💔 Jalousie meurtrière ~
C’était comme une attente. Besoin inexplicable, voire inévitable et même implacable qui ne me lâchait pas.
Tu savais que j’étais là.
Tôt ou tard, je l’espérais, cette brume disparaitraît, effaçant peu à peu les griffures de l’absence. Nous avions beau jouer au chat à la souris, moi l’orgueilleuse qui fait comme si, toi l’occupé qui fait comme ça, nous reviendrons au toi & moi, c’était ainsi.
J’entendais tes appels, ressentais tes colères, comprenais tes questions et tes provocations. Vois-tu mon cher amour, je n’avais plus le cœur. Le temps, ce sale type, m’avait pris le plus beau, ce qui faisait le matin que je te souriais. Au rythme du quotidien, la vie autour de moi allait et puis venait. Contrairement à toi, d’un pas plutôt tranquille, les nuits suivaient les jours, de quelques éclats de voix, de « gronderies » futiles.
Ne demande pas pourquoi je suis si loin de toi, mais plutôt pourquoi toi tu t’éloignes sans plus d’explications que ça. Peur de qui, peur de quoi, à ce jour, je ne te comprends pas. Une seule raison valable explique la cassure pour faire place à l’incompréhension. L’autre, celle que je ne connais pas. L’omission, le mensonge, celui qui creuse et ronge au plus profond de soi, l’invisible inconnue dont tu ne parles pas. Enfin si, le jour du grand fracas n’est pas si loin de nous. Hélas mon cher amour, l’emballement d’un rire, au détour d’un éclat, en deux mots, « tout » est tombé à plat.
La jalousie est un couteau tranchant qui ne pardonne pas. Pas de demi-mesure, tolérance zéro, elle coupe net tout passé, tout présent et avenir.
“ Voilà, maintenant tu sais,
c’est dit et c’est pensé.
Dois-je dire
« adieu et à jamais … » ”
© Texte Nathalie K.

