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Petit Roseau au gré du vent, du temps, des mots, quelques photos.
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11 janvier 2017

🌸 🍀 ✍️ Moi, je t’aimais...

En ces temps troublés, je sentais bien que chacun se recroquevillait.

Faire semblant, trouver des expédients, partir, parler, écrire, penser en aparté. Certains laissent même croire à un silence de sainteté, puis, en souris, se glissent par tous les trous de serrure.

Quand la balance n’est plus en équilibre, tout tombe et disparaît.

Je ne sais à cette heure où tu pouvais bien être, mais il y a longtemps que je ne t’entends plus.

Sans doute penses-tu que brille près de moi un soleil ou un autre, qu’à ses pieds je me prosterne telle une belle idiote. C’est bien mal me connaître. Toi seul a la clé de la porte du cœur. Ne la prête à personne, garde là juste pour toi. J’aurais tant voulu qu’elle soit qu’entre tes mains, juste pour ton regard, pour les soirs de cafard.

J’ai dû me tromper. Ton amour n’était qu’un feu de paille qui t’a souvent fait rire, mais pas vraiment m’aimer.

“Ainsi va la vie, qui n’en finit pas, comme la roue de tourner.
Moi, je t’aimais…”

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© Texte  Nathalie K
18 décembre 2016 ~ 19 : 10

© D’après une peinture de Delphin ENJOLRAS

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(c) Delphin Enjolras

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15 avril 2018

~ Elle me l’avait bien dit ma chouette ~

Hier soir, à quelques arbres de mes fenêtres, la chouette me l’avait bien dit qu’elle prenait ses quartiers d’été ! J’étais dubitative quant à son chant rassurant, il annonce en général la chaleur qui s’installe.

Et pourtant…

L’appel des jardins en fleurs, le parfum des lilas qui commence à paraître, les tulipes rouge et or, jonquilles et pâquerettes, impossible de ne pas chausser ses baskets, pour partir le nez au vent du jour.

C’est ce que j’ai fait.

Sous un soleil qui avait fui mon ciel depuis quelques jours, et qui, comme pour s’excuser de son absence, m’a offert en cadeau la douceur bleue du ciel que j’aime, j’ai rejoint à petits pas le chemin de mes collines.

Le pourtour de « mon » château est cette année plus bruyant qu’à l’habitude. En effet, son parc se prépare à accueillir marcheurs à l’affut de bio découvertes, concerto pour piano et cigales…

J'ai laissé sur le chemin du retour quelques derniers regards sur le cours de ma rivière qui chantonnait heureuse d’avoir tout autour d’elle une myriade d’iris, de grands beaux boutons d’or.

Enfin, me voilà arrivée à la maison en disant :

« il fait trop chaud, je n’en peux plus, à boire par pitié » tout ça tout en soufflant.

“Elle me l’avait bien dit ma chouette qu’il ferait beau dimanche”

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© Texte Nathalie K

 15 avril 2018 ~ 19 : 57

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24 octobre 2016

~ Comme cette feuille ~

Qui suis-je dans ce monde en déroute.
Comme cette feuille, cette autre,
je vais, je viens, je doute.

Mon sourire s’éclaire parfois,
entre ombre et lumière,
surtout lorsque je pense à toi.

Laisse le temps passer,
Laisse le temps aller,
Laisse le temps se poser.

Surtout, n’oublie jamais,
toi ici, moi là-bas,
le lien de nos pensées
est pour l’éternité.

Qui suis-je dans ce monde en déroute.

Comme cette feuille, cette autre,
je vais, je viens, je doute,
je ne suis  qu’une feuille
qui tombe parmi tant d’autres…

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© Texte & Photo-Montage  Nathalie K

22 octobre 2016 ~ 21 : 02

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© Photo-montage_Nathalie K

 

27 août 2016

~ Il est tellement grand l’espace ~

Je viens de voir passer en filigrane ces quelques mots qui ne me quittent plus, qui ne me quittent pas.

« créer l’espace pour »…

Pour qui,
pour quoi,
pour toi,
pour moi,

sans eux.

Je t’aime sans trop savoir comment,
sans trop savoir pourquoi,
ce n’est pas plus compliqué que ça.

Quoique…

Et puis,
« créer l’espace pour » qui ?
Oh si,
oh oui je sais ça oui.

Il y a des jours, il y a des nuits,
il est tellement grand l’espace,
même en huis-clos il hurle,
il mord, il griffe.
 
Oui, juste là,
en corps à cœur “amor”.

Tu ne l’entends pas ?
Tu ne le sens pas ?
Pourtant, « l’espace » est toujours là,
Et il se fout de moi.

Oui, il se fout de moi.

Comme eux, comme toi…
 

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© Texte   Nathalie K

26 août 2016 ~ 23 : 48

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16 août 2016

~ Rassure-moi un peu ~

A courir après la gloire, tu en oublies  l’essentiel.

Le plaisir que procure « d’être »,
ce « comme avant » que j’aime.
 
Je sais ce que tu penses.

Quelle est donc cette folie de vouloir être ailleurs.
Changer d’azur, de corps, de peau et d’eau en Ô, de bas en haut.

Il y a des manques qui ne guérissent pas,
des toi et moi qui font penser qu’à ça.

Obsédée diront les uns,
givrée diront les autres,
cinglée pour aller droit de l’un à l’autre.

Sans doute, je m’interroge,
toujours, je doute.

Il fait gris aujourd’hui dans le ciel de ma vie.

Rassure-moi un peu,
écoute-moi un peu,
mais surtout,
ne m’oublie pas,
jamais…
 

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© Texte   Nathalie K

16 août 2016

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11 janvier 2012

Quelques mots en passant…

« Souffrance lancée, mot à maux sur la toile »

« Partir loin de tout, s’ancrer dans son port d’attache ? »

« Au cœur du passé, recueillir l’amour en soi »

« Fuir à tire d’ailes, vers des rivages secrets »

« En tout un chacun coule une source d’eau vive »

« L’arbre aux ailes rognées, porte le ciel dans sa tête »

« Bouteille à la mer pour affronter le passé, survivre au présent »

« Aujourd’hui et hier se ressemblent et s’assemblent, vers quels lendemains ? »

« Lire l’avenir au feu de sa bonne étoile. Tout reste à écrire »

*
* *

Toutes ces citations sont extraites du livre « SAKURA » les fleurs de l'éphémère de Brigitte LASCOMBE

Sakura

*
* *

29 avril 2013

Au-delà du réel...

J'ai découvert il y a très peu de temps Omar ORTÍS,  artiste peintre au talent en Or massif, impossible de ne pas lui faire un clin d'œil sur mon journal, il le mérite vraiment !

Son site ici {...} coeur qui bat

Si toutes les peintures de Omar m’ont ébloui par leur époustouflant réalisme, j’attache beaucoup d’importance, particulièrement en photographie, à “ l’expression ”  du regard &  celle des mains…  

Cette toile m’a littéralement fait craquer, j’adore ! 

 relations-80-x-140-cm (c) OMAR ORTIZ

Toile Omar ORTÍS - “ Relations ”

 

Post-scriptum : coeur qui bat

four7

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus de vidéos ici  {...}

 

 

 

9 avril 2012

La rumba Parigote...

 b5swlopw Il y avait longtemps que Lucie n’avait fait paraître son minois.

Pour qui ?
 Pourquoi ?

Elle savait que tant de gens étaient en attente de ce qu’elle pourrait dire ou faire. Elle pensait à Paul, il la connaissait par cœur. D’un regard il devinait son état d’esprit.

- Bouge toi ! Réagis ! Tu ne te rends pas compte que tu t’enfermes chaque jour un peu plus ! Bon sang, je t’ai connu combative, créative, rebelle, prête à démolir des montagnes !

- Je sais Paul. La vie s’est chargée de me casser en mille morceaux. Toi, tu es pris par le tourbillon de tes amis, tes relations, ton boulot, ta ville. Moi, je n’ai plus rien, même plus mon chien !

- Combien de fois faut-il que je te répète de rejoindre la capitale ? Je suis là, seul comme un con, pendant que tu moisis dans ton bouiboui !

- Trop enracinée à ma terre Paul…

- Pas de soucis, je descends avec mon Caterpillard ! Allez la belle, je ne te demande rien, juste de te ressaisir. Retrouve ton sourire et ta joie de vivre, la suite, c’est toi qui l’écriras. Il faut que je parte, réfléchi à ma proposition, elle est très sérieuse.

- Tu es un amour, mais…

La communication  fut interrompue.

Se remettre en question, bouger, changer, partir, loin, très loin… j’avais tourné et retourné des milliers de fois ces images dans ma tête. En rêve, en cauchemars, endormie, éveillée.

Pierre m’avait laissé seule. Du jour au lendemain plus de travail, j’étais tombée dans la précarité sans avoir eu le temps de respirer.

- Où étais-tu toi que j’aimais ?

J’imaginais que tôt ou tard je m’en sortirai… foutaises ! Tel un soldat dans une guerre qui ne finit pas, qu’il ne comprend pas, enfermée dans une prison à ciel ouvert, je restais prostrée, en léthargie. Recroquevillée de jour comme de nuit.

Le brasier qui flambait, étincelait, vibrait, avant, se réduisait peu à peu à une flamme fragile, prête à s’éteindre, maintenant.

Comment sortir de ce carcan ?

b5swlopw

Paul était mon contraire, mon inverse. Son côté force me fascinait. Il n’avait pas eu une enfance facile. Perdre sa mère alors qu’il n’avait pas cinq ans l’avait rendu combatif, invincible. Il prenait des colères noires quand je lui lançais en souriant qu’il était « le cavalier immortel » Autant de fois Paul était tombé, toujours il se relevait ! Plus fort, plus vaillant.

- Ne me fais pas passer pour plus fort que je ne suis ! Te souviens-tu de ta promesse à tenir la tête haute et fière quoi qu’il arrive ? La mort n’a pas voulu de toi, alors maintenant : Vis !

La grande faucheuse n’avait pas voulu emporter la petite jeunette de vingt ans anorexique, elle ne pouvait s’empêcher de venir la narguer de loin en loin.

b5swlopw

Lucie en était là de ses réflexions moroses, lorsque le bip de son mobile la fit sursauter…

- Oui !

- Lucie ?

- Paul !

- J’ai réfléchi, tu ne peux absolument pas continuer sur ce tempo ! Je viens ce week-end.

- Et ?

- Et tu fais tes bagages ! Ne me fait pas le coup de « ta » terre, je vais te faire goûter le bitume, les flonflons et les paillettes, les lumières, l’agitation de la rumba parigote. Tu verras, cette danse t’ira comme un gant ma cocotte !

Tour_eiffel_at_sunrise_from_the_trocadero

© Photo sur site


- Ai-je mon mot à dire ?

- Non !

Je raccrochai. En mon for intérieur je savais que Paul avait raison. Après moi le déluge ! Comme le répétait si souvent « ma petite voix » :

- Demain est un autre jour, qui vivra verra…

 

b5swlopw © Texte Petit Roseau - Nathalie K


17 janvier 2013

♪ Salomé...elle est comme personne... ♪

 Jean Patrick Capdevielle

Quand j´ l´ai vue traîner le long de mon avenue

Malgré ma canne blanche, je l´ai vite reconnue
Avec ses yeux peints couleur mélodrame
On fait tout c´ qu´on peut du temps et d´ son âme

J´attendais la nuit à l´ombre de l´usine
J´ regardais ma vie comme un vieux magazine
Le vent était chaud, le ciel plein de rouge
Elle marchait sur un bateau qui bouge

Elle est v´nue vers moi pour m´apprendre mon rôle
Quand ma solitude n´était vraiment pas drôle
J´ai senti l´orage quand ma voix s´est cassée
Mais déjà je dansais comme un clown sur la trace de Salomé

 


Y avait dans son lit quelques cartes égyptiennes
Elle m´a demandé de deviner la mienne
Plongeant dans mes yeux, elle jouait les sirènes
Moi j´étais son fou, elle était ma reine

Avant de sortir, j´ai volé toutes ses cartes
J´en f´rai des souvenirs pour ses amants qui partent
Elle semblait dormir, j´ai cru qu´elle rêvait
Ma chance est fragile, fallait pas l´user

En sortant, c´est marrant, j´ai pas fait de vacarme
Mais j´ai vu ce fou s´ pendre au signal d´alarme
Une fois dans la rue, j´ai enfin respiré
Il pleuvait mais le vent de minuit a chanté pour Salomé

J´entends l´ pauvre Oscar appeler saint Jean-Baptiste
Pour lui demander si l´ temps qui passe existe
Sur le bord du puits, quand l´autre a maudit
L´ombre en plein midi, personne n´a compris

Oscar est parti sous la nuit d´équinoxe
Il a juste laissé sa paire de gants de boxe
Tout était en place, le rideau s´est l´vé
Les juges ont crié : Place aux condamnés

Tout ça peut paraître une bien étrange histoire
La morale est loin dans l´ fond de ma mémoire
Une bille a sonné comme un vieux bouclier
Quand le vent tournera qui venait me parler de Salomé.

 

Jean-Patrick Capdevielle

 

Ω Ω

Ecoute un peu mes mots...

Elle parle jamais d´hier, pour elle demain c´est trop loin
Elle peut pas tomber, y a rien qui la protège
C´est juste une collectionneuse de sortilèges
A minuit quand tous ses bracelets sonnent
Elle est comme personne

Quand le soleil qui plonge à la fin du jour s´élance
En reflets chiffonnés noués sur ma vitre,
La buée de sa bouche enfièvrée m´évite
Même le silence me crie "Abandonne!"
Elle est comme personne

 


Ecoute un peu mes mots
T´en vas pas, petite,
Toutes mes forces me quittent
J´ai jamais voulu te voler
Ni t´arracher
Les haillons, les larmes et les chaînes
De tout ce que t´app´lais
Ta liberté

J´ose pas me regarder dans l´eau que ses mains retiennent
Elle dit "De quoi t´as peur?" et mon orgueil explose
Les portiers de ma raison se sauvent
Le jeu de ses doigts m´emprisonne
Elle est comme personne

Quand tout l´monde est courbé sous le vent des fausses nouvelles,
Quand les écrans des théoriciens malades
Vomissent leurs mots venin, elle s´évade
Quand le vent muet tourbillonne
Elle est comme personne

Ecoute un peu mes mots
T´en vas pas, petite,
Toutes mes forces me quittent
J´ai jamais voulu te voler
Ni t´arracher
Les haillons, les larmes et les chaînes
De tout ce que t´app´lais
Ta liberté


Moi j´avais seulement connu deux ou trois nuits clandestines
Et soudain mes passions soldées carillonnent
Ma cour est vide et mon escalier résonne
Elle reprend jamais les pleurs qu´elle me donne
Elle est comme personne

Elle a jamais d´mandé l´brouillard de mes serments vides
Et quand j´ai mal j´me plains pas d´la brûlure
J´suis venu seul à g´noux devant sa serrure
Quand mes derniers espoirs plafonnent
Elle est comme personne.

Ecoute un peu mes mots
T´en vas pas, petite,
Toutes mes forces me quittent
J´ai jamais voulu te voler
Ni t´arracher
Les haillons, les larmes et les chaînes
De tout ce que t´app´lais
Ta liberté...

 
Jean-Patrick Capdevielle

 

27 juillet 2012

La leçon de piano...

 La leçon de piano

J'ai beaucoup aimé le film, la musique n'en parlons pas, j'ai acheté l'album il y a de nombreuses années afin d'avoir aussi tous les thèmes.

 

Juste une seconde,
fermez les yeux et faites comme moi,
écoutez...

 

***Sans oublier la version magique à la guitare (...) de mon ami Jean-louis

 

Jean Louis | Myspace Vidéo

31 mai 2016

~ Je fais comme si. ~

Il fallait bien se résoudre au fait que tout était fini bien avant d’avoir commencé.

Tu n’envisageais en aucune manière de partir, moi non plus. Pourquoi nous lancer vers l’inconnu alors que nos vies semblent tracées aussi droites qu’une autoroute. Ce soir et à cette heure, seul un miracle, un génie à la lampe, je ne peux dire un « hasard » puisque je n’y crois pas, pourrait faire en sorte que tout change. Je m’interroge depuis un long moment à savoir ce qui t’a définitivement éloigné de ce semblant de « nous » qui me donnait l’impression que tout était possible.

Peut-on appeler cela de l’amour ?
Je ne le saurais jamais.

J’espère seulement ne pas m’être trompée. Que tous ces moments que j’ai cru partager ont bel et bien existé. Finalement, je me suis étalée, déballée, mise à nu parfois, dans la mesure du possible et bien au-delà de ce que je suis, seulement pour que tu comprennes. Je n’ai obtenu aucun retour évident, de simples suppositions, beaucoup d’imagination. La notoriété m’emmerde prodigieusement, elle met des barrières qui balaient d’un coup d’un seul les sentiments simples et véritables.

Peut-on appeler cela de l’amour ?
Je ne le saurais jamais.

Dans cette histoire, la seule idiote c’est moi. Comment peut-on être aussi réaliste, méfiante pour avoir trop été déçu, et se laisser rouler par une illusion, une simple intuition, une forte envie que ça marche, comme on ouvre une porte sur un monde qui permet d’y croire enfin. Si j’en ai parcouru du chemin, entre la vie, la mort, les uns, les autres, je pensais ne plus me faire piéger par un rêve. Tu sais, ce fil transparent qui un jour te mène vers ce que tu désires depuis si longtemps.

Peut-on appeler cela de l’amour ?
Je ne le saurais jamais.

Ils ont été nombreux à penser que c’était pour eux que je disais, ce n’était que pour toi.

Les souvenirs d’un cœur fragile et trop sensible te feront sourire si tu prends le temps de me lire. Depuis longtemps je sais que tu es dans une autre vie, un autre regard, une autre histoire, c’est ainsi.

La mienne n’est pas terrible, elle est triste à mourir.

Entre faux-semblant, faux sourire,
entre deux, je fais comme si,

c’est ça, je fais comme si…

 
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© Texte  ~ Nathalie K

 31 mai 2016 ~ 01 : 14

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10 janvier 2017

🌺 🍀 ✍️ La mélod’hiver en automne...

L’hiver s’installait prenant allègrement ses aises,
pendant que neige fondue tombait toute fine et fort aise.

Moi, j’avais encore le cœur sous un soleil doux d’automne,
et j’entendais au loin le tien qui chantonne.

En cette fin de jour,
fredonnons ensemble la mélo mélod’hiver en automne.

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© Texte & Photo  Nathalie K
10 janvier 2017 ~ 17: 00

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Copyright Photo HTC Desire Nathalie K 30 octobre 2016 IMAG0153

14 décembre 2013

~ Pré’occupée ~…

interrogativeJe ne sais s’il vous est déjà arrivé d’être pré’occupé concernant une personne que vous appréciez et qui, sans que vous en compreniez la cause, adopte un comportement à la fois proche & distant, moi oui.

Ok, proche & distant ça ne va pas ensemble.

Il y a déjà un moment que les liens entre nous se sont distendus, c’est vrai. Le revoir n’a fait que confirmer mon sentiment d’un changement profond dans sa vie. En aurait-il honte, serait-il gêné, a-t-il quelque chose de particulier à me reprocher ? Pourtant, cette complicité je la ressens toujours, même si plus discrète.

Comment puis-je affirmer ? Ça, c’est mon côté animal, pardon, amical, non animal, mon sixième sens.

Pourquoi déposer ce va-et-vient de points d’interrogation ? Sans doute pour les faire disparaître de mes pensées, ceux-ci me parasitent depuis trop longtemps, le revoir a réactivé mon moteur à questions.

Affaire à suivre ou pas, tout à l’heure…


Petit Roseau - Nathalie K
© Texte


29 avril 2012

Je suis venue te dire…

Non,

Je n'joue pas !

J’m’inquiète,
M’ pro’jette,

Vers un avenir…

Plus mieux ?
Moins Pire ?

Vers Vous,
Toi,
Nous…

En attendant que se dessine l’histoire...

je rêve avec espoir.

 

Petite musique...

Qui m’suit
M’poursuit,
De jour,
De nuit.

A l’infini…



© Texte Petit Roseau - Nathalie K

 

Post-scriptum

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3 mai 2013

♪ Pourquoi Regardes-Tu La Lune ? ♪

anouk2-595x240Un peu d’espoir,

 un peu d’amour,

 

 que tu ne vois pas en plein jour...

 

 

Il y a des voix, des images, des mots, des notes qui savent me porter loin bien loin... éveiller l'émotion que j'aime j'aime... coeur qui bat

 

Pourquoi Regardes-Tu La Lune ?


 elle se reflète dans tes yeux,
elle y déverse sa lumière bleue


la lune est pleine
ce soir c'est beau

on pourrait peut'être prendre une photo...

Anouk Aïata

 

 

18 janvier 2012

Un arbre pour mon blog...

bonial – prospectus et catalogues des magasins à proximité pour moins de co2 Vous aussi, prenez part au mouvement !

 

En participant à l'initiative Blog zéro Carbone vous pouvez aider à protéger l’environnement.

Pour participer, c’est très simple : voici comment faire, en trois étapes !

  • Un petit badge sur une page (le mieux étant dans la barre de navigation de gauche ou de droite, pour que le badge soit visible sur toutes les pages), et un petit article pour expliquer votre démarche, et voilà votre Blog zéro Carbone.
  • Envoyez nous ensuite un lien vers votre blog à blog-zerocarbone@bonial.fr et nous nous chargerons, avec notre partenaire, de planter votre arbre.

Celui-ci compensera tout au long de sa vie les émissions de CO2 dérivant de votre blog.
C’est simple !

Pour récapituler :

1. Un petit article sur la démarche + un badge
2. Un e-mail à blog-zerocarbone@bonial.fr
3. Nous nous chargeons de tout pour la plantation de votre arbre !

Attention : nous ne plantons qu’un arbre par domaine/site. Pour assurer le bon fonctionnement du badge, nous vous conseillons de ne pas modifier le code HTML associé!

 Rejoignez la communauté des blogs zéro carbone !

Un Clic sur le badge
=
un arbre planté,
carbone neutralisé.

5 janvier 2012

Année nouvelle, nouvelles pages...

L’année 2012 a ouvert ses portes, et depuis quelques années, chaque fois que j’ai besoin de changement, j’ouvre un nouveau support d’écriture.

PREMIER AVATAR PETIT ROSEAU 2012

Certes, l’esprit et le style du décor restent le même, tant par les mots que par les photos, nous avons tous notre griffe bien reconnaissable, les internautes le savent bien.

Je vous le disais il y a quelques jours, je poursuis donc les pages du livre de mes pensées en ces lieux, plus « ouvert  à tous », avec pour pseudo  « Petit roseau ». Il n’est pas très difficile de comprendre comment il est venu à moi…

Déjà, parce que Jean De la Fontaine est un de mes poètes préférés. Puis, parce qu’ « il plie, mais ne rompt pas »… Enfin, parce que c’est une manière comme une autre de faire un pied-de-nez à tous ceux qui m’empêche d’avancer, tant dans la vie que sur le net, estomper quelque peu mes tristesses. Mistikgriffe vous a conté ses malheurs  dernièrement...

Ici, je continuerai à partager avec vous le cours de « mon » temps…

Lylie it's me avatar 2005_2014

fleurs séparateurPetit Roseau Nathalie K.

  fleurs séparateur

Roseau2bis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

31 juillet 2012

J'ai ouvert le livre...

couple-livre

J’ai ouvert le livre,
il manquait des pages,
je ne comprenais pas,
j’ai pris mon courage.

 

 

J’aurais voulu dire,
ou bien lui écrire,
ce qui ne se dit pas.

 

  Et page après page,
j’ai relu l’histoire,
commencé l’voyage.


Sans savoir pour qui,
sans savoir pourquoi,
il « griffe » et il reste.

Sans savoir pour qui,
sans savoir pourquoi,
il « griffe » 'continu...


L’artiste est modeste,
et vers l’inconnu,
il parle et avance,
rencontres imprévues.

Sans savoir pour qui,
sans savoir pourquoi,
il « griffe » et il reste.

Sans savoir pour qui,
sans savoir pourquoi,
il « griffe »'continu...

Apparaît parfois,
des maux, désespoir,
à moins que ce soit,
des mots, des espoirs…

Dans ce monde en crise,
il suit et poursuit,
la douceur de ceux,
qui le font rêver,
la douceur d’une vraie
d’une belle amitié.

Sans savoir pour qui,
sans savoir pourquoi,
il « griffe » et il reste.

Sans savoir pour qui,
sans savoir pourquoi,
il « griffe »' continu...

b5swlopw © Texte  Petit Roseau - Nathalie K

 Librement inspiré par « Une sottise » de Nilda Fernandez

 

© Photo sur site

16 décembre 2012

≈ …Une p'tite fleur oubliée...≈ …

Il y a des jours où j'aimerais être loin...

Rêver l'hiver en été
le printemps en hiver,
un autre univers...
est une de mes spécialités.

Vouloir un peu de rose dans mon ciel tristounet, just'une tendresse d'été, à l'image de cette p'tite fleur oubliée...

 

 Petit Roseau - Nathalie K
© Texte & Photo

 

(c) Nathalie K

 

 

 

 

 

 

 

 

 

20 août 2014

~ Lune d’un soir d’été ~

Entre nuages & lune, mon village semble dormir. J’aspire la fraicheur du soir, comme une gourmandise.

Tel un chant rassurant, prête pour une longue veille, la chouette renvoie son écho ...

La pluie sera là bientôt, ou bien est-ce trop tôt ?

fleurs séparateur© Texte & photo   Nathalie K.

   fleurs séparateur

© Nathalie K 9 août 2014 chateaulune chez moi

2 septembre 2012

Ne t’inquiète pas…

Tu m’avais dit,

j’suis là,
près de toi,
suis-moi…

(c) Nathalie K

Alors pourquoi ?

Ce silence,
intense,
pesant.

Alors pourquoi ?

Ce silence,
extrême,
suprême,
cruel ?


Alors pourquoi, « ne t’inquiète pas » ?

b5swlopwPetit Roseau - Nathalie K
© Texte & Photo

 

 

 

 

 

 

 

 

4 août 2013

“Le mal’amour”…

Tu vas oublier...     dit le Temps.

malamour

 

 

 

 

 

 

 

Chateaulune21juillet2013_DSCN0040

 

 ** N'oubliez pas de faire un clic sur la photo

  

5 janvier 2014

Ω Les palmiers’ciel… Ω

Cette année,

les palmiers’ciel avaient la ferme intention de partir sur d’autres planètes...

(c)Nathalie K_1janvier2014_feudartifice_DSCN0582

© Nathalie K_1janvier2014_Feu_d'artifice_DSCN0583

quitte à s’en défriser la chevelure…

(c)Nathalie K_1janvier2014_feudartifice_DSCN0581

telle une envie irrépressible d'explorer d'autres contrées,

tant pis pour les conséquences,

sans remords ni regrets...

Petit Roseau - Nathalie K

© Texte & Photos

 

 

17 février 2013

♪ Savoir partir quand même... ♪

Françoise Hardy

Partir quand même

pendant qu´il dort
pendant qu´il rêve
et qu'il est temps encore...

Partir quand même

au moment fort
briser les chaines
qui me lient à son sort

vont faire de moi un poids mort
un objet du décor...

 Post-scriptum

 

 Son site {...}

11 décembre 2016

🌺 🍀 ✍️ Plus fort que nous...

Non, la brume ne dure jamais très longtemps.
Temps flou,
un peu fou,
c’était sans compter la force de « mon » soleil plus fort que nous,
plus fort que toi, plus fort que tout.

1

© Texte & Photo  Nathalie K
11 décembre 2016 ~ Série “ brumes et ombres chinoises ”

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© Photo Nathalie K_11decembre2016 DSCN0975

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