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Petit Roseau au gré du vent, du temps, des mots, quelques photos.
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20 novembre 2018

~ Ma Seule Étoile ~

Je ne voulais que toi, l’Étoile.

Et Toi,
tu allais et venais,
sans te préoccuper
de ce que j’éprouvais.

Tu tissais ta toile,
plus haut, plus loin,
mais, encore et toujours
sans moi…

J’écoutais chanter le vent,
l’Étoile.

J’écoutais crépiter la pluie,
l’Étoile.

Seul le silence qui tombait la nuit
m’enveloppait et remplissait mon cœur
de cette solitude qui finirait par me tuer.

Tuer à petit feu.

Toi, l’Étoile,
que tu sois de mer, de neige, de ciel,
tes branches touchent, regardent, respirent, des milliers,
ailleurs, plus haut, plus bas,
encore et toujours plus loin.

Mais, sans moi…

Car vois-tu cher amour,
ma seule Étoile c’est Toi.

(c) Nathalie K_3_Photomontage perso Novembre 2018


Pourquoi brilles-tu autant,
toujours plus haut,
encore plus beau.

Mais, sans moi…

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© Texte & Photo montage   Nathalie K
19 novembre 2018 ~ 21 : 30

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16 juin 2018

~ L’oiseau noir savait ~

Il y a quelques lunes, au petit matin, l’oiseau sombre glissait sur les courants de vent du jour.

Lui, était loin.
Pourtant, il semblait si proche.

Je le sentais heureux.

(c) Nathalie K_6 juin 2018_ 7h08
Lui, n’avait peur de rien, ne craignait personne, même pas la grisaille.

L’oiseau noir savait.

Le temps, les heures, les secondes passent.
Le jour se lève, le soleil se pose.

“Tôt ou tard, la nuit fait place à la lumière…”

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© Texte & Photo  Nathalie K
 15 juin 2018 ~ 21 : 27

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28 février 2018

✍ ~ Si près de l’œil du cyclone ~ ...

Il suffit que je ferme les yeux pour me sentir loin de tout.

Le vent souffle fort depuis des heures tel un blizzard épais au fin fond de la Sibérie. Depuis le petit matin, jusqu’au premier point de la nuit, une vague de grésil glacial s’enroule autour des maisons et des gens, à l’image d’un serpent encerclant sa proie. Alors que la neige enlace les paysages alentour, ici, ce n’est que myriades de paillettes en rafales. Elles ne font que passer, sans penser à se poser ou même s’installer.

Les volets du voisin claquent à intervalles réguliers et tapent sur la rambarde, le bruit n’a pas l’air de le déranger, je vais finir par le trouver moi aussi rassurant. Le souffle puissant de l’air s’infiltre par tous les interstices en faisant « le loup ». 

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Impression étrange d’être dans un bateau à la dérive, perdue au milieu de tout, perdue au centre de rien.

Étrange sensation de se sentir à l’abri, tout en étant si près de l’œil du cyclone.

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© Texte  Nathalie K

28 février 2018 ~ 23 : 16  

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1 janvier 2017

🌸 🍀 ✍️ 1er janvier 2017 ...

Où serons-nous ?
Que ferons-nous ?
Qui serons-nous ?
Je n’en sais rien et c’est très bien comme ça.

À trop vouloir penser, l’esprit se perd et tombe, pas forcément du bon côté.

L’année 2017 se pose, laissons-la s’installer, nous raconter l’histoire.

Souhaitons la libre et heureuse.

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© Texte  Nathalie K
1er janvier 2017~ 20 : 36

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le temps passe

 

29 octobre 2016

🌺 🍀 ✒️ Le sablier s’enraye ~

Il faut savoir s’éloigner.

C’est ainsi que je pars, je reviens, régulièrement, telle une irrégulière que je ne suis pas. Tu penses ne plus me comprendre, ce message ne te concerne pas. Il vise les uns, les nombreux autres, des faits, non, pas des gestes.

Ici, ce n’est pas la vie, juste un endroit où les pensées se posent. Peu importe comment, tu sais, depuis le temps, malgré tous les passants, je me fous des jugements. Mon esprit est rebelle, tu vois, je ne change pas. Oh, je ne suis pas de celles qui brandissent leur voix comme on porte un drapeau, ma seule manière à moi, bien oui, ce sont les mots. Je les entends d’ici, voyeurs aux intentions malsaines, rigolant dans leur barge, à savoir ce que va dévoiler la teigne. Le rideau de la vie est bien épais et sombre. Les couleurs sont trop grises ou bien vraiment trop vives. Tu te souviens, pas de demi-mesure, c’est trop ou pas assez.

La lumière, le soleil, le vent, la pluie ne changent pas, il n’y a que mon corps, mon visage, ma santé qui défaillent parfois. Je suis un peu moins bien, et donc couci-couça. Bien dans l’actualité, sans travail, mal en point, voilà, que dis-tu donc de ça ? Tu comprends maintenant pourquoi mon humeur se dirige si souvent vers le bas.

Tous les grands de ce monde balancent sur la bascule. Ils ne pensent qu’à une chose, garder la tête haute, ne pas perdre la place, rester bien à l’abri même s’il y a quelques « soucis ».

Ils disent que « tout va bien, tout va mieux pour tout le monde »

Moi, je ne comprends rien. Grosse bête que je suis, j’en perds tout mon latin. Cela ne me rassure pas, j’ai peur plus que jamais. Je suis là à survivre en grande précarité, pas à la rue c’est sûr, mais obligée de cohabiter depuis plusieurs années. Dépensière ce n’est pas moi, ça je ne l’ai jamais été. La rue pouvait m’accueillir, la famille l’a fait. Autour, j’écoute, j’observe, je regarde, j’entends, c’est pareil, idem, à l’identique. Le système débrouille un peu de tous côtés.

Voilà, en résumé, tu la connais l'histoire.

Rien de très croustillant ou bien d’extraordinaire. Je fais du mieux que je peux, je compose avec moi, avec toi et les autres. Mes sourires ne sont jamais très francs, ils cachent mes douleurs, mes misères d’aujourd’hui, parfois celles d’hier ou même d’avant-hier. Je t’aime toujours autant. Je vois quand tu parais,  quelques « peu », quelques « bien », à travers la mousseline de ton voile à paillettes.

Le temps semble s’arrêter, le sablier s’enraye.

 Ils auront beau me dire que tout repart au mieux,
je garde au fond du cœur mes larmes au coin des yeux.

Le lien est toujours là,
heureusement pour moi,
je te souhaite le meilleur,
que tout aille bien pour toi.

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© Texte & Photo  Nathalie K

29 octobre 2016 ~ 11 : 48

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(c) Nathalie K ~ 21 octobre 2016 ~smartphone HTC

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13 septembre 2016

~ Rêve de pluie ~

Rêve de pluie
Douceur de nuit
Couleur bleu nuit
Jour qui s’ennuie

Besoin d’un temps
Tempo brillant
Tout en rêvant
Écho chantant

Envie d’un toi
Tout avec moi
Besoin d’un toi
Tout avec moi

Passe le jour
Passe la nuit
Hier s’enfuit
Se pose “jourd’hui”

Voilà la pluie…

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© Texte   Nathalie K

13 septembre 2016 ~ 14 : 55

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30 mai 2016

~ Chevaux au vent. ~

Inutile de me regarder comme ça, je sais, j’ai la mèche en biais.

© Nathalie K 15 mai 2016 DSCN0821 (5)

Tu veux voir de plus près ? J’arrive…

© Nathalie K 15 mai 2016 DSCN0821 (4)

Et voilà la bête… admire le profil, la coupe dernier cri, «cheval-au-vent»

© Nathalie K 15 mai 2016 DSCN0821_

En voilà un qui ne manque pas d’air.

© Nathalie K 15 mai 2016 DSCN0821
Au lieu de fanfaronner sous ce mistral à décorner les bœufs, il ferait mieux de rester comme je le suis, à l’abri.

© Nathalie K 15 mai 2016 DSCN0821

Allez allez, roulez roulez,  jeunesse en plein air…

 
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© Texte et photos  ~ Nathalie K

 30 mai 2016 ~ 16 : 38

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1 mai 2015

~ Lui à travers toi ~

I

l m’en a fallu du temps pour comprendre que c’était lui que j’'aimais à travers toi.

 

 

  Tu n’es qu’une enveloppe de présentation, une publicité mensongère, un attrape cœur qui n’écoute battre que le sien. La sensibilité des mots que tu déclames et qui savait si bien me charmer ne t’appartient en aucun point. Comme dans la chanson, c’est “ Pierrot ” qui tient et a toujours tenu la plume.

Aujourd’hui, je ne sais plus  qui tu es vraiment. Un imposteur, un farceur, certainement pas un bourreau des cœurs, un simple artifice qui s’est joué de moi et de tant d’autres pendant tant et tant d’années, vraiment pas de quoi se vanter et même fanfaronner.

Le mensonge, je te l’ai dit souvent, est pour moi un poison violent. Là, pas de quartier, je ne transige pas. 

À dire vrai, je ne t’en veux pas.
Dans ton monde, les règles du jeu sont écrites comme ça. Chacun y trouve son compte, l’idiote de l’histoire, en ayant cru, c’est toujours moi. Et puis après tout je ne sais pas qui des deux est le plus piégé dans ce scénario foireux.

Droite dans mes bottes, le regard franc & pas fuyant, toujours la même, toujours tout le temps ! Sans aucun plan, en intérêts, aucune attente. Unique réclamation et tu le sais,  de la franchise, de l’attention, beaucoup d’amour tout en actions, obligations, seul placement encore valable dans ce monde repu de revers.

J’ai souvent ri des jeux de miroirs qui faisaient croire à l’un à l’une, que tu étais d’un côté de la lune, alors que depuis un bail  toi tu jouais face au soleil. Plus planté sur la même terre, mais sous les feux d’autres réverbères depuis maintenant très très longtemps. Comme ça devait être amusant de se foutre de la gueule de ces braves gens… Il est beaucoup plus plaisant de se gargariser de compliments de minets’ minettes en pamoison ou de tatas en déraison. Surtout ne pas prendre de risques, “ allumage de mec ” bien plus vulgaire qu’une fille des rues les fesses à l’air, instants fugaces piaf’ illusions, sans véritable conversation.   

Seulement voilà mon doux chéri, les jeux de rôle n’ont pas sans cesse une fin drôle. Parfois, le happy-end est vraiment triste, de ton côté risque de hors-piste, celui qui croyait prendre est pris, entre ronrons pleins de flonflons & sa spirale de protection.

Tu t’apercevras, mais un peu tard, d’être passé trop loin de ce qui aurait pu entre nous deux être vraiment bien, même mieux, simplement heureux.


Le bonheur ne tient qu’à un fil, il n’est pas celui que tu as suivi.
Quant à moi, je continuerai dans mon coin à aimer
si ce n’est toi ce sera un autre
à cette heure-ci, toi je le sais, tu es déjà avec une autre  


fleurs séparateur© Texte  Nathalie K

 1er mai 2015 ~ 02 : 30

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18 avril 2015

~ Sans entre nous ~

Je pensais
tu pensais
Et le temps courait sans nous…

Pourtant, ce fil qui semblait nous séparer nous liait un peu plus chaque jour.

Tu le savais
je le savais
Et le temps courait sans nous…

Pendant que tu vivais, au ralenti je respirais, dans la douleur je marchais, sans trop savoir si demain je pourrai espérer te retrouver. J’avais tout imaginé, pas que ce cœur dont je t’avais tant parlé finirait par m’imposer ses maux.

Et le temps courait sans nous…

Cher amour, la vie « ici » est si fragile. Personne ne sait si demain elle ne caracolera pas dans l’au-delà. Tu sais, ce ciel que l’on ne connaît pas que si l’on a franchi le pas.

Et le temps courait sans nous…

Dis-moi Amour, ce jour-là
sauras-tu entendre mes SOS
sentir ma présence
voir mes sourires
gronder mes colères
percevoir ma musique nostalgique qui égrènera ses notes


au gré du vent du jour
au gré du temps qui court
cet éternel sans entre nous

 fleurs séparateur© Texte  Nathalie K.

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20 février 2016

~ Orgueil & Jalousie ~

La jalousie est un révélateur de personnalité, l’orgueil en est un autre. À toujours vouloir se mettre en avant, à la fin on agace et on lasse. Moi, je tourne le regard & je passe.

Entre nous, pas de rivalité.

Admiration, observation, écoute, échanges simples en toute discrétion.  

Qui a dit que l’amour n’existe pas aussi… ainsi ?

1© Texte  Nathalie K.
20 février 2016 – 17 : 49

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25 juin 2015

🍃🍁🍃 ~ La spleen réalité ~ 🍃🍁🍃

C’est bien connu, les gens tristes ennuient.

La couleur actuelle de qui je suis à l’écrit dérange, le déversoir de mon côté pile est inintéressant si ce n’est pour moi-même. Depuis le temps, je devrais être habituée de ce « non-retour » d’écoute. À moins tout simplement que les uns et les autres soient lassés, blasés, fatigués de mes variations entre sourires et larmes, nostalgique d’un temps, trop loin de mon présent.

Quoi qu’il advienne, le passé me rattrape toujours puisque le présent n’est vraiment pas, n’est pas vraiment.

Je connais mes envies, mes désirs, mes espoirs, ce que je veux au plus profond de moi. Je connais également, parfaitement, précisément mes entraves. Barrières hautes et solides que j’ai plantées au creux de moi il y a bien longtemps.

Puis, les autres, insidieuses et perfides que je n’hésiterai pas à couper si jamais… quand je les sens presque prêtes à tomber, s’écrouler par une simple main tendue, reste encore fermes, solides, des amarres qui ne veulent pas me lâcher.

La liberté s’écrit, se crie, se publie, se revendique, mais finalement, nous sommes tant et tant prisonniers de ces liens invisibles, transparents & blessants qui à la fin nous empoisonnent. Ils nous obligent à s’ancrer dans un quotidien ni pire ni meilleur, obstruant plus que de mesure cette volonté féroce qui nous fait renverser des montagnes, étouffent notre personnalité vraie et nous éloignent peu à peu de tous et de tout le monde.

fleurs séparateur© Texte   Nathalie K 25 juin 2015 – 14:27

© Peinture de Loetitia Pillault

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(c) Peinture Loetitia Pillault

25 décembre 2014

♪ Tous Les Cris Les S.O.S ♪

balavoine-02

Pris dans leur vaisseau de verre
Les messages luttent
Mais les vagues les ramènent
En pierre d'étoile sur les rochers

 Et j'ai ramassé les bouts de verre
J'ai recollé tous les morceaux
Tout était clair comme de l'eau

 Contre le passé y a rien à faire
Il faudrait changer les héros
Dans un monde où le plus beau
Reste à faire...

 

 

Daniel Balavoine

 

 

23 décembre 2014

🌠 “ Petit Sapin ” de Noël 🌠

Il était une fois, l’histoire d’un petit sapin de Noël qui voulait voir du pays.

“ Petit Sapin ” se disait qu’il ferait sensation et aurait peut-être plus d’amis s’il améliorait son « costume » vert’triste des jours. Il se mit alors en quête de le parer de diamants étincelants, sans oublier, évidemment, sa belle étoile brillante & magique des nuits.

Après avoir fouiné, fouillé, détourné tout au fond des malles de son quartier pour trouver une valise, “ Petit Sapin ” finit par s’envoler.

Au fur et à mesure qu’il avançait, “ Petit Sapin ” s’extasiait de toutes les belles lumières qu’il apercevait.

C’est en bleu que je le vis apparaître, il y a tout juste quelques matins alors que la nuit était encore là…

fleurs séparateur© Texte & photo   Nathalie K.

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© Photo Nathalie K 20 decembre 2014

 

1 avril 2014

“ Seul le temps nous le dira ”

“ Merci Richard Marx ” pour la musique ♪♪ ♪ qui a fait venir les mots...

 ≈≈≈

Amour amour
tu te fous de moi.
Pourquoi irais-je vers toi ?
Un jour c’est sûr, tu te souviendras.

Tard… trop tard ?

Seul le temps nous le dira.
Seul ton cœur parlera.

Moi,

je ne sais plus
le mien ne me guide plus
L’aurais-je perdu ?

Seul le temps nous le dira.
Seul mon cœur parlera.



© Texte  Nathalie K. ~ 1 avril 2014 ~ 22 : 12

 Richard Marx

 

7 septembre 2013

“ Fascination... ”

VLADIMIR VOLEGOVJe ne sais pas vous, mais je trouve toujours fascinant de voir naître un tableau sous nos yeux, comme ça, l’air de rien, une respiration.


Si vous avez 7’ pour regarder cet instant magique, je vous propose de découvrir le fabuleux talent du peintre  “ VLADIMIR VOLEGOV

 

dans “ Sunny Day In The Country”...   Coeur en envol

 

 

10 novembre 2013

♪ Sans abri ♪

Moran (c) Photo Lionel Baunot

Je suis un sans abri,

j'habite dans mon coeur...

On peut prendre le temps pour du cash...

nos fautes sont impardonnables à moins qu'on accepte de mentir...

bien sûr nous avons le silence...


pour que le verbe garde un sens encore faut-il que l'on soit deux...

donne 'just un peu à la fois,

donne... donne...donne...

Moran

 

12 octobre 2013

Je veux juste “ Te Manquer ”...

Fabien_Grand corps malade

Comme un  Funambule,

raconte  Fabien...

 

moâ      j'   aime...     aime...       aime...


C'est un drôle de sentiment, je suis pas sûr que ce soit bien

Mais je veux être un peu plus qu'un souvenir dans ton futur quotidien...


 

 

 

 

 

 

 

En fait, j'aimerais te pincer le coeur à chaque fois que tu me revois à tes côtés,


Je veux juste te manquer...

 

Grand Corps Malade et Sandra Nkaké

 

 

 

24 juillet 2013

♪ Les espaces & les sentiments... ♪

Vanessa-Paradis

Regard croisé comme un cow-boy l'été
J'étais l'amazone du fleuve en avril

Crois moi si tu veux je saurais rester
L'amour c'est comme un pauvre baiser volé

 

Tu portais sur toi les terres oubliées
Beauté du cœur, des yeux endiablés

J'aimais ta façon de me regarder
Tes aventures c'est ce que tu étais

J'ai jamais attendu le soir
Pour m'enivrer de ton histoire

Raconte moi les océans

Les espaces et les sentiments

Les    espaces    &    les   sentiments...


De tes bottes du sable chaud s'envolait
Des croisières millénaires, des contes de fées

Apprend moi le goût de ton silence
L'amour c'est retrouver toute son enfance

J'ai jamais attendu le soir
Pour m'enivrer de ton histoire

Raconte moi les océans

Les espaces et les sentiments

Les    espaces    &    les   sentiments...

J'ai jamais attendu le soir

J'ai jamais attendu le soir...


La mort effritera ce que nous sommes
Les cartes resteront clouées au sol

Mon amour c'est des souvenirs qu'on nous vole
Perdre raison comme tout un symbole

J'ai jamais attendu le soir
Pour m'enivrer de ton histoire

Raconte moi les océans

Les    espaces    &    les   sentiments...

J'ai jamais attendu le soir
Pour m'enivrer de ton histoire

Raconte moi les océans

Les espaces et les sentiments


Les    espaces    &    les   sentiments...

 

Vanessa Paradis

       

30 juin 2013

≈ “Super'zoomflash” ≈ ...

Curieusement, il ne me vient aucun titre pour ces deux photos. Sans doute parce qu'elles sont de début juin et ne motivent plus, à mon goût, un titre ronflant. A moins que...

Cette vue ne signifiera rien pour vous, cher passant. Déjà parce que c'est chez moi et non chez vous. Depuis le nombre d'années que je côtoie ce paysage chaque jour, je ne m'en suis toujours pas lassée. Certes, j'ai souvent envie de partir loin très loin, sous les alizés de Bora-Bora par exemple, ou tout simplement dans un autre petit coin perdu de France, mais bon !

En attendant, ce jour-là, nous attendions la pluie. Mon nouveau compagnon “super'zoomflash” m'accompagnait, puisqu'il était en rodage de sa manipulatrice.

Ne riez pas !

Depuis le nombre de jours qu'il fait partie des meubles, je n'ai pas eu l'esprit assez zen pour lui faire découvrir le quartier, ailleurs, et plus si affinités !

J'étais donc à cet instant précis, environ à cent mètres à vol d'oiseau du château... tranquillement assise sur un banc de pierre, contre la colline, avec tout près, un rossignol charmeur.

9juin2013châteauvillageavantlapluie0040

Après quelques “zoom zoom”, je me suis retrouvée presque sur le toit de l'église, à lire l'heure du clocher qui n'allait pas tarder à sonner “les deux coups de quatorze”...

(c) Nathalie K_9juin2013egliseclocher0041

Je souriais dans mes “moustaches”, zoomzoom va regarder si loin, j'avais presque envie de dire aux villageois :

- Gare à vous braves gens, je vouvoie, oups, je vous vois !

 

 Petit Roseau - Nathalie K
© Texte & Photos

 

** N'oubliez pas de faire un clic sur la photo

 

Post-scriptum 20 juillet 2013

 

20juillet2013_chateauDSCN0033

 

 

22 mai 2013

≈ Je me tiens loin des serpents...≈

serpentTout au long de nos vies nous sommes amenés à faire des choix.

Les uns s'aplatiront et zigzagueront telle une anguille au miroir double face, d'autres préfèreront  garder la tête haute, fidèles à ce qu'ils sont et aux valeurs qu'ils tiennent.

Respect et affection s'obtiennent rarement en jouant un rôle. Tôt ou tard les lumières s'éteignent,  “Princesse sourire” redevient vite “Triste Cendrillon”.  

Conclusion ?

 Rime “souvent’ toujours” avec déception, voire désillusion.

En ce qui me concerne, je maintiens ma ligne de mire :

garder la tête haute,
regard droit devant “MOI”,
toujours face à “TOI ”
mon miroir n'a qu'un reflet,
& pour tout dire,
je me tiens loin des serpents…

Si ça plait tant mieux, si 'non, tant pis !

Tout est dit …

 

decotex

 

Petit Roseau - ناتالي  Nathalie K

© Texte

 

6 janvier 2013

Le “ trouble'cat’ „

Je n’comprends pas pourquoi, le “ trouble cat’ „ ne m’aime pas.

Tapie dans l’ombre, silencieux, il m’observe. Dans sa fourrure sombre, il “ rimiaule ” à tous mes faits et gestes, la moindre maladresse.


Que lui ai-je donc fait ?
je ne le connais point,
le “ trouble chat ” vilain !

Il est pourtant bien là,
regarde,
tout près,
juste à deux pas de moi !

De sa démarche souple,
voire “ cat’ibulaire ”
roulant des mécaniques,
il se moque,
chantant son petit air …

Regardez-là cet’ cruche,
véritable nunuche,
elle joue les “ Marylin ”
en se croyant “ top-in ”!

Elle peut tout vouloir
et furieusement y croire,
la “ gamin’marylin ”
tombera tôt ou tard,
bien loin de ses espoirs…

Moi, j’ai la “ griff’en’Or ”,
je connais son “ cador ”,
il joue jusqu’aux aurores,
câlinant Hélianor,
prenant soin de sa vie
et surtout de son corps…

Comment je suis jaloux ?
Mais voyons, point du tout !

J’ai simplement en moi...

le démon, “ démon’cat ”,
et surtout la “ patt’mise ”
du “ chat-trouble ”, “ trouble’cat  ” !

 

Petit Roseau - Nathalie K
© Texte

 Le trouble cat

 

12 octobre 2012

Tu as raison Jules...

ange

“ Ecrire, c’est une façon de parler sans être interrompu „

“ Qu'importe ce que je fais ! Demandez-moi ce que je pense... „

“ On ne peut pas pleurer et penser, car chaque pensée absorbe une larme » „

“ Penser, c'est chercher des clairières dans une forêt. „

“ Le rêve, c'est le luxe de la pensée. „


Jules  Renard

26 mars 2013

≈ C'est toujours moi... ≈

il faut se méfier des mots

 Explosion de mots sans sens :

dans tous les sens, en vrac'patatrac, patte à trac, tout éclate, comm'une claque, fait flic flac, dans une flaque, de non-sens, en un sens, sent l'encens et recense, une absence ?

Sans doute...

Pense, panse pas, mal, ne t'emballe pas, aime, déteste-toi, viens, reste chez toi, va, reviens vers moi, où, mais où es-tu toi ? tue-toi ? tutoie ?

Pourquoi ?

J'sais pas... c'est comme ça, je m'en 'va, à pas de chat...

P'tite folie du soir, qui vient dans le noir, sans le vouloir, un défouloir, un déversoir, ami's bonsoir ♥ ♥ ♥

Bien voui, c'est toujours moi, Nathalie K.

 

Petit Roseau - Nathalie K
© Texte

 

15 mars 2013

♪ Amour M'a “ TUER ”... ♪

cali

Je crois qu'il faut beaucoup plus que du temps pour oublier quelqu'un comme toi...

 

 Est-ce que mourir ressemble à ça ?

 J'aurais du te courir après me jeter à tes pieds...

                                                                                                               

Oui j'aurais du te retenir avec ce que je n'avais pas
Tu vois je dis n'importe quoi...

Et tu t'éloignes et tu t'éloignes et je n'y fais rien...

Et de derrière la vitre je regarde tous nos projets...


L'amour m'a tué...

 
Cali
Paroles & musique
(extrait'mélangé)

 

12 novembre 2012

≈ … Possession … ≈

Ton regard au loin me faisait croire qu’à la longue j’oublierai.

C’était sans compter cette vague invisible, imprévisible, qui tourne, tourne, va et vient dans un cercle infernal.

Ce matin, une brume épaisse, cotonneuse, qui transperce, m’a fait frissonner.

Où était passé le vent ?

Tu sais, celui qui faisait qu’au-delà des frontières, montagnes, celle des cieux de mon horizon,  je percevais le souffle de tes émotions.

Subliminale Possession de Ma Pensée.

Au creux de mon épaule tu m’avais dit :

si le silence entre-nous un jour se fait, surtout, ne te résigne pas… sache que j’suis toujours là, à l’ombre de tes pas.

Lorsque le monde se calme, s’endort, se tait, mon esprit s’envole et interroge.

De jour, de nuit, je parcours les kilomètres qui nous séparent.

Retrouve ton parfum, ta douceur, ta lumière. Celle qui toujours éclaire, mon gris parfois trop sombre. J’écoute chanter la cascade de ton rire, plonge dans ton regard, me pose et me repose.

J’suis près de toi, avec toi, en toi.

Subliminale Possession de Ta Pensée…

Petit Roseau - Nathalie K
© Texte

 possession

 

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