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Petit Roseau au gré du vent, du temps, des mots, quelques photos.
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19 juillet 2012

Un secret vieux de mille ans...

Marre de lire des traductions, je fais ma tête de mule et je sélectionne systématiquement ou presque, des auteurs français. Frédéric Lenoir et Violette Cabesos m’ont transporté dans un univers que j’ai beaucoup aimé. 

Entre passé et présent, sur des lieux où les pierres, l’histoire et le surnaturel se mélangent à merveille.

Si vous êtes amateur de Thriller historique, de quoi vous délecter avec « La Promesse de l’ange »


Je vous propose de découvrir les auteurs en les écoutant :

Frédéric Lenoir     & VioletteCabesos 

interview.

 

couvfrelenoir


Sous la crypte du Mont Saint Michel, un secret vieux de mille ans…

Rocher battu par les tempêtes, lieu de cultes primitifs sanctifié par les premiers chrétiens, le  Mont Saint Michel est loin  d’avoir révélé  tous ses secrets.

Au début du XI° siècle les bâtisseurs des cathédrales y érigèrent  en l’honneur de l’Archange, prince des armées célestes et conducteur des âmes dans l’au-delà, une grande abbaye  romane.

Mille ans plus tard, une jeune archéologue passionnée par le  Moyen Age se retrouve prisonnière d’une énigme où le passé et le présent se rejoignent  étrangement. Meurtres inexpliqués, amours périlleuses, secrets millénaires... sur le chemin du temps, de la passion, de l'absolu, la quête de Johanna la conduit inexorablement aux frontières d'un monde dont on ne revient pas indemne.

Roman initiatique, thriller métaphysique, un suspense érudit et fascinant de Violette Cabesos et Frédéric Lenoir.

 Ω Ω Ω

J'ai bien envie de poursuivre avec « La Parole perdue »...

 

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18 juin 2016

~ Ma note manquante ~

Toutes les musiques du monde ne remplaceront « ma » note manquante. C’est comme un appel, un rappel, qui se perd au fil de mes nuits, dans le silence, dans le bruit.

Amour amour, il est si long, il semble si loin ce temps avant de toucher « ta » mélodie.

Le poète a dit « je t’aimais, je t’aime, je t’aimerais »
Et moi, je croyais, je pensais, j’imaginais, je t’espérais. Me serais-je trompée ?

Amour amour, il est si long, il semble si loin ce temps avant de toucher « ta » mélodie.

J’ai répété tant de fois « voilà, un jour, tu verras, un jour, tu seras »
ce soir, songeuse, je suis rêveuse de ce temps-là.
Car vois-tu cher amour, toujours je suis,
mais toi, oui toi, silencieux, tu es.

Combien de jours, combien de nuits, combien de temps avant de toucher « ta » mélodie.

En bonne place, en corps à cœur, l’épine de la rose restera plantée.
N’oublie jamais, sans toi, rien ni personne ne pourra l’enlever,
n’oublie jamais, sans toi,  
la note ne sera trouvée.

“Amour amour, il est si long, il semble si loin ce temps avant de toucher « ta » mélodie…”

 1

© Texte   Nathalie K

18 juin 2016 ~ 22 :12

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18 juin 2018

~ Sur un fil, il était suspendu ~

Tôt ou tard la nuit fait place à la lumière.

Le temps, les heures, les secondes passent.
Le jour se lève, le soleil se pose.

Lenteur, chaleur, douceur de l’instant.

(c) Photo Nathalie K_ DSCN1635

Sur un fil, il était suspendu.

Sur ton cœur,
il dispose un petit bout d’amour pour deux.

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© Texte & Photo  Nathalie K
17 juin 2018 ~ 13: 38

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19 février 2015

💔 Jalousie meurtrière ~

C’était comme une attente. Besoin inexplicable, voire inévitable et même implacable qui ne me lâchait pas.

Tu savais que j’étais là.

Tôt ou tard, je l’espérais, cette brume disparaitraît, effaçant peu à peu les griffures de l’absence. Nous avions beau jouer au chat à la souris, moi l’orgueilleuse qui fait comme si, toi l’occupé qui fait comme ça, nous reviendrons au toi & moi, c’était ainsi.

J’entendais tes appels, ressentais tes colères, comprenais tes questions et tes provocations. Vois-tu mon cher amour, je n’avais plus le cœur. Le temps, ce sale type, m’avait pris le plus beau, ce qui faisait le matin que je te souriais. Au rythme du quotidien, la vie autour de moi allait et puis venait. Contrairement à toi, d’un pas plutôt tranquille, les nuits suivaient les jours, de quelques éclats de voix, de « gronderies » futiles.

Ne demande pas pourquoi je suis si loin de toi, mais plutôt pourquoi toi tu t’éloignes sans plus d’explications que ça. Peur de qui, peur de quoi, à ce jour, je ne te comprends pas. Une seule raison valable explique la cassure pour faire place à l’incompréhension. L’autre, celle que je ne connais pas. L’omission, le mensonge, celui qui creuse et ronge au plus profond de soi, l’invisible inconnue dont tu ne parles pas. Enfin si, le jour du grand fracas n’est pas si loin de nous. Hélas mon cher amour, l’emballement d’un rire, au détour d’un éclat, en deux mots, « tout » est tombé à plat.

La jalousie est un couteau tranchant qui ne pardonne pas. Pas de demi-mesure, tolérance zéro, elle coupe net tout passé, tout présent et avenir.

  Voilà, maintenant tu sais,
c’est dit et c’est pensé.
Dois-je dire
«  adieu et à jamais … »

 fleurs séparateur© Texte  Nathalie K.

 fleurs séparateur

1 

21 juin 2015

💌 ~ Je Me Souviens, Je Me Rappelle... ~

Dans l’obscurité de mes jours, dans la clarté de mes nuits…

J’ai mis du temps avant d’oser glisser un album, puis l’autre dans ma chaîne, la beauté du livre & des pages que j’ai laissé défiler. Une part de rêve avant d’écouter et me laisser porter par la voix de Daniel Darc, sans oublier le film, dernières touches en “mélod’images”.

© Photo Nathalie K 19 juin 2015 DSCN0396

Merci Fréderic Lo pour cet ultime signe bien au-delà de la musique, d’un lien qui ne se coupe et ne s’oublie pas…

 fleurs séparateur© Texte & photo  Nathalie K

fleurs séparateur

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3 avril 2015

🍀 Pâquerettes pour toujours…

Oui Chers Anges d’Or & d’Argent
il est bien arrivé le printemps.

Si Mistral pousse les nuages en criant
Maître Soleil brille
d’un ton plus haut,
plus chaud

et dit en souriant :

tu peux toujours
souffler
hurler
chanter
« biser »
à tous les temps...


Pâquerettes d’Amour au ras du sol sont à l’abri
un peu, beaucoup, passionnément...

fleurs séparateur© Texte & photo  Nathalie K.

                 fleurs séparateur

© Nathalie K ~ 6 mai 2007 ~ DSC02528

2 août 2014

~ Ceux qui ne partent pas ~

Il est bien triste le sort de ceux qui ne partent pas.

Non pas qu’ils ne veulent pas,
non pas qu’ils n’en rêvent pas,
quand ta bourse est à plat,
et bien tu restes là.

J’ai beau y réfléchir,
non, je ne vais pas te mentir,
il y a bien des années
que je reste où je suis née.

© Nathalie K 08 mai 2014

Les uns te diront :

ce n’est pas grave.
Prend tes jambes à ton cou,
va battre la campagne,
la vie, l’agitation sont à deux pas de toi.
D’un envol, rien ne t’empêche de voir plein de couleurs nouvelles,
parle à des gens différents.

Moi, j’ai besoin d’ailleurs,
ras-le bol d’être ici,
toujours le même train train
les mêmes mots qui enferment.

Le pire dans tout ça
c’est le départ des uns,
c’est le retour des autres.
Ils te balancent leurs photos,
leurs sourires,
leurs souvenirs.

C’est sympa un moment,
tu écoutes poliment,
à la fin ça t’énerve,
tu bouillonnes
tu sens ton cœur qui crie.
Vite vite tu dis “ tchao ”
& vite tu t’enfuis.

Pour te détendre un peu, sortir du raffut qui te met à l’écart, le poste TV pavoise & il te tend les bras. Le thème, toujours le même, les conseils viennent en plus.

Après une nuit “ plus ou moins ”, tu te jettes dans ta douche. La radio te fait de l’œil, quelles sont donc les nouvelles ?  Les bouchons sur les routes, le grand chassé-croisé, la guerre par ici, un virus par là, et toi, tu es toujours là.

Maintenant c’est la crise ! Tu ne peux plus, ça ne va plus.
Certes, tu ne dors pas dans la rue, il y en a tant et tant qui y vivent ou bien en crèvent. Ils sont bien loin les pauvres de ta mélo de maux.

Je m’en fous !
Aujourd’hui ma chanson a pour titre “ égoïste ”

A force de ne rien voir,
ne rien faire,
je suis devant tes yeux,
je meurs à petit feu.

Et puis d’abord qui es-tu
pour savoir qui je suis ?
Pour savoir comment je vis ?
Si ça se trouve c’est moi,
qui demain serais sans toit.
Qui sait, peut-être que ce jour-là,
enfin, je voyagerai…

Il est bien triste le sort de ceux qui ne partent pas.
Non pas qu’ils ne veulent pas,
non pas qu’ils n’en rêvent pas,
quand ta bourse est à plat,
et bien tu restes là.

J’ai beau y réfléchir,
non, je ne vais pas te mentir,
il y a bien des années
que je reste où je suis née.

séparateur pensif

 

 

 

 

 

 

© Texte & photo   Nathalie K.

 

1 août 2014

~ Une lumière dans “ ma ” nuit ~

Ce n’est pas parce que le silence se fait, que “ ma ” nuit n’est pas éclairée.

Au fil des jours, au cours du temps, je vois apparaître une lumière deci, de là, par ici ou par là-bas. Présence discrète, souffle silencieux, qui réchauffe & rassure.

© Nathalie K_25 juillet 2014_ DSCN1269
Je ne sais si la clarté des mots laissera à nouveau passer “ ma ” lumière, je sens, ressens, intuition fragile, infime, la petite flamme est toujours là.

Où ira-t-elle se poser ?

separateur

© Texte & photo   Nathalie K.

separateur

9 juin 2014

≈ A force de vous attendre ≈

Une chaleur intense brûle le fond de l’air, j’ai du mal à respirer, même quand la nuit enfin vient à tomber.

Qui était-elle celle que je ne voyais pas ?

Il ne le disait pas, grand dieu, il s’en gardait ! Pourtant, je le savais, je la sentais comme si j’étais tout près. Depuis longtemps déjà je voulais l’occulter.

Trop différents, trop éloignés, trop ceci, trop cela, à moins que pas assez. C’était si long, c’était si loin, presque à se demander si de lui & moi je n’avais pas rêvé.

Sa trace inexistante, bout de présence infime, qui par intermittence venait en fer de lance, me piquer juste là où il ne fallait pas. Je renonçais souvent, pour mieux recommencer. Je finirais c’est sûr, par le rayer vraiment, l’effacer totalement, complètement de mes pensées. Après tout je ne perds rien, puisqu’il ne me donne rien. Être son faire valoir, celle qui court et accourt au moindre coup de clochette, comme une simple soubrette au service de Monsieur.

- Driling driling ….
- Vous m’avez demandée ?

Et bien non cher ami, maintenant kuts, nada, à présent c’est fini !

De la rébellion dites-vous ?

Que diable, que nenni,
n’auriez-vous donc pas compris,
qu’à force de vous attendre
je me suis endormie...


© Texte   Nathalie K

endormie 1

 

1 mai 2014

~ Prouve-le-moi ~

Prouve-moi, prouve-le-moi que la vie n’est pas une succession de déceptions.

A ce jour, personne non personne n’a démontré l’inverse. Je passe à côté de toi, je passe à côté de moi, de qui je suis vraiment depuis bien trop longtemps.

Est-ce moi ?
Suis-je une autre ?

Surtout ne me dis pas « toi seule peut tout changer », ce sont encore des mots qui ne sont que des mots, les ailes du moulin que fait tourner le vent. Je ne me sens plus la force, je suis découragée. Plus j’avance, plus je tombe, plus le monde me déçoit. Personne ne respecte personne, tout le monde se fout de tout.

Et toi, comment fais-tu toi ?

Je sais, je reviens au même endroit. C’est le Monopoly ou bien le jeu de « lois ». C’est bien connu re’connu, celles « du plus fort est toujours la meilleure », elle prend rarement le parti du plus faible, du petit. Celui qui tombe là et puis ne s’en sort pas, ne se relève pas.

Je voudrais vivre aussi dans un monde plein d’étoiles, de roses parfum Lily, de peluches câlins où plus rien ne m’atteint.  

Je me voilerai la face, à quoi bon, c’est l’impasse.

Donner toujours de soi, vers les uns, vers les autres, d’un côté ou de l’autre. En retour, rien du tout. Du dégoût, plus d’espoir, plus de rêve, plus la force de voir le contour qu’il aura.

Tu te casses, tu en as marre… entendre ma mélo qui n’est qu’un « va-et-vient », fidèle comme un chien, ça ne ressemble à rien.

Nul doute, tu as raison.

Le ciel bleu, les oiseaux & la douceur de ceux qui pépient simplement, de la pluie du beau temps,  c’est tellement mieux que moi et c’est du baume au cœur, je ne suis pour ma part qu’un simple « arrache » cœur.


© Texte   Nathalie K.

coeur envol

 

 

26 février 2012

Musique vous avez dit musique ?

Ce n’est pas souvent que je fais un coup de projecteur télévisuel, aujourd’hui sera l’exception.

Pour la petite anecdote, depuis de nombreuses semaines, je constate qu’aucun programme ne me plaît vraiment le samedi soir lorsque je suis à la maison, sauf hier soir.

J’étais partie pour du zapping avant lecture, et là, arrêt sur image, ou plutôt, sur voix !

Je suis scotchée.

Une brochette d’artistes, Florent Pagny, Louis Bertignac, Jenifer, Garou, de dos, dans un grand fauteuil, prêt à buzzer. Au même moment, une artiste inconnue, au talent incontestable et même phénoménal, a bien failli me faire tomber de mon lit.

the voices buzz

J’ai alors mieux calé mon casque, monté les watts, et j’ai passé une formidable, extraordinaire, superbe soirée !

Je vous propose de découvrir à votre tour le concept :

 
Vivement samedi prochain !

The voices

18 janvier 2014

~ La question ~

Sans doute se foutait-il totalement de ce que j’avais pu être ou ce que je devenais.

Je me posais souvent la question si seulement j’avais existé. Telle une ombre éphémère qu’il avait croisée, d’un regard négligeant et blasé il s’était détourné. Je ne lui donnais pas tort. Pourquoi s’accrocher à quelques mots insignifiants, la vie l’avait porté bien plus loin que je ne le ferais jamais.

L’idiote de l’histoire c’était moi, pour y avoir cru. Le destin n’avait pas souhaité que nous allions plus loin dans ce qui n’avait été qu’un fétu de paille, une illusion perdue, un rêve éveillé où j’étais seule à m’émerveiller.

Aura-t-il seulement su que je l’avais profondément aimé.

(c)NathalieK_2006

Est-ce possible ? Une question qui restera  “ la question ” en suspension…

Petit Roseau - Nathalie K

© Texte & Photo

 

28 mars 2012

Le labyrinthe des « cygnes »…

Je pourrais te dire
que tout va très bien,

que je suis tout droit,
mon « serein » chemin,

ma parole alors,
n’porterai pas loin…

2424cygnesolitairededos

Je pourrais te dire,
rejoins la verdure,

ce s’rait faire l’autruche,
être « cygn’mature »…

2426cygnesolitairedprofildroit

 

J’ai tenté par là,
il y avait un « bras »…

Le « bras » s’est fermé,
j’suis resté bloqué,
sans ma liberté,
je suis oppressé…

(c)Nathalie K_Le Puy Sainte Réparade_Lac des cygnes (13)

Je regardais au loin…

Suivre leur chemin ?

2417troiscygnesalasuite

Le soleil brillait,
je m’suis éloigné,
toujours la question,
sur mon horizon…

2412cygnesoleilcontrejour

Porté par le sillage,
je suivais les nuages.

En file, nous étions,
en « semble », nous espérions…

nuagescotonmouton2402

Lune ou Soleil ?
Noir ou blanc ?
Gris clair ou gris foncé ?
Ombre ou lumière ?

soleilcouvert2398

Soleil timide,
ombre imposante…

soleilsurarbre2399

Contour, profil,
chapeau, visage…

profilsolaire2401

 Ainsi va la danse,
au sein du Labyrinthe des « Cygnes »…

Petit Roseau - Nathalie K
© Texte & Photos

6 avril 2012

Ne me demandez pas pourquoi...

C'est comme ça !

Telle une ombre à travers un voile,

(c) Nathalie K

 Une petite « Piaf » est venue me chantonner un air qui ne me quitte plus.

Pourtant,

Je ne suis pas amoureuse,

Je ne suis pas triste,

Je ne suis pas nostalgique

Pourtant Edith,

 « Mon dieu » que tu m'émeus !

2520cielnovembre2011_

  Un jour, deux jours, toujours...

Petit Roseau - Nathalie K
© Texte & Photos

8 février 2012

Pour ou contre le progrès ?

C’est volontairement que je dépose cette photo sans retouche de « chez moi »…

Elle n’a pas le mérite de « le » montrer sous son meilleur profil comme j’ai pu le faire jusqu’à présent. Malgré tout, cette vue donne un bon aperçu de notre système de consommation.

2534GVAL

J’habite un petit village typiquement provençal de trois mille habitants, blotti entre collines et campagne. Ce dernier, situé à la croisée du Vaucluse, vous pouvez entrevoir le Luberon en ligne de fond, la région Aixoise et les Alpes de Haute Provence, il fait aussi partie du Grand Site de Sainte Victoire.

3234chateaumeyrarguesfev2008

C’est là que sont mes racines depuis plus de quarante ans.

☼ ☼ ☼

Nous passons notre temps à dire que nous sommes contre le nucléaire, les catastrophes que nous avons pu constater au fil du temps nous ont prouvées que ce n’était pas à tort ! Pourtant, la fée électricité nous ait indispensable ! Il suffit d’ouvrir grand les yeux pour voir les fils qui portent ce petit air invisible jusque dans nos maisons, appartements, écoles j’en passe et des meilleures, afin d’agrémenter et faciliter les moindres gestes de notre vie quotidienne.

Regardez ces grandes roues blanches qui décorent les toits… c’est le numérique qui dépare et nous accapare parfois plus que nous le pensons. Les poteaux minables gâchent et sont posés comme des verrues, ils me démolissent le moral. ERDF en a bien enterré quelques-uns, mais il en reste encore beaucoup et pas forcément à des endroits appropriés pour le tout un chacun.

Quelques cheminées font de la résistance, contournant ainsi le « zwiiip  énergie-chauffe » !

La fumée ce jour-là m’a fait quelques signes « calumet de la paix » Je ne suis pas une pro, mais je sais que le bois peut être toxique, pas si écologique… selon la qualité qui vient crépiter dans l’âtre rassurant, le rejet de sa fumée blanche dans notre atmosphère fait aussi des dégâts, les personnes allergiques pourraient en parler mieux que moi.

Le gaz me fait peur ! Seule ma cuisinière bénéficie de son combustible, je ne sais pas confectionner mon « frichti » autrement. Un point où le progrès ne passera pas, je change toujours ma bouteille, je ne suis pas raccordée à celui de ville.

Malgré tout, je ne suis pas totalement pessimiste quant à notre avenir. L’école et de plus en plus de maisons, même la chêvrerie en campagne, laissent entrevoir des rectangles vitrés étranges sur leur toit. Depuis quelques années l’énergie « soleil » a fait son entrée, permettant une bonne alternative pour préserver le paysage, la qualité de l’air, de la terre et tout ce qui nous entoure.

Les aléas de notre temps neigeux nous ont fait plus que jamais prendre conscience de notre dépendance au progrès, notamment à notre énergie principale : « l’électricité » Les chemins de traverse pour l’obtenir sans le nucléaire sont de bonnes pistes, hélas pas suffisantes dans notre société actuelle pour prendre le relais.

Où sont donc nos chercheurs-trouveurs-inventeurs-combineurs-révolutionneurs ?

☼ ☼ ☼

Si je suis pour l’écologie, la préservation du patrimoine, la faune, la flore, je suis consciente que je ne peux me passer du progrès…

Alors, que faire ?

☼ ☼ ☼

Petit Roseau - Nathalie K
© Texte & Photos

 

23 septembre 2012

~ Come on ~ dear Franka...

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Sans doute vous souvenez-vous de mon article clin d’œil il y a quelques semaines à ~ Franka de Mille ~ pour qui j’ai eu un véritable coup de cœur musical.

Voilà que ce matin je découvre dans son univers, un nouveau titre Ω ~ Come on ~ Ω. Ce dernier, extrait de son album ‘ Bridge the roads ’ qui sortira le 25 octobre 2012.  

La création vidéo qui accompagne sa voix mérite mille étoiles...tant par la beauté, l’originalité, le rêve, le voyage, vous l’aurez compris, j’ai littéralement craqué. 

Aussi, Dear Franka, j’envoie également mon cœur et toutes mes félicitations à ~ Vjekoslav Zivkovic ~ qui a réalisé ce court-métrage. coeur qui bat

Je vous propose, chers ΅ passants ΅ du jour ou de la nuit, d’écouter l’histoire…

 

 

 

11 décembre 2016

🌺 🌤 🍀 🖊 Je ne te reconnais plus…

Le monde parlait de brumes, de brouillard, ce matin, je suis partie à leur rencontre.

Je pensais que tôt ou tard le soleil allait balayer cet univers cotonneux, il n’en a rien été. C’était comme une vague, qui allait, qui venait, partait, revenait, se posait.

Château, oh mon château, mais qui donc es-tu ?
Je ne te reconnais plus…

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© Texte & Photos  Nathalie K
11 décembre 2016

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© Photo Nathalie K_11decembre2016 DSCN0972

© Photo Nathalie K_11decembre2016 DSCN0973

© Photo Nathalie K_11decembre2016 DSCN0984

20 février 2017

✍️ ~ Oui, et même plus encore... ~ 🔹🔹🔹

Cette colonie d’idiots est assez bête pour croire que j’écris pour accrocher quelques amours perdus. Pour avoir ce que je veux, jamais je n’ai eu besoin de subterfuges quelconques.

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Il y a bien des années que j’ai besoin de te sentir tout près.

Alors, tel un musicien sur le sien, j’ai pianoté sur mon clavier. S’il m’arrive en filigrane de survoler mon quotidien, c’est pour laisser s’envoler mes brumeuses pensées, tu sais, celles qui font mal et m’empêchent d’avancer.

J’ai pu voir défiler toutes tes destinations, qui vont de Dublin, Panam, en passant par le Japon.

- Me garderas-tu quelques cartes postales ?

Juste une griffe suffira et elle me dira : « c’est moi, je suis là, je vais bien je pense à toi ».

Oh, je sais que ton « autre » t’encercle plus que de mesure. Elle ne saisit encore pas, que ses barbelés posés tels des pièges à rongeurs, ne sont que fétus de paille que l’on contourne toujours.

Je peux comprendre cela, j’aurais fait tout pareil, peut-être même pire.

Le lien qui nous unit possède de solides fondations. Nous les avons construites depuis longtemps déjà. Il faudrait un déluge pour détruire l’ensemble. Pour sceller un amour, le rendre indestructible, nul besoin d’une maison, d’un anneau, d’un enfant.

La force, le tissage emmêlé de nos pensées,
sont gravés dans le ciel,
les sillons de la terre,
le creux de la pierre,
tout au fond de nos cœurs,
pour une éternité et même plus encore.

Oui, et même plus encore…

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© Texte  Nathalie K
20 février 2017 ~ 17 :20

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1 avril 2017

✍️ Celle qui est au centre, la plus importante ~ 🔹🔹🔹

Rien ne remplacera le cœur à corps et pourtant.

Il fallait que tu saches, plus que jamais j’étais là pour et avec toi. Sans doute aurais-je disparu si je ne te savais là. Présence invisible, regard silencieux, qui disait si peu, mais pensait beaucoup.

La douleur du manque, le besoin de toi, je le ressens aussi fort que tu peux l’avoir.

Je ne sais plus quoi dire.

Il vient un moment où ce foutu temps nous dévore de l’intérieur. Tu attends toujours, un espoir au ventre, une chanson en tête qui ne te quitte pas, qui ne te lâche pas, qui revient en boucle sur le même thème qui rime en «taime».

Terrible la distance. Elle sépare les uns et éloigne les autres.

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Nous tournons en rond dans notre petite vie, la routine nous bouffe. Peu importe le tempo, quand tu claques la porte, elle nous tombe dessus la perfide question, celle qui est au centre, la plus importante.

M’aimes-tu un peu ?
M’aimes-tu beaucoup
ou bien pas du tout ?

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© Texte  Nathalie K
01 avril 2017 ~ 15: 56  

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13 février 2016

໖ Je suis comme ce ciel ໖

Et tu imagines,
que le temps qui passe,
va tout effacer.

Regarde le ciel,
vois ce paysage
tout en contre-jour,
crois-tu qu’il est même ?

Un contour, peut-être,
un peu l’ombre, sans doute,
mais observe bien,
ce tout petit rien.

© Nathalie K_6 février 2016 DSCN0683

Le rose différent,
le bleu tout en mauve
est-ce un oiseau vole ?

© Nathalie K_6 février 2016 DSCN0684
Une griffe de travers,
un poisson peut-être,
ou juste une arête
un trait sous couvert,
un noir en frontière.

© Nathalie K_6 février 2016 DSCN0685

Change de point de vue,
le cœur apparaît,
il est toujours là,
Il ne s’enfuit pas,
Il ne bat que pour toi

© Nathalie K_6 février 2016 DSCN0686

Peu importe le travers,
que ce soit l’endroit
que ce soit l’envers

© Nathalie K_6 février 2016 DSCN0687

je suis comme ce ciel,
différente & même,
seule la couleur change,
le tempo parfois.

Mais vois-tu cher ange,
quand l’amour est là,
il ne s’en va pas,
il est juste pour toi.


Dis-moi tout, et toi ? ”


fleurs séparateur© Texte & Photos Nathalie

13 février 2016 – 21 : 50

fleurs séparateur

17 décembre 2014

~ Que ce soit clair ~

Les gens qui ont la science infuse m’emmerdent !
Que ce soit clair.
Les “ je je je ” à la queue leu leu me mettent sérieusement en colère !
Que ce soit clair.
Que ça vous plaise ou pas c’est comme ça !
Que ce soit clair.
Les ronds de cul, les ronds d’orgueil, les ronds de mots, très peu pour moi, je suis allergique, c’est symptomatique, ça me fait fuir et même m’enfuir.
Que ce soit clair.
Serrer les dents pour ne pas hurler, passer, ignorer sans rien montrer, ça désolé, je ne sais pas faire.
Que ce soit clair.

La simplicité, être vrai, un point c’est tout !
Que ce soit clair.

fleurs séparateur© Texte   Nathalie K.

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Simplicité

 

9 octobre 2014

≈ A tort ou à raison ≈

A tort ou à raison
ils s’étaient tous donné le mot.

Au même moment
au même instant
comme ça
d’un claquement de doigt.

Bon ou mauvais
c’était un fait constaté.

Les jours passaient
le point final grandissait
sans que je comprenne les raisons
de ce revers subit et sans explication.

Malentendu,
mot de trop,
ras le bol,
le chemin en ces lieux était devenu banni,
marqué d’une croix invisible.

- Surtout n’approchez pas & attention danger !

Je me doutais qu’un chat mesquin était à l’origine.
C’était sans compter mon « soleil » qui brillait haut & fort,
juste là, au zénith,
regonflant mes pensées
balayant net le noir.

Personne n’est à l’abri de l’effet boomerang
tôt ou tard, tout finit par s’inverser
le Yin et  le Yang

Ma mémoire est ainsi,
elle ne défaille jamais
quand il s’agit de justice,
ou  plutôt d’injustice.

Tant pis pour eux,
tant pis pour moi
les mots continueront sans eux & sans toi.


fleurs séparateur© Texte & photo    Nathalie K.  

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© Photo Nathalie K ~ 8 mai 2014

 

22 janvier 2015

💌 Au vif de mes pensées ~

Pensais-tu vraiment que cette complicité silencieuse entre nous allait s’évaporer ? Ce lien qui nous « serrait » là-bas n’était qu’un piège d’illusions, à quoi bon.

Car vois-tu mon cher ange, seul l’amour est sincère, c’est lui qui dira quand et où. Les jours passent, sans le vouloir, sans le prévoir, nos cœurs s’entrelacent. Par des regards fortuits ils se retrouvent et puis s’embrassent.

La vie le temps courent à pas-de-géant. Mon impatience tape des pieds, j’ai beau faire comme si de rien n’était, le cri du manque hurle et entaille comme un coup d’éperon au vif de mes pensées.

Ne fais pas l’étonné si je te dis « je t’aime », car « ça » bien sûr tu le sais. Mais au fait toi, tu ne me l’as jamais dit ou chanté, même pas chuchoté, j’ai beau tendre l’oreille, même pas murmuré.

Un jour… peut-être.

fleurs séparateur© Texte  Nathalie K.

fleurs séparateur

2

4 juin 2014

♪ Que faut-il faire ? ♪

marcel-mouloudjiTaper des pieds, se rouler parterre… je sais, je sais, quand on est une « grande » ça ne se fait pas, ça ne se fait plus. Alors, en attendant, je grappille quelques miettes, pardon, quelques notes, à moins que non, des images, enfin peut-être un peu de tout cela à la fois.

De quoi je parle ?
Je ne tourne pas rond ?
Sans doute…

J’aime la musique,  
ça vous le savez,
j’aime les mots,
là c’est « idem »,  
j’aime Marcel,
bien oui… et pourquoi pas ?

Quelques images, quelques notes en attendant impatiemment la sortie de l’album le 17 juin, écoutez un petit bout de tout, un petit bout de tous, un petit bout d’amour ... coeur qui bat

Nathalie K.

Mouloudji, en Souvenir des Souvenirs...

 

 

Post-scriptum : 19 juin 2014

CouvMouloudjifred

 

 

25 août 2014

໖ Sans faux pas’mal’adresse. ໖

Un message, même voilé, a le mérite d’être clair, si l’on a l’esprit vif.
Lumière dans la nuit, qui permet d’avancer, sans se tromper.

Hélas, surprise passe,

un peu, souvent, parfois, régulièrement

par la case déception.


Bon an mal an, refermer la parenthèse encore en suspension, pleine d’interrogation. Poursuivre ce fil effiloché, même s’il est embrouillé, celui dit-on parfois, qui nous lie à la vie, sans faux pas’mal’adresse.

- Tant pis, dit la petite voix.
- Tu t’attendais à quoi ?
- Ridicule.
- Idiote !
- Naïve…
- Grosse bête !
- Toujours sur ton nuage.
- Et elle rêve & elle rêve…

Alors,

“ ridicule ”, baisse bien bas les épaules.
“ idiote ”, se sent encore plus conne.
“ naïve ”, s’imaginait avoir tant & tant vu.
“ grosse bête ”, finira au fond de sa cambrousse.

Sur son nuage, “ rêveuse ” continuera seule son voyage, en chantonnant cet air qui tournera en boucle :

Tant pis, tant pis…
la pluie est dans mon cœur,
mais tant pis…
un jour peut-être,
reviendra l’éclaircie.


fleurs séparateur© Texte & photo   Nathalie K.

   fleurs séparateur
© Nathalie K lever de soleil juin 2014

 

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