♪ Tous les matins... ♪
C'est la vie !
Il ne faut plus faire semblant...
La vie c'est du vent...
C'est la vie !
Il ne faut plus faire semblant...
La vie c'est du vent...
Depuis toutes ces années,
je sais ce que tu penses.
Je l’entends, je le vois,
comme si tu étais là.
- marre que tu reviennes
sur des points
qu’il faudrait oublier !
J'fais de mon mieux,
tant que je peux,
j’essaye d’éviter.
Ils sont du genre tâches,
qui s’attachent,
s’amourachent,
sans relâche,
même s’il arrive qu’ils se cachent.
Les jours « soleil » sont rares,
plus présente est la lune,
en croissant,
pleine ou sombre.
Tu dis que tu n’comprends pas. Dans ma bulle tu n’vis pas.
La tienne est scintillante,
brillante,
étincelante,
trépidante et sans appréhensions ou interrogations.
Vivre dans le présent, l’instant, chante comme « Utopie ».
Tu l’fais,
je l’fais,
un jour,
deux jours,
le troisième déjà tu penses au lendemain,
voire à après-demain,
& peut-être même plus loin...
Surtout parle pas de « Patience », elle aussi fait sa crise.
Trop de monde tourne autour,
ou lui a fait la cour.
Elle a claqué sa porte,
fermée à triple tours !
J’aurais aimé t’écrire :
- j’suis heureuse à mourir…
je sais,
là encore il y a « ir »,
tout en « mour » il s’étire.
Mais c’est plus fort que moi,
plus fort que toi.
Il y a pourtant souvent,
régulièrement des « ir »,
en éclats,
au moment
où je n’m’y attends pas.
Hélas, & lasse, les « eurs » ne sont jamais très loin…
il en pleut à la pelle,
à l’appel,
comme un rappel.
Mon complice le saule connaît par cœur la rime, il en a fait son hymne !
Alors j’écris mes « aux », qui se conjuguent en mots.
Je ne suis pas la seule,
ouvre bien grand tes yeux,
nous sommes si nombreux !
Une grande ronde « com’pense »,
pour éviter les « enses »,
fait de la résistance
et mets de la distance,
à toutes nos errances.
Maintenant c’est à toi,
dis-moi,
raconte-moi,
que réponds-tu à tout ça ?
Petit Roseau - Nathalie K
© Texte

Un clip terriblement fort, qui plus est en noir & blanc, j'aime, j'aime, j'aime...
Je pense qu'au-delà d'avoir un ange nommé Serge Gainsbourg non loin de lui, le cinéma ne peut immanquablement passer à côté de cette forte personnalité.
Benjamin Biolay passe au Pasino d'Aix-en-Pce le 18 avril 2013, je crois bien que je ne vais pas louper ce rendez-vous... enfin découvrir sur scène cet artiste qui fait tant parler depuis des années, et que je ne connais finalement que par échos interposés.
Ton regard au loin me faisait croire qu’à la longue j’oublierai.
C’était sans compter cette vague invisible, imprévisible, qui tourne, tourne, va et vient dans un cercle infernal.
Ce matin, une brume épaisse, cotonneuse, qui transperce, m’a fait frissonner.
Où était passé le vent ?
Tu sais, celui qui faisait qu’au-delà des frontières, montagnes, celle des cieux de mon horizon, je percevais le souffle de tes émotions.
Subliminale Possession de Ma Pensée.
Au creux de mon épaule tu m’avais dit :
si le silence entre-nous un jour se fait, surtout, ne te résigne pas… sache que j’suis toujours là, à l’ombre de tes pas.
Lorsque le monde se calme, s’endort, se tait, mon esprit s’envole et interroge.
De jour, de nuit, je parcours les kilomètres qui nous séparent.
Retrouve ton parfum, ta douceur, ta lumière. Celle qui toujours éclaire, mon gris parfois trop sombre. J’écoute chanter la cascade de ton rire, plonge dans ton regard, me pose et me repose.
J’suis près de toi, avec toi, en toi.
Subliminale Possession de Ta Pensée…
Petit Roseau - Nathalie K
© Texte

Incroyable découverte, moment magique, pour une chanson que j'aime, j'aime...bon, je sais, je suis une inconditionnelle de Jean-Louis Murat.
J'aurais bien aimé qu'il vienne me chanter un p'tit air ce soir (sourire) mais hélas...
Instant rare à déguster sans modération ![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
Il m'arrive parfois d'éprouver un véritable coup de coeur imprévu pour un artiste au moment où je m'y attends le moins... quand le talent, la personnalité et les mots sont là, impossible de passer à côté.
Disiz hier soir a été l'étoile, aujourd'hui c'est avec ce titre que j'ai été touché-coulé.
Le ciel musical est vaste, lorsque l'amour volète, je ne suis jamais très loin ![]()
J´avais perdu l´habitude
Le sentiment profond de solitude
Je ne m´apercevais pas
Que tu étais derrière chacun de mes pas...
Post-scriptum:
Tu me dis que je suis,
le concernant,
“ identificationn’elle „
écrasant,
d’un coup d’un seul,
mes “ rêv’evasions ”.
Dans ce quotidien pluvieux, impossible d’être vraiment heureux.
Alors je fuis, vers d’autres cieux,
plus moelleux,
tout bleu.
Comm’un chardon au ras-du-sol,
piquant parfois,
charmant souvent,
fuyant passionnément…

Chaque jour j’avance,
naviguant à vue,
quand le ciel est clair,
entretenant le mystère,
entre-deux courants d’air,
j’espère…
Toi,
comm’un éclair,
tu surgis dans ma nuit,
glissant tes mots qui m’ont surpris.
Mais qui es-tu … non, je ne mettrai pas ton nom ici ! Je veux simplement te dire aujourd’hui :
“ merci aussi ”
et je disparais,
tel un fruit noir au milieu d’un buisson sauvage.

... Petit Roseau - Nathalie K ... ![]()
© Texte & Photos
Post-scriptum photo-montage perso amusement


Cher Hubert Félix comme je t'aime
et lorsqu'on aime on ne compte pas !
Ce titre déjà présent sous d'autres cieux, reste et restera un souvenir précieux, alors oui, j'en re-veux...
et même si cela provoque parfois “ une fièvre résurrectionnelle” ...