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Petit Roseau au gré du vent, du temps, des mots, quelques photos.
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26 février 2014

~ Passer le mot ~

Comme un vent mauvais,
ils se sont donné le mot.
Toi, comme un con,
tu as suivi comme un idiot.

Après t’être servi,
plongeant à pleines mains
dans ce que tu trouvais bien,
tout ce que tu aimais bien,
je ne représente maintenant à tes yeux plus rien.

Ne jamais mélanger torchons & serviettes,
ronrons & paillettes.
Superficiel se marie rarement avec naturel, essentiel.

Toi,
tu préfères l’illusion et l’apparat “ des grands ”.
Moi,
je privilégie beauté, sensibilité, sincérité “ des petits ”.

La vie m’a appris à avancer seule,
me battre seule,
souffrir seule,
être seule
finir seule
un jour c’est sûr, je disparaîtrai seule.

Ce sera alors trop tard pour faire “ passer ” le mot.
Et toi grand benêt, tu n’es qu’un fieffé sot !

© Texte Nathalie K.

passer le mot

 

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20 février 2014

¥ Te plaire… ¥

Te plaire, pourquoi faire ?

Tu ne me regardes pas
tu ne me vois pas
j’n’existe pas pour toi.    

Que serais-je face à toi
sinon qu’une quadra
qui s’approche à petits pas
d’une vraie quinqua.

Te plaire, pourquoi faire ?

Il est loin le temps
où ce grand monsieur
n’avait pas de prise.
Un regard suffisait
pour électriser
& tout emballer.

Pourquoi tu souris,
je te vois tu ris,
& même tu te moques.
Arrête-toi tout de suite
on dirait un phoque !

Te plaire, pourquoi faire ?

Face au miroir glauque
j’arrange, je peau’ fine.
Que veux-tu que je fasse
faut la jouer fine,
hélas le temps passe.

Les minutes des heures
ont bien fait leur beurre.
Elles ont creusé
comme des forces’ nées,
des rides, des fossettes.

A moins que...
de petites “ pattes’ lettes ”.
Mais encore…
formées des vaguelettes.
Que dis-je des vaguelettes
de vraies montagnettes.

Te plaire, pourquoi faire ?

Injustice du sexe.

Comme des assassins,
il me faut planquer
mes fils de crin-blanc
mes fils mistigris,
tel un gros minet
aux fils blancs & gris.

Injuste pourquoi ?

Parce que c’est “ seX’ ¥ ”
un homme blanc ou gris
bien oui c’est ainsi.
Et tu ris & tu ris,
mais quelle tuerie !

Te plaire, pourquoi faire ?

J’ai donc arrêté
une fois pour toute
de faire des manières
afin de te plaire
ou de minauder
juste pour t’appâter.
J’ai le vent en poupe
je pars droit devant
comme une vraie sartan
j’n’ai pas dit “ Satan ” !

Cher amour vois-tu
je suis comme je suis.
Si ça te plaît tant mieux
si “ non ” passe ton chemin
C’est que tu ne vaux rien.

J’aurais donc aimé,
aimé puis aimé,
qu’un vil chevalier
bandit de grand chemin ?

Te plaire, pourquoi faire ?

Oui j’ai mal,
tant pis…

et telle que je suis
je continue ma vie
Et puis c’est fini.

Tu ne ris plus ? Tant pis…

 

© Texte Petit Roseau - Nathalie K

 

LA VÉNUS AU MIROIR _ VÉLASQUEZ

 

 

 

18 février 2014

La balade des “ Tout, Rien, Toi, Moi, Nous ”…

Venir à toi ?
Et pourquoi pas l’inverse.
Simple Terrienne,
je ne suis pas “déesse”.

En mal de quoi ?

En y réfléchissant,
de rien, de tout,
ou plutôt,
un peu de rien
beaucoup de tout.

Impossible combat,
route de l’impossible,
que ferais-tu de moi ?
Tu me l’as assez répété : “ je me perds si je reste là ”.

A force de m’entendre,
à force de t’entendre,
à force de l’entendre,
je crois que je me suis perdue.

Bientôt,
je ne serai plus ;
tu auras tout gagné,
je n’existerai plus.

Le soir, quand se pose le silence, c’est à toi que je pense.
Pense et puis re’pense.
Si je ne te le dis pas,
non, ne te méprends pas,
ce n’est pas que je n’t’aime pas,
mais bien que je n’m’aime pas.

Tant bien que mal, j’efface ces nuages qui obscurcissent mon ciel, tout en faisant le deuil de tout ce que j’ai été, tout ce que je pourrais, tout ce que “ nous ”serait.

© Texte & photo Petit Roseau - Nathalie K

© Nathalie K_11aout2009

 

 

10 novembre 2013

≈ “ Intermède Rouge’automnal ” ≈

Tout en suivant le fil
j’ai trouvé les feuilles rouges,
j’aurais voulu savoir
ce qu’elles racontaient,
rien à faire,
elles n’ont rien lâché.

J’aurais tellement aimé
qu’elle me parle de toi,
de ce que tu deviens
est-ce que tu penses à moi ?

(c) Nathalie K_7novembre2013_DSCN0346

J’ai bien tendu l’oreille
assise sur le talus,
j’observais le soleil
lui aussi il s’est tu.

Cette cascade rouge
emmêlée dans le vert,
serait-elle donc un signe,
seras-tu là cet hiver ?

(c) Nathalie K_7novembre2013_DSCN0347

 J’ai écouté la pluie
j’ai entendu le vent,
et même avec ce bruit
dans cette plage à champ,
je n’ai pas reconnu
la griffe de ton chant.

J’ai crié rouge
espéré vert,
j’ai rêvé rouge & vert.

Loin de toi,
sans repères,
j’espère encore.

Au son “ Rouge’automnal ” de l’univers,
une fois encore
 seule je m’endors
loin de ton corps.

Mais où donc étais-tu “ amour’amor ” ?

Petit Roseau - Nathalie K
© Texte  & Photos

 

 

4 janvier 2014

~ “ Entre ciel & mer…” ~

Une petite étoile est venue à ma rencontre en ce premier jour de janvier.

Entourée d’un voile, elle restait protégée de l’agressivité. Peu importe ce qu’ils pensaient, elle, elle était. Peu importe qui passait, peu importe qui disait, peu importe elle disait.

© Nathalie K_1janvier2014_Feu_d'artifice_RSCN0609

Un jour, elle vit passer un grand flash lumineux. 

© Nathalie K_1janvier2014_Feu_d'artifice_DSCN0601

Une pivoine de ciel, une pivoine de terre, non, une pivoine de mer. Elle semblait vouloir tout balayer et même l’avaler.

© Nathalie K_1janvier2014_Feu_d'artifice_RSCN0605

Un peu plus tard, de rouges et piquantes & même pétillantes, se sont mises à danser, dans la nuit noire glacée. Elles disaient vouloir échapper à cette main sombre et cachée, qui voulait les enfermer, dans un filet serré.

__Nathalie_K_Feu_d_artifice_1janvier2014_DSCN0592

Jamais au grand jamais, ce sont-elles écriées, nous ne nous laisseront pas, non jamais encloser.

__Nathalie_K_Feu_d_artifice_1janvier2014_DSCN0593

Les unes crièrent à l’aide à l’assassin, d’autres en douce ont filé à l’anglaise, et comme des fusées elles se sont envolées.

__Nathalie_K_Feu_d_artifice_1janvier2014_DSCN0594

Les résilles des ‘dorées, n’ont jamais effleuré l’un de leurs fils à cette bête obscure. Qu’elle reste à sa place.

__Nathalie_K_Feu_d_artifice_1janvier2014_DSCN0599

Diantre, voilà bien de palabres pour de grandes orgueilleuses qui n’ont pour seuls atours que leur langue bien pendue.

__Nathalie_K_Feu_d_artifice_1janvier2014_DSCN0598

C’est sur ces mots qu’alors, un silence tomba…

Petit Roseau - Nathalie K

© Texte & Photos

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21 septembre 2013

♪ Dis-moi encore que TU m’aimes… ♪

gaetan-roussel-help-myself- nous ne faisonsquepasserLe soleil les fleurs les persiennes
Les pluies vont être diluviennes

Sens-tu le parfum que le vent ramène

Dis-moi encore que tu m´aimes...

 

Et si l´on rejouait toutes les scènes

Dis-moi encore que tu m´aimes...

Et si l´on modifiait les thèmes

Dis-moi encore que tu m´aimes...

 

Gaetan Roussel

 

 

Post-scriptum : Help Myself...

 

 

 

 

 

 Energie “ Eolienne ”

 

 

 

 

 

 

 

 

 

31 août 2013

“ Ma rentrée littéraire à moi ”…

Elle est en décalé, a déjà reçu un prix, celui des lecteurs en 2012.

Lorsque j’ai fait la connaissance de Simon “ l’écrivain à succès ”,  de Naëlle   “ la belle mystérieuse ”, je n’avais aucun doute sur le déroulement d’une belle histoire à l’eau de rose entre ces deux-là. Ce n’était pas pour déplaire à la fleur bleue que je suis et resterai toujours.

Seulement voilà…

À intervalles réguliers, je suis tombée sur ce genre de missive :

Parfois, elle me parle maman.
Parfois elle lit des mots dans un livre, des chansons et, alors, elle dit que le temps est moins long.

Le temps… Maman a déjà essayé de nous expliquer ce que c’est, à la sœur et à moi ; mais c’est difficile à comprendre : le jour, la nuit, on ne sait pas ce que c’est.

Il y a juste cette ampoule, parfois allumée, parfois éteinte ; alors, elle, elle nous dit que c’est comme ça le jour et la nuit : allumé, éteint, allumé éteint.

Moi, je m’en fous, je suis content quand elle chante ses chansons !

 

Alors là, impossible de me décrocher du livre, aimanté que j’étais à découvrir la suite. Qui parlait, qui c’était, mais qu’est-ce qu’il allait arriver…

Je vais passer pour une vieille radoteuse, je suis une inconditionnelle de l’écrivain Franck Thilliez depuis la lecture de “ La mémoire fantôme ”, je l’ai mis depuis plusieurs années en lettres d’or sur ma liste.

Et bien c’est “ un peu ” lui que j’ai retrouvé dans ce livre.

Croyez-moi, c’est un compliment gigantesque que je fais envers l’auteur de “ Comme des larmes sous la pluie ”, Véronique Biefnot.

Véronique Biefnot

Certes, j’ai aussi retrouvé différents thèmes que j’affectionne particulièrement, car ils m’intriguent et éveillent systématiquement ma curiosité, notamment la mémoire, et… je n’en dis pas plus. Également des références qui m’ont fait sourire, des noms (Lilith, Eurydice) et même, je vous le donne en mille, un Roseau … à l’avant-dernière page.

Je me suis retrouvée jusque dans la présentation !

Il n’en fallait pas plus pour rejoindre mon cher Paul ELUARD et cette belle citation “ Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous ” ...

Je dis souvent que ce sont les livres qui nous choisissent et non l’inverse, pour celui-ci c’est sûr, il était fait pour moi !

 

Petit Roseau - Nathalie K

 

cuicuiseparateur

 résume

{lire un extrait...

 

 

 

4 décembre 2013

≈ Un jour, tu verras… ≈

Mais quel était donc ce petit chat ?

Aurais-tu perdu cette force du Lion Roi ?
Fin de qui, fin de quoi ?

 Allez, du nerf, du vif,
du toi rien que toi, seulement toi, toujours toi !

Même loin je suis là, à ma place, je m’impose,
tant pis pour toi, tant mieux pour moi.

 Un jour, tu verras…

 

Petit Roseau - Nathalie K
© Texte

 

Lion roi

 

 

16 septembre 2013

≈ Il suffira d'un “ Cygne ”...≈

Il faisait un temps étrange hier après-midi.
Pourtant, je suis partie entre soleil et nuages, rejoindre l’appel de la nature si proche de l’automne.


Il suffira d’un “cygne” prend ici toute son importance…  

 (c)15septembre2013_nathalie_k_DSCN0148_lacdescygnes

Au fil du temps, j'ai remarqué que le cygne n'est pas un solitaire. Chaque année, je le rencontre accompagné de sa dulcinée, toujours entouré, la preuve en est.

Mon ami Pierre me manque (…) il aurait su me donner le “petit nom” de ce compagnon “huppé” de conversation...

(c)15septembre2013_nathalie_k_DSCN0150_lacdescygnes

 Soleil, calme, douceur, tout en apesanteur…

(c)15septembre2013_nathalie_k_DSCN0149_lacdescygnes

Le noir et le blanc ne s’épousent-ils pas ?

Ils étaient en tout cas, en grande conversation…

 (c)15septembre2013_nathalie_k_DSCN0171_lacdescynes

 Oups !

Un vent de désaccord,
un appel au loin,
tous aux abris …

(c)15septembre2013_nathalie_k_Lacdescygnes_DSCN0170

 Retour à la case départ…

où en étions-nous ?

Ah oui…

calme & sérénité du temps qui court …

(c)15septembre2013_nathalie_k_DSCN0173_Lacdescygnes

Autre lieu, autre étang, autres “cygnes”,
revoilà mes “coussins pêcheurs”…

(c)15septembre2013_nathalie_k_DSCN0175_lacdescygnes

trop loin et occupés à la tâche,
ils continuèrent leur train,
et moi,
mon chemin…

Petit Roseau - Nathalie K
© Texte & Photos

 

 

A suivre...

** N'oubliez pas de vous mettre en plein écran, faire un clic sur la photo

 

11 octobre 2012

≈ Tu devrais savoir ça ! ≈

Pourquoi ?

Je ne comprends pas...
ne m’abandonne pas !

J’suis toujours là !

≈ Depuis les années,
Tu devrais savoir ça ! ≈

 Ne les écoute pas,
ils ne te méritent pas !

J’suis toujours là !

≈ Depuis les années,
Tu devrais savoir ça ! ≈

 Je connais tes vagues,
ton “ mal d’âme „
Je vis,
suis,
tes replis d’ailes…

j’suis toujours là !

 ≈ Depuis les années,
Tu devrais savoir ça ! ≈

Je tombe aussi,
parfois,
comme toi…

j’suis toujours là !

 ≈ Depuis les années,
Tu devrais savoir ça ! ≈

Quand le soleil se lève,
tu es là !
Quand je ris,
tu es là !
quand je pleure,
tu es là !

 ≈ Depuis les années,
Tu devrais savoir ça ! ≈

Alors pourquoi ?

Reviens-moi !
Je suis toujours là…

≈ Depuis les années,
Tu devrais savoir ça ! ≈

 ≈ ≈

Petit Roseau - Nathalie K
© Texte & Photo

©Nathalie K_château Val Joanis_ Pertuis (84)

 

Post-scriptum 23:50, merci Michel d'être là...

 

 

26 juin 2015

📷 ~ Et vous, me connaissez-vous ? ~

Tel un chat espiègle et curieux, j’ai suivi l’appel du « cygne » rouge.

2

C’est un monde parallèle qui m’est apparu.

Je ne pouvais dire au magicien des lieux combien j’ai été fasciné par la transformation de son  « home »  que je pensais pourtant connaître.  De lumière en lumière, de ricochets en bulles, je me suis laissé porter.

Il est un artiste aux différents regards...

À force de tourner, virevolter, photographies de terre à ciel, de montagnes en lacs, de voitures en avions, de princesses en musique et de me retrouver régulièrement juste au point de départ, nez à nez face à lui. En mon for intérieur alors je me suis dit :

Cher ami, je suis presque certaine de vous avoir croisé. Je sais exactement où, je sais exactement quand. Sans doute trop absorbée par l’environnement, un soir d’hiver, une attente fébrile dérègle bien des choses.

Pourtant & bien pourtant… une fois encore, la question restera en suspens.

Et vous, me connaissez-vous ?

fleurs séparateur© Texte   Nathalie K

– 26 juin 2015 – 23 : 04

fleurs séparateur

8 novembre 2018

~ Again with my rengaine...~

« Mais où veux-tu que j'aille lui parler cinq minutes...? »

***

Je ne savais pas bien, où, quand et comment, j’aurais bien pu le faire. Toi, tu étais si loin. Nous étions depuis longtemps coincés dans nos vies mi- heureuses. Ce n’était pas le fait de ne pas le vouloir, de tout son cœur, de toute son âme, mais nous étions prisonniers, enchaînés dans cette impasse triste. Cette saleté nous cassait, nous faisait tomber, voire dégringoler en variation de TAIME en rose et gris et noir.

En mon for intérieur, j’écoutais cette voix qui me chantait « t’en fait pas ». Ce n’est pas un hasard si tu as croisé sa route. Il y aura toujours au coin d’une autre rue un rendez-vous à prendre.

Je te sentais si près, presque je te touchais, oui, encore quelques pas, presque je te serrais.

1

Comme toi je faisais semblant.

Avec les uns les autres autour je souriais. Personne ne me ferait oublier mes sentiments si forts, griffés ici, puis là, ou là, en cicatrice couleur, prenant toutes les formes, douleurs en va et vient qui ne s’effacent pas.

Étais-ce donc ça aimer ?

Oh non pas cet amour, celui qui ne fait que passer. Simple touché coulé, l’espace d’un instant dans une chambre à coucher.

Étais-ce donc ça aimer ?

Te ressentir, t’espérer, t’imaginer, sans jamais me fondre en toi, sans jamais que tu sois en moi.

Étais-ce donc ça aimer ?

Pouvoir dire juste une fois, lui, c’est juste pour moi. Hé… attention danger, ne touche pas cet homme, propriété privée.

Tu vois, moi aussi je ne tourne pas rond. Les pensées vont et viennent, fusent dans tous les sens et même à contre-sens. Sur un fil fragile et ondulant, presque sur le même TAIME.

Je te saoule, mon tempo fait rengaine ?

Tant pis. Again with my rengaine.

Éternelle amoureuse, balançant de l’amour à qui veut bien m’entendre, à qui veut bien en prendre.

Quand donc seras-tu là ?

Que ces mots soient couverts,
qu’il n’y ait que toi et moi,
pour les dire ou les prendre

Oui, quand donc seras-tu là …

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© Texte   Nathalie K
7 novembre 2018 ~ 18:37

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5 juin 2014

~ A l’ombre de mon reflet ~

Je n’arrive plus à dire.

Je sens ta présence entre ombre & lumière, l’éclat de vie en demi-teinte.

Ne te trompe pas d’image, ne te fie pas à “ mes apparences ”, ne fais en aucun cas confiance en mon reflet, il n’est qu’une fragile surface ondulant au gré du vent.

C’est ainsi.

© Texte & Photo   Nathalie K.

Nathalie K_œillets_8 mai 2014

 

25 novembre 2018

~ Ce rhumatisme d'amour ~

La pluie tant attendue a fini par s’installer et ne veut absolument plus partir du tout de là. Aucune place pour un seul minuscule soleil.

Je pense à toi, un peu, beaucoup, passionnément, trop souvent, sans trop savoir pourquoi. Je sais, je te vois sourire, il y a un «trop» de trop. Tant pis. Tu me connais, je ne suis pas dans la demi-mesure.

Tu dois peut-être connaître ce sentiment étrange de ne pas être là, mais bien vers d’autres lieux que tu ne connais pas. C’est un peu ça que je ressens, chaque jour, où que je sois.

Tu as laissé sur moi des milliers de souvenirs, de multiples petits points gravés dans ma mémoire. Et je pourrais te dire qu’ils apparaissent le soir, comme des étoiles brillantes, scintillantes ou filantes, qui se donnent la main et dansent en sarabande.

Ce n’est pas du tout le cas.

C’est un tic ou un tac, qui fait tic-tac dans le cœur, un tempo régulier qui comme cette pluie s’est installé en moi.

Je t’entends, je te veux, je te vois. J’ai beau crier, hurler, rassures-toi, non ça ne se s’entend pas, c’est mon monde intérieur qui me tord et me broie, jamais je ne sens ta main qui prend doucement la mienne.

Je n’ai pas voulu, pas su, effacer cette douleur, ce rhumatisme d’amour qui s’amplifie les jours.

Le gris du ciel renvoie cette chansonnette ancienne, tu la connais par cœur. Celle de l’oiseau blessé, abandonné, il lui manque une aile. Il entend au loin l’appel, il comprend qu’on le rappelle, il désire partir, mais, il lui manque une aile. Alors, il se met à pleurer à siffler, chantonner, la mélodie toute triste, du rossignol chinois.

Nous sommes un peu pareils, le petit moineau et moi. Nous cherchons le moyen de ne plus être en marge, réparer comme on peut notre aile qui nous manque.

(c) Nathalie Kastendeich__14 novembre 2018
J’ai emprunté le chemin, celui du mur de pierre. Au passage quelques feuilles m’ont dit de faire un vœu. Le bruissement de l’ensemble m’a chuchoté fièrement, qu’un souhait tout près d’elles, toujours se réalisait.

À ton avis,
à quoi donc ai-je pensé ?

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© Texte & Photo   Nathalie K
23 novembre 2018 ~ 18 : 22

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19 juin 2016

~ Un jour ~

Je vais revenir.
Quand ?

Je ne sais pas.
Pourquoi ?
Tout le monde vient là.

Pourquoi ?
Je ne sais pas.

Alors ?
Il me faut du temps. En ce moment, je n’en ai pas.

Quand ?
Tu le verras.

Tu m’aimes ?
Bien sûr, pourquoi...

Je t’attends.
Je compte sur toi.
Pourquoi ?

Qui vivra verra.
Pourquoi ?
Un jour tu verras.

Mais pourquoi ?

Un jour tu seras.
Tu seras ?
Tu verras.

Et toi, m’aimes-tu toi ?
(…)
Je ne sais plus, je ne sais pas.

Alors quand ?
(…)

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© Texte   Nathalie K

19 juin 2016 ~ 22:31

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1 avril 2018

🌺 🍀 💞 ✍️ Lune du soir ~

Que veux-tu ?
Qui es-tu ?
Toi, Lune du soir…

Tu étais là,
j’ai pensé :
 « Pourquoi pas, pour une fois, dire bonsoir. Juste comme ça, juste pour voir »

(c)Photo Nikon Nathalie K_30 mars 2018_19h53_
Il ne fait pas encore trop nuit noire
Lune du soir, mais j’attrape ton bonsoir,
et je t’envoie « au-revoir, juste comme ça, juste pour voir »

C’est ainsi que commence l’histoire…

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© Texte & Photo  Nathalie K

 30 mars 2018 ~ 20 : 50

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13 février 2019

~ Mon éclat d’amour en plein cœur ~

À la seule évocation de ton nom je pense “je l’aime tellement”.

Depuis tout ce temps, j’imaginais que j’allais oublier une seconde, un jour, une semaine, une année, puis l’autre, jusqu’à te perdre inexorablement dans la brume de mes pensées.

Fadaise !

Cette petite entaille au plus profond de moi, cette griffe brûlante qui ne s’éteint pas, les moindres détails vus, entendus, reçus, vécus, se sont installés confortablement comme dans leur salon, une maison qui leur appartient, ils sont toujours et encore là.

Heureux sont ceux qui n’éprouvent aucun sentiment… ils laissent passer allègrement les souvenirs sans les retenir, simples anecdotes sans importance, éclats de rire parmi tant d’autres, éclats d’amour au milieu d’autres.

Tu étais,
tu seras,
tu es,
mon éclat d’amour en plein cœur.

 1© Texte    Nathalie K
12 février 2019 ~ 16:10

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11 juillet 2018

~ Mon oiseau d’un autre monde ~

Attirée comme un aimant par la teinte rose et bleu du ciel, je n’ai pas aperçu immédiatement cette ombre de passage.

Était-ce un magicien perdu ?
Avait-il un message à transmettre ?

À ce jour, ou plutôt à cette heure enfin fraîche de la nuit, le mystère reste entier…

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© Texte & Photos (Nikon)  Nathalie K
07 juillet 2018 ~ 21 : 13

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(c) Photo Nathalie K 07 juillet 2018

(c) Nathalie K 07 juillet 2018__

(c) Nathalie K 07 JUILLET 2018

28 décembre 2016

🌺 🍀 📸 ✍️ Conversation « Perroquienne »...

Arrête !

Pardon ?

Je ne suis pas assez ridicule derrière mes « carreaux », exposé comme une bête de foire… pas besoin de me prendre en photo, je n’ai pas fait le « brush » !

© Photo Nathalie K_27decembre2016IMAG0287

Tu plaisantes, tu es fier comme un paon, admiré, choyé comme un coq en pâte.

Ne me compare pas à un coq sinon je t’affuble de dinde, oups, d’oiselle… damoiselle !

© Photo Nathalie K_27decembre2016 IMAG0290 copie

Très bien, très bien cher perroquet, puisque tu n’es pas à toucher avec des pincettes et d’une humeur de chien, je m’en vais à pas de chat.

C’est ça « Chat’dame » !

Perroquet perroquet… je t’en donnerai des perroquets, mon nom est Jaco de la tribu des « Gris du Gabon, non mais.

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© Texte & Photos  Nathalie K
28 décembre 2016

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17 septembre 2016

~ Liberté, liberté chérie ~

Nous passons nos vies à te rechercher,

te crier,
t’embrasser,
t’emprisonner,
mais finalement,
qui peut réellement te toucher ?

Certains pavoiseront ton nom
en lettres de feu,
d’autres, revendiqueront ton être
comme propriété,
en définitive,
tu finiras toujours toi,
par fuir, t’échapper.

Tu dois bien sourire et même bien rire
en nous voyant tous, te courir après.

Finaude, maligne, tu gardes le contrôle.
Tu donnes de toi, que sous condition, à peine une parcelle.
À nous de choisir si le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Choix d’aller venir, tout faire, tout dire, sans chaînes ni entraves.
Comme billets d’échange, enchaînés solide à une solitude terrible et perfide.

Qui dans la balance est le pire du mieux ou le mieux du pire ?

« Ils » répètent tout le temps, en forme de reproche, « oh bien toi tu es libre ».
Pourtant quand j’y pense, il y a une fausse note, qui tombe et me pèse.
Une chanson lourde, un air nostalgique, lancinant tout triste.
Prisonnière j’étais, prisonnière je suis, prisonnière je reste.

Tu te demandes pourquoi ?

Je sais que tu es là, je sais que « nous » est là,
lié en une douce chaîne nommée « Toi et moi »,
qui pourtant jamais ne s’attache en un « je suis près de toi ».

Je t’entends d’ici :

que faut-il détruire, que puis-je casser ?
Je sais bien tout ça, comment tout changer ?
La clé de la suite, la fin de l’histoire, ne passe pas toujours par « ta » liberté, mais bien au contraire par un « clic tout bien attaché ».

Le piège est subtil, la torture dure.
Tu me connais si bien, tu sais ce que je ressens, à la seconde près.

C’est pourquoi j’écris des lignes et des lignes, qui se ressemblent toutes à quelques détails près et qui sont si loin de la liberté…

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© Texte   Nathalie K

17 septembre 2016 ~ 22 : 39

© Photo Fred Hartsook ~ Mary Pickford (1918)

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  © Photo Fred Hartsook ~ Mary Pickford (1918)

22 mai 2016

🌸 Sous « Mistral rouge » de mai.

Un long moment que je voulais retrouver « rouge coquelicot » de mai. C’est en passant vite fait que je l’ai vu pavoiser.

© Nathalie K – 15 mai 2016DSCN0828

© Nathalie K – 15 mai 2016 DSCN0799

©Nathalie K – 15 mai 2016 DSCN0800

© Nathalie K – 15 mai 2016 DSCN0801

© Nathalie K – 15 mai 2016 DSCN0798

© Nathalie K – 15 mai 2016 DSCN0802

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© Nathalie K – 15 mai 2016 DSCN0806

© Nathalie K – 15 mai 2016 DSCN0797

Alors, plus apaisée, je suis retournée sur mes pas dimanche pour l’admirer, le contempler & puis, un peu rêver.

Rêver… comment l’aurais-je pu ? Si fort, si grand, si époustouflant « Mistral » soufflait !


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© Texte et photos ~ Nathalie K

15 mai 2016

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31 mars 2016

~ En pensant à toi ~

Il y avait un long moment que je n’étais plus partie par les chemins de ma campagne. Il était temps de retrouver le printemps, le soleil et les petits oiseaux.

Parfois, les êtres changent. Les lieux, même s’ils ne sont jamais tout à fait les mêmes, gardent leur âme & leur part de mystère. C’est le cas de cette maison que je connais par cœur et qui pourtant ne me laisse jamais indifférente. J’ai toujours l’impression qu’une fée ou une sorcière va en sortir et me faire déguerpir…

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0707

Un peu plus loin, au détour d’une courbe de voie ferrée, un train m’a fait sursauter. Peu importe, il faisait si doux, si bon, rien ni personne n’aurait pu m’empêcher de continuer. C’est là que j’ai aperçu un de mes coins préférés, je dis bien un. Je savais que le jaune ne manquerait pas de m’interpeller, alors, sans hésitation je me suis posée. Allongée sur ce tapis d’herbette colorée, j’entendais à qui mieux mieux zonzonner des abeilles très affairées…

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0713

Il a bien fallu bouger. Près d’un buissonneux roncier, les corolles de ces pervenches m’ont attiré comme un aimant. Je ne m’habituerai jamais à ce mélange de fin d’hiver et de printemps éclatant.

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0722

Après avoir passé le petit pont aux cascades du Moulin, croisé quelques pêcheurs de truites, le petit ruisselet qui chantonnait m’appelait. Impossible de résister à ces un, deux, trois soleils accompagnés d’une anémone des jardins chics.

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0727

Celle-ci criait plus fort…
tout de rose vêtue, elle semblait toute perdue.

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0731

Le chuchotement des sœurs blanches cachées près du ruisseau m’a fait tendre plus fort l’oreille. Que disaient-elles ? Un mystère que je n’ai pas cherché à connaître, chacun ses secrets...

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0736

Oh le petit cabanon ! Il était si joli…

J’ai déjà capturé son profil sous les feuilles rouges d’automne. Son cœur semblait en hiver, il lui faudrait si peu pour qu’il reprenne vie.

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0744

Le ciel était tout bleu,
un avion passait par là,
traçant à la craie un signe…

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0711

J’ai levé le regard
en pensant à toi,
un peu à moi
et puis voilà.

1© Texte & Photos  Nathalie K.
31 mars 2016 – 18 : 08
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18 octobre 2015

~ Quand ? ~

Pour noyer mon âme bleue, déposer un peu de rose. S’apercevoir alors, que je ne connais rien de toi, tout est à découvrir.

Voir que tu es tant “ tout ” et que je suis si peu.

Je me fous de tous ceux qui trouveront à redire, car dire que  « je t’aime » n’est pas un simple air, mais une vraie chanson. Ce doux refrain qui tourne, tourne & tourne encore, me suit dès le matin, me poursuit jusqu’au soir.

Ce n’est pas vrai vois-tu, que le temps efface tout.

Tu as ouvert une page du livre de ta vie, il faut tenir ma main pour que je te l’offre entière.

Quand ?

fleurs séparateur© Texte    Nathalie K

18 octobre 2015 – 22 : 03

fleurs séparateur1

 

3 juin 2015

💌 ~ Brûlure indélébile ~

J’avance sans trop savoir où ton chemin va me mener, porté par ce fil invisible que tu sais si bien accompagner.

Chaleur, lenteur du jour qui avance et laisse comme une brûlure indélébile de toi et nos souvenirs. Douceur d’un parfum qui va et vient, caresses à fleur de peau, main délicate  posée sur un bout de moi, respiration…

Où étais-tu pendant ce temps qui n’en finissait pas de nous séparer…

fleurs séparateur© Texte   Nathalie K

fleurs séparateur 3

4 mai 2015

💌 ~ Juste…et c’est très bien comme ça ~

“ Se faire oublier ”, je comprends, j’ai compris.

Si par un vol juste de passage, juste un regard entre deux eaux, tu venais à lire ces quelques lignes, ces quelques mots, sache que le silence à double sens, comme la pensée qui va & vient d’un bout à l’autre du chemin, ne se tue pas, est toujours là, de Toi à Moi.

Tu sais amour,
mes coups de colère parfois blessants comme une pierre et son tranchant, ne sont pas pour te faire mal. Juste un peu d’huile sur le feu, pour que tout bouge, que tu entendes, que tu m’écoutes.

Depuis tout ce temps, j’ai renoncé à te rayer de mon décor. Si par une porte je te sors, c’est toi qui reviens en t’imposant encore plus fort.
Je sais.

“ A tort ou à raison ”, ni l’un ni l’autre.

Besoin de savoir où nous en sommes par ta voix pas celle d’un autre. Les imperfections m’intéressent, celles pour lesquelles j’ai le plus de tendresse, celles qui font que tu es, que je suis, que nous sommes dans la vie.

Voilà mon cœur, ils pourront bien rire de moi, eux, de toute façon, ne savent rien, ne savent pas et c’est très bien comme ça…


fleurs séparateur© Texte  Nathalie K

 04 mai 2015 ~ 22 : 35

fleurs séparateur

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