te prenait l’envie d’y croire,
oublie.

Qui es-tu pour me suivre,
me poursuivre,
sans discontinuer ?

Si un jour tu penses que j’oublie,
oublie.
S’il te prenait l’envie d’y croire,
oublie.

Pensée qui ne s’interrompt pas,
amour qui ne disparaît pas,
amour qui ne s’effiloche pas,
quand donc seras-tu enfin là ?

Moi,
oui moi,
je suis encore & toujours là
rien que pour toi…

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© Texte   Nathalie K

28 septembre 2016 ~ 22 : 49

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samedi 17 septembre 2016

~ Liberté, liberté chérie ~

Nous passons nos vies à te rechercher,

te crier,
t’embrasser,
t’emprisonner,
mais finalement,
qui peut réellement te toucher ?

Certains pavoiseront ton nom
en lettres de feu,
d’autres, revendiqueront ton être
comme propriété,
en définitive,
tu finiras toujours toi,
par fuir, t’échapper.

Tu dois bien sourire et même bien rire
en nous voyant tous, te courir après.

Finaude, maligne, tu gardes le contrôle.
Tu donnes de toi, que sous condition, à peine une parcelle.
À nous de choisir si le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Choix d’aller venir, tout faire, tout dire, sans chaînes ni entraves.
Comme billets d’échange, enchaînés solide à une solitude terrible et perfide.

Qui dans la balance est le pire du mieux ou le mieux du pire ?

« Ils » répètent tout le temps, en forme de reproche, « oh bien toi tu es libre ».
Pourtant quand j’y pense, il y a une fausse note, qui tombe et me pèse.
Une chanson lourde, un air nostalgique, lancinant tout triste.
Prisonnière j’étais, prisonnière je suis, prisonnière je reste.

Tu te demandes pourquoi ?

Je sais que tu es là, je sais que « nous » est là,
lié en une douce chaîne nommée « Toi et moi »,
qui pourtant jamais ne s’attache en un « je suis près de toi ».

Je t’entends d’ici :

que faut-il détruire, que puis-je casser ?
Je sais bien tout ça, comment tout changer ?
La clé de la suite, la fin de l’histoire, ne passe pas toujours par « ta » liberté, mais bien au contraire par un « clic tout bien attaché ».

Le piège est subtil, la torture dure.
Tu me connais si bien, tu sais ce que je ressens, à la seconde près.

C’est pourquoi j’écris des lignes et des lignes, qui se ressemblent toutes à quelques détails près et qui sont si loin de la liberté…

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© Texte   Nathalie K

17 septembre 2016 ~ 22 : 39

© Photo Fred Hartsook ~ Mary Pickford (1918)

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  © Photo Fred Hartsook ~ Mary Pickford (1918)

mardi 13 septembre 2016

~ Rêve de pluie ~

Rêve de pluie
Douceur de nuit
Couleur bleu nuit
Jour qui s’ennuie

Besoin d’un temps
Tempo brillant
Tout en rêvant
Écho chantant

Envie d’un toi
Tout avec moi
Besoin d’un toi
Tout avec moi

Passe le jour
Passe la nuit
Hier s’enfuit
Se pose “jourd’hui”

Voilà la pluie…

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© Texte   Nathalie K

13 septembre 2016 ~ 14 : 55

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samedi 27 août 2016

~ Il est tellement grand l’espace ~

Je viens de voir passer en filigrane ces quelques mots qui ne me quittent plus, qui ne me quittent pas.

« créer l’espace pour »…

Pour qui,
pour quoi,
pour toi,
pour moi,

sans eux.

Je t’aime sans trop savoir comment,
sans trop savoir pourquoi,
ce n’est pas plus compliqué que ça.

Quoique…

Et puis,
« créer l’espace pour » qui ?
Oh si,
oh oui je sais ça oui.

Il y a des jours, il y a des nuits,
il est tellement grand l’espace,
même en huis-clos il hurle,
il mord, il griffe.
 
Oui, juste là,
en corps à cœur “amor”.

Tu ne l’entends pas ?
Tu ne le sens pas ?
Pourtant, « l’espace » est toujours là,
Et il se fout de moi.

Oui, il se fout de moi.

Comme eux, comme toi…
 

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© Texte   Nathalie K

26 août 2016 ~ 23 : 48

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mardi 16 août 2016

~ Rassure-moi un peu ~

A courir après la gloire, tu en oublies  l’essentiel.

Le plaisir que procure « d’être »,
ce « comme avant » que j’aime.
 
Je sais ce que tu penses.

Quelle est donc cette folie de vouloir être ailleurs.
Changer d’azur, de corps, de peau et d’eau en Ô, de bas en haut.

Il y a des manques qui ne guérissent pas,
des toi et moi qui font penser qu’à ça.

Obsédée diront les uns,
givrée diront les autres,
cinglée pour aller droit de l’un à l’autre.

Sans doute, je m’interroge,
toujours, je doute.

Il fait gris aujourd’hui dans le ciel de ma vie.

Rassure-moi un peu,
écoute-moi un peu,
mais surtout,
ne m’oublie pas,
jamais…
 

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© Texte   Nathalie K

16 août 2016

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dimanche 19 juin 2016

~ Un jour ~

Je vais revenir.
Quand ?

Je ne sais pas.
Pourquoi ?
Tout le monde vient là.

Pourquoi ?
Je ne sais pas.

Alors ?
Il me faut du temps. En ce moment, je n’en ai pas.

Quand ?
Tu le verras.

Tu m’aimes ?
Bien sûr, pourquoi...

Je t’attends.
Je compte sur toi.
Pourquoi ?

Qui vivra verra.
Pourquoi ?
Un jour tu verras.

Mais pourquoi ?

Un jour tu seras.
Tu seras ?
Tu verras.

Et toi, m’aimes-tu toi ?
(…)
Je ne sais plus, je ne sais pas.

Alors quand ?
(…)

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© Texte   Nathalie K

19 juin 2016 ~ 22:31

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samedi 18 juin 2016

~ Ma note manquante ~

Toutes les musiques du monde ne remplaceront « ma » note manquante. C’est comme un appel, un rappel, qui se perd au fil de mes nuits, dans le silence, dans le bruit.

Amour amour, il est si long, il semble si loin ce temps avant de toucher « ta » mélodie.

Le poète a dit « je t’aimais, je t’aime, je t’aimerais »
Et moi, je croyais, je pensais, j’imaginais, je t’espérais. Me serais-je trompée ?

Amour amour, il est si long, il semble si loin ce temps avant de toucher « ta » mélodie.

J’ai répété tant de fois « voilà, un jour, tu verras, un jour, tu seras »
ce soir, songeuse, je suis rêveuse de ce temps-là.
Car vois-tu cher amour, toujours je suis,
mais toi, oui toi, silencieux, tu es.

Combien de jours, combien de nuits, combien de temps avant de toucher « ta » mélodie.

En bonne place, en corps à cœur, l’épine de la rose restera plantée.
N’oublie jamais, sans toi, rien ni personne ne pourra l’enlever,
n’oublie jamais, sans toi,  
la note ne sera trouvée.

“Amour amour, il est si long, il semble si loin ce temps avant de toucher « ta » mélodie…”

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© Texte   Nathalie K

18 juin 2016 ~ 22 :12

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samedi 11 juin 2016

~ L’issue ~

Dans cette marée d'anonymes,
je ne suis qu'un point.

Parmi des milliers,
une image, des mots.

“ Où était donc l'issue pour sortir de ton lot ?
Donne-moi la clé du bon numéro. ”

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© Texte & photo-montage  ~ Nathalie K

  11 juin 2016 ~ 16 : 14

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© Nathalie K

lundi 6 juin 2016

~ Un “zeste de genêts” dans son lundi ~

Un peu de lumière

pour toi, qui est dans la nuit
pour moi, sans qui je suis
pour nous, qui nous unis.

Vous prendrez bien un « zeste de genêts » dans votre lundi ?

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© Texte & photo  ~ Nathalie K

  6 juin 2016~ 14 : 20 

1 © Nathalie K 15 mai 2016 DSCN0894

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mardi 31 mai 2016

~ Je fais comme si. ~

Il fallait bien se résoudre au fait que tout était fini bien avant d’avoir commencé.

Tu n’envisageais en aucune manière de partir, moi non plus. Pourquoi nous lancer vers l’inconnu alors que nos vies semblent tracées aussi droites qu’une autoroute. Ce soir et à cette heure, seul un miracle, un génie à la lampe, je ne peux dire un « hasard » puisque je n’y crois pas, pourrait faire en sorte que tout change. Je m’interroge depuis un long moment à savoir ce qui t’a définitivement éloigné de ce semblant de « nous » qui me donnait l’impression que tout était possible.

Peut-on appeler cela de l’amour ?
Je ne le saurais jamais.

J’espère seulement ne pas m’être trompée. Que tous ces moments que j’ai cru partager ont bel et bien existé. Finalement, je me suis étalée, déballée, mise à nu parfois, dans la mesure du possible et bien au-delà de ce que je suis, seulement pour que tu comprennes. Je n’ai obtenu aucun retour évident, de simples suppositions, beaucoup d’imagination. La notoriété m’emmerde prodigieusement, elle met des barrières qui balaient d’un coup d’un seul les sentiments simples et véritables.

Peut-on appeler cela de l’amour ?
Je ne le saurais jamais.

Dans cette histoire, la seule idiote c’est moi. Comment peut-on être aussi réaliste, méfiante pour avoir trop été déçu, et se laisser rouler par une illusion, une simple intuition, une forte envie que ça marche, comme on ouvre une porte sur un monde qui permet d’y croire enfin. Si j’en ai parcouru du chemin, entre la vie, la mort, les uns, les autres, je pensais ne plus me faire piéger par un rêve. Tu sais, ce fil transparent qui un jour te mène vers ce que tu désires depuis si longtemps.

Peut-on appeler cela de l’amour ?
Je ne le saurais jamais.

Ils ont été nombreux à penser que c’était pour eux que je disais, ce n’était que pour toi.

Les souvenirs d’un cœur fragile et trop sensible te feront sourire si tu prends le temps de me lire. Depuis longtemps je sais que tu es dans une autre vie, un autre regard, une autre histoire, c’est ainsi.

La mienne n’est pas terrible, elle est triste à mourir.

Entre faux-semblant, faux sourire,
entre deux, je fais comme si,

c’est ça, je fais comme si…

 
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© Texte  ~ Nathalie K

 31 mai 2016 ~ 01 : 14

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lundi 30 mai 2016

~ Chevaux au vent. ~

Inutile de me regarder comme ça, je sais, j’ai la mèche en biais.

© Nathalie K 15 mai 2016 DSCN0821 (5)

Tu veux voir de plus près ? J’arrive…

© Nathalie K 15 mai 2016 DSCN0821 (4)

Et voilà la bête… admire le profil, la coupe dernier cri, «cheval-au-vent»

© Nathalie K 15 mai 2016 DSCN0821_

En voilà un qui ne manque pas d’air.

© Nathalie K 15 mai 2016 DSCN0821
Au lieu de fanfaronner sous ce mistral à décorner les bœufs, il ferait mieux de rester comme je le suis, à l’abri.

© Nathalie K 15 mai 2016 DSCN0821

Allez allez, roulez roulez,  jeunesse en plein air…

 
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© Texte et photos  ~ Nathalie K

 30 mai 2016 ~ 16 : 38

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samedi 28 mai 2016

🌸 Questions juste avant de dormir

Il y a des « à quoi bon que j’ai » du mal à digérer
Il y a des « à quoi bon que je » n’accepte pas
Il y a des « à quoi bon que je » ne veux absolument pas
Il y a des « à quoi bon que je » prends en grippe
Il y a des « à quoi bon que j’ai » envie de tordre le cou
Il y a des « à quoi bon que je » voudrais oublier
Il y a des « à quoi bon que je » n’oublie pas
Il y a des « à quoi bon qui » me font mal, voilà, juste là

Il y a des « à quoi bon qui » me donnent envie de disparaître
Ne plus réapparaître.

Qui est-on pour soi ?
Qui et que suis-je pour toi ?
Pour lui ?
Pour l’autre ?

“A la fin, de toute façon,
je me dis toujours  « à quoi bon »…”

 
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© Texte  ~ Nathalie K

 28 mai 2016 ~ 00 : 49

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