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Petit Roseau au gré du vent, du temps, des mots, quelques photos.

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19 juillet 2012

Un secret vieux de mille ans...

Marre de lire des traductions, je fais ma tête de mule et je sélectionne systématiquement ou presque, des auteurs français. Frédéric Lenoir et Violette Cabesos m’ont transporté dans un univers que j’ai beaucoup aimé. 

Entre passé et présent, sur des lieux où les pierres, l’histoire et le surnaturel se mélangent à merveille.

Si vous êtes amateur de Thriller historique, de quoi vous délecter avec « La Promesse de l’ange »


Je vous propose de découvrir les auteurs en les écoutant :

Frédéric Lenoir     & VioletteCabesos 

interview.

 

couvfrelenoir


Sous la crypte du Mont Saint Michel, un secret vieux de mille ans…

Rocher battu par les tempêtes, lieu de cultes primitifs sanctifié par les premiers chrétiens, le  Mont Saint Michel est loin  d’avoir révélé  tous ses secrets.

Au début du XI° siècle les bâtisseurs des cathédrales y érigèrent  en l’honneur de l’Archange, prince des armées célestes et conducteur des âmes dans l’au-delà, une grande abbaye  romane.

Mille ans plus tard, une jeune archéologue passionnée par le  Moyen Age se retrouve prisonnière d’une énigme où le passé et le présent se rejoignent  étrangement. Meurtres inexpliqués, amours périlleuses, secrets millénaires... sur le chemin du temps, de la passion, de l'absolu, la quête de Johanna la conduit inexorablement aux frontières d'un monde dont on ne revient pas indemne.

Roman initiatique, thriller métaphysique, un suspense érudit et fascinant de Violette Cabesos et Frédéric Lenoir.

 Ω Ω Ω

J'ai bien envie de poursuivre avec « La Parole perdue »...

 

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15 juillet 2012

Et si j’écrivais un peu… le Mexique ?

Paul s’était évaporé dans la nature. Je me rendais compte que je n’avais pas bougé le petit doigt pour le retenir. Vers quel pays, quel port avait-il dirigé ses pas ?

 Ω Ω Ω

Je me retrouvais seule dans cette chambre d’hôtel à écouter cette musique mariachi, vague souvenir d’une adolescence trépidante et mouvementée.

 

 

 

 

 

 

Cette époque depuis longtemps révolue me semblait à la fois si proche et si lointaine. Le ronron du ventilo tournait à plein régime, il m’empêchait de sombrer dans un sommeil que j’aurais voulu éternel.

Trois coups légers me firent sursauter.

Inquiète, je me levai sans grande conviction. Personne ne savait que j’étais dans ce pays où je ne serais jamais au grand jamais venue me perdre s’il n’y avait eu Paul.

- Oui !

A peine avais-je ouvert la porte, je sentis une main se plaquer sur mon visage, ma bouche, une voix d’homme me susurra à l’oreille d’un air menaçant :

- Ne bouge pas ou j’te crève ! Dis-moi où ton mec a planqué les papiers et le pognon !

Mon sang ne fit qu’un tour, j’avais l’impression que mon cœur allait exploser.

- Quoi ?! Non mais vous êtes cinglé ! Je ne sais pas de quoi vous parlez ! Vous vous trompez de personne…

- Tu vois ce couteau et ce colt bellissima, si tu n’veux pas que je m’en serve, il vaut mieux que tu allonges tout ce que tu sais et rapidos ! Comprendes ?

- Quel papier ?

- Ne me dit pas que ce con de Paul ne t’a pas tenu au courant de son petit business ! Comme si tu ne connaissais pas son rôle d’agent double pour le gouvernement ?

Mes jambes étaient en coton, je tombai tremblante sur le bord du lit.

- Non… rien !

L’inconnu qui empestait le cigarillo, avait une voix nasillarde, un regard d’acier. Il se dirigea alors vers la sortie sans piper mot. D’un demi-tour sec, il lança :

- Tache de te renseigner et de le recontacter, sinon… son geste significatif ne faisait aucun doute quant au sort qu’il me réservait. Il n’hésiterait pas à me tuer.

  Ω Ω Ω

J’étais sonnée.

Dans quel merdier Paul s’était encore fourré ? Agent double, j’aurais tout entendu ! Qu’est ce que j’allais faire à présent ? Je comprenais mieux sa disparition incompréhensible et soudaine.

Me laisser seule, en plein Mexique, sachant tout juste tenir une conversation ! Heureusement j’avais mon passeport, je n’allais pas stagner dans ce pays où je risquais à tout moment me faire égorger. Mais au fait, où était-il ? Un doute un seul me serra la gorge. Dans un élan, je me jetai pour vérifier notre planque.

Rien !

Une fois encore, je m’écroulai, anéantie. Seule, avec tout juste quelques pesos de touriste, un tueur à mes trousses, j’étais foutue. Dans un dernier sursaut, je vis mon portable clignoter à l’image d’un phare dans la nuit. Un message laconique de … Paul !

« Lucie, je sais je suis un con, inconscient. Ne t’inquiète pas, je vais te sortir de ce guêpier. Plus d’explications bientôt. Taime toujours et encore. Paul »

Quel imbécile ! Il pensait peut-être que ce texto allait agir comme un tranquillisant. J’étais tellement énervée que j’envoyais valdinguer tout ce qui passait à ma portée. En larmes, je me jetai en travers du lit, seul et unique refuge dans cette chambre qui me paraissait de plus en plus sordide.

Une fois calmée, je composai le numéro de Paul, priant tous les Dieux pour qu’il réponde.

Cinq sonneries, son répondeur, sa voix… curieusement et malgré mon désespoir, je me sentis apaisée. C’est idiot comme parfois, quelques mots banals vous font reprendre le contrôle dans des situations extrêmes.

Mais au fait, le contrôle de quoi ?

A cette heure, le mystère reste entier au bout de ce message.

 Ω Ω Ω

- Pssst ! Lucie !

- Heuuu, oui, quoi… Paul c’est toi ?! Espèce d’infâme pourriture, saleté, sale bête, mais pourquoi m’as-tu fait ça ?

- Ne perds pas de temps, viens ! Rassemble un minimum d’affaire, les passeports je m’en charge, nous repartons pour la France.

- Ça ne t’étouffe pas ?

- Je n’ai pas le temps de t’expliquer.

Pendant  que Paul s’agitait, balançant en vrac quelques affaires de Lucie, elle de son côté faisait sa tête de mule. Il finit par l’attraper brusquement en l’empoignant et la poussant vers l’extérieur.

 Ω Ω Ω

Je sais qu’elle n’a pas tort, je n’aurais jamais dû l’entraîner dans cette histoire. Quand j’ai accepté de venir en sous-marins à Ensenada, je devais être seul. Premières règles de sécurité pour ne pas se faire repérer : téléphoner que pour les urgences, se tenir à tel endroit à telle heure selon un plan bien établi.

Je n’avais pas prévu cet attachement, le besoin que Lucie soit près de moi en permanence. Je savais  que j’allais passer un mauvais quart d’heure quand Diego allait apprendre l’entorse au programme, la réunion du conseil allait être houleuse.

J’avais bien fait de graisser la patte du groom de l’entrée. Avec sa mine blafarde et son œil fermé, il avait bonne oreille. Sa rapidité à me joindre lorsqu’il avait vu Carmino Gonzalvez entrer dans l’hôtel, demander la chambre « 8 », il avait eu une judicieuse idée. La première main de Mattéo en personne, prouvait que nous avions touché juste en subtilisant ces bordereaux numérotés. Ils correspondaient tous à un coffre différent. Leur contenu permettrait au groupuscule du « Soleil Noir » d’ouvrir la porte maîtresse.

 Ω Ω Ω

- Ça ne te suffit pas de me mêler à tes histoires, il faut en plus que tu me fasses mal ! Je me demande encore ce qu’il m’a pris de te suivre. J’imaginais que tu étais « un peu » amoureux… même pas ! Si je comprends bien, j’ai servi d’appât.

- Tais-toi Lucie, tu ne sais pas de quoi tu parles !

- J’aimerais bien que tu me l’expliques… je connaissais le lieutenant Paul Stalano de la SRPJ de Marseille, mais pas l’agent secret !

- Heum, heummm…

- C’est tout ?

- Oui (…) nous arrivons à l’aéroport. Puisque tu veux en savoir plus, nous allons jusqu’à Guadalajara,

 

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Photo sur Site

 

puis, nous prenons un hélico pour nous rendre à Corte. Là, tu seras obligée de rester pour ta sécurité.

- Merci de ta sollicitude et de m’informer ! Des vacances de rêve… c’est bien ça que tu m’avais promis ? Et, je pourrais retrouver mon appart’ quand ?

- Je ne sais pas encore. Tout dépend de la suite des évènements, et de ce que le conseil décidera.

 Ω Ω Ω


Je ne savais vraiment pas dans quoi Paul avait mis les pieds, je comprenais qu’il n’avait pas prévu l’écharde que j’allais être pour lui.

J’ai toujours eu une vie relativement paisible, avoir croisé la route de Paul avait tout changé. Il me répétait souvent que les contraires s’attirent, j’avais bien envie de le piquer aujourd’hui en lui disant :

- Jusqu’à un certain point !

Lorsque j’avais croisé la première fois son regard de braise, son air moqueur et fier, malgré les encouragements de Claire à aller vers Paul, j’avais consciencieusement passé la soirée à l’ignorer.  Pourtant, lorsque son attention se posait sur moi, je sentais à intervalles réguliers une brûlure sur ma nuque. Ce n’est que bien plus tard, alors que je m’étais éloignée de cette agitation mondaine, que Paul s’était trouvé sur mon chemin.

- Un long moment que je vous observe. Vous mentez très mal !

- Je mens ?

- Je ne vous ai rien fait, même pas un semblant de drague, et vous faites mine de m’ignorer comme si j’étais une « croûte » de mauvais goût.

- C’est votre définition de la femme fausse… ne serait-elle pas tout simplement méfiante ? Que dois-je faire pour être la femme parfaite ?

- Accepter de partir d’ici et venir profiter de la vue magnifique sur la mer que j’ai chez moi. J’ai un excellent Porto, si ça vous dit ?

- C’est ce qui s’appelle ne pas douter de soi ! Un bon café fera l’affaire…

- J’ai ça aussi en magasin.

Paul m’avait pris la main, j’avais compris à cet instant précis, que mon destin ne se jouerait plus sur le même tempo.

 Ω Ω Ω

Nous étions installés dans l’avion depuis quelques minutes, j’étais fébrile. Ne pas entendre parler Paul, lui qui pouvait passer des nuits entières à confier tout ce qui le  hantait parfois, me déstabilisait. Je savais que nous avions à effectuer quelques heures de vol, la nuit avait été courte, je glissai dans un sommeil agité.

 Ω Ω Ω

Elle était belle Lucie quand elle se laissait aller. Combien d’heures avais-je passé à la regarder dormir ? Entre femme et enfant, ado & femme fatale. C’était une sacrée rebelle qui n’avait jamais accepté que quelqu’un la dirige. Imprévisible tant dans ses colères que dans ses silences, elle pouvait être d’une douceur et d’une tendresse infinie.

Depuis la mort de ma femme, je n’avais plus regardé personne. A ce jour, je ne sais toujours pas quel avait été le déclencheur pour que mon cœur se remette à battre pour quelqu’un. Lucie était physiquement à l’opposé de Graziella, nous n’avions rien en commun. Seuls nos sales caractères, nos regards fiers qui ne baissaient jamais la garde, un sens de l’observation et de la curiosité, nous avaient fait avancer et continuer ensemble. Notre première nuit d’amour avait été une véritable révolution, une révélation tant pour elle que pour moi. L’accord parfait entre un homme et une femme que tout aurait dû séparer.

 Ω Ω Ω

Le tremblement de l’appareil me fit augurer l’atterrissage à venir.

- Lucie ! Lucie ! Réveilles-toi, nous sommes arrivés.

- Huuuum…pas trop tôt ! Ton autre « carrosse ailé » nous attend ?

- Je vois l’hélico. Il ne faut pas perdre de temps ici.

- J’ai bien compris.

- Plus vite nous serons arrivés à Corte, plus rapidement nous serons en sécurité.

- De toute façon je n’ai pas mon mot à dire …

- Moi si… je t’aime !
 

© Texte (13 & 14 juillet 2012)
Petit Roseau - Nathalie K

 

15 juillet 2012

Je suis ici et là...

De temps à autre je déposerai quelques mots sur Lylie cartomancie. A l'occasion, et/ou par curiosité, si vous voulez me lire.

Ce sera une vision très personnelle de ce monde qui attire, fait peur, interroge, peu importe. Un journal « Au-delà du réel », une photographie de mes pensées de l'instant. (un lien direct est sur la colonne de droite)

 

tetierelylcart2012

 

 

*** Du plus loin que je me souvienne, certains contes de mon enfance parlaient de sorcières vilaines  aux cheveux roux [lire la suite ...]

 

 

9 juillet 2012

Los sentimientos fuertes de Nilda...

Il y a de nombreuses années que je suis et me laisse porter par cette voix si particulière, qui,  si l’on n’y prend pas garde, vous enveloppe d’un voile de douceur sensuelle.

A la fois nostalgique, romantique, entre amour et sentiments, Nilda Fernandez me fait voyager au travers du temps et de son histoire ;  je ressens à chaque note cette fragilité, sensibilité qui le caractérise et qui me fait l’aimer.

Il sait me toucher pile côté cœur…

Je vous invite à l’écouter présenter son album et découvrir cette superbe chanson « Les sentiments forts », impossible de résister.

Les mots, la voix, la musique, j’aime, j’aime…

 

Les sentiments forts

 J'aime au bout de tes doigts
tes ongles qui bougent
j'aime au bout de tes doigts
tout ce qu'ils touchent

J'en ai tellement besoin
que j'en suis à me dire
j’aime au bout de tes mains
mon avenir… 

 Vive les sentiments forts
L'amour plus fort que la mort
Vive l'union de l'âme et du corps
Vive les sentiments forts

J'aime autour de tes yeux
Les ombres qui passent
J'aime autour de tes yeux
Tout ce qu'ils cachent

J'en ai tellement rêvé
que j’en suis à me dire
J'aime autour de tes yeux ton avenir…

Vive les sentiments chauds
l'amour plus haut qu'un drapeau
vive l'union du feu et de l'eau

vive les sentiments forts
l’amour plus fort que la mort
Vive l’union de l’âme et du corps….

j'aime au bout de mes doigts
tes lèvres si rouges
j'aime au bout de mes doigts
tout ce qu'ils touchent

Vive les sentiments doux,
l'amour qui tend l’autre joue
Vive l’union du sage et du fou
Vive les sentiments forts
l’amour plus fort que la mort
Vive l’union de l’âme et du corps…

Vive les sentiments forts…

Nilda Fernandez
 

 

Raconte Nilda, j'écoute...

 

 

16 juin 2012

Immortelles et Éternelles...

Roses belles et colorées,
vous êtes éternelles et parfumées.
S’il faut contourner vos épines pour vous apprécier,
Nous sommes, pôvres êtres, à vous, liés.

Lorsque j’ai poussé le portillon à la peinture usée,
comme le grand « Victor » j’ai pensé :

« Je regarde une rose et je suis apaisée »

 (c) Nathalie K

J’aurais tellement aimé pouvoir vous emporter, vous respirer,
j’ai vu sur vos pétales une perle de rosée qui disait :

« Laisse nous vivre et briller en liberté »

Surnaturelle vision fleurie,Immortelles et éternelles roses de mes souvenirs…


Petit Roseau - Nathalie K
© Texte & Photos

 

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12 juin 2012

La clef du destin...

Toutes celles et ceux qui me connaissent un peu, savent que l’univers de la cartomancie et du surnaturel fait partie de moi, à l’image d’une respiration sans laquelle je ne peux trouver mon équilibre.

L’autre côté du miroir du monde et de mes semblables s’impose souvent bien malgré moi.


TAROT DE MARSEILLE le Monde

 
Je l’ai dit souvent, depuis ce jour où j’ai eu en main mon petit jeu de 32 cartes qui ne m’a plus quitté, j’avais alors sept ans, j’ai senti grandir en moi le besoin d’exprimer ce que je ressentais. Toutes mes aïeules ayant suivi le même chemin des années avant moi, ne devaient pas être étrangères à ma curiosité enfantine.

J’ai continué à partager ce « sixième sens » avec mes amis, ma famille, les personnes qui me réclamaient ponctuellement de faire des tirages, sachant que mes prédictions faites autour d’un café se réalisaient… parfois plus vite que je ne l’aurais imaginé.

Pouvais-je dire que c’était un don ?

A vrai dire, je n’en sais trop rien. Une chose est certaine, j’ai 42 ans, j’arrive encore à me surprendre.

Je ne me sens pas particulièrement différente. J’ai eu une vie avec des joies, des peines, de multiples cassures, dont une qui aurait pu me porter de l’autre côté du ciel à l’âge de vingt ans...

Ce n'était pas mon heure.

gitans etoile serenite

Au fil du temps, j’ai élargi les supports, avec les différents tarots qui m’ont attiré tel un un fer à cheval sur un aimant.

Tarot de Marseille, Tarots Gitans, Grand Etteilla (Egyptiens), Oracle de Belline, sans oublier, évidemment, mon petit jeu à la couverture peu flatteuse et usée. Il est, et restera mon guide.

 

La clef du destin_ oracles de Belline

 
Il y a maintenant presque 30 ans que je fais des prédictions. Les cartes sont un support, je ne suis qu’un porteur de messages…

 

Nathalie  K.
© Texte & Photos

 

21 mai 2012

Quand femme rêve...

Pour mon plaisir et en écho à l'article de ma p'tite feuille sur l'île de Ouessant, ce merveilleux titre de Julien Clerc écrit par l'un des Jean-Louis de ma vie, Murat-Bergheaud pour ne pas le nommer Coeur en envol

 

Quand femme rêve...
Un cerf-volant
Fort sous la neige
Docile au vent
Un attelage
Un traîneau
Passe au plus près
De ma peau

Toujours l'entraîne
Le goéland
Le coeur en peine
Vers Ouessant
L'entraîne
Le goéland
Là-bas
Vers Ouessant

Prince de Clèves
Rue Corvisard
Prisonnier d'elle
Sous un hangar

Où elle extrait
La moelle de mes os
Comme fait busard
Au louveteau

Pour du bonheur
à partager
Elle prend mes je t'aime
Mes baisers
Comme grand lézard là-haut
Elle boit mon sang
Comme l'eau

Toujours l'entraîne
Le goéland
Le coeur en peine
Vers Ouessant
L'entraîne
Le goéland
Là-bas
Vers Ouessant

Quand femme rêve...
Un cerf-volant
Fort sous la neige
Docile au vent
Un attelage
Un traîneau
Passe au plus près
De ma peau

Julien Clerc - Jean Louis Murat-Bergheaud

 

 

14 mai 2012

1 bougie de plus aujourd'hui...

14 mai 1970...

14 mai 2012...

© Nathalie_K PHOTO

Quarante deux ans...

Clin d'oeil au temps qui passe,
juste un passage éclair,
ma bougie en plus,
je vieillis.

Bisous calinoux à tous,
à bientôt...

Nathalie

 

29 avril 2012

Je suis venue te dire…

Non,

Je n'joue pas !

J’m’inquiète,
M’ pro’jette,

Vers un avenir…

Plus mieux ?
Moins Pire ?

Vers Vous,
Toi,
Nous…

En attendant que se dessine l’histoire...

je rêve avec espoir.

 

Petite musique...

Qui m’suit
M’poursuit,
De jour,
De nuit.

A l’infini…



© Texte Petit Roseau - Nathalie K

 

Post-scriptum

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

15 avril 2012

Aude... ou Joan & Bob dans le vent...

 Je vous entends d’ici :

- Mais qui est Aude ?

Une artiste, qui souffle, non pas « dans le vent », mais sur verre.

Depuis peu, cette « belle » à la voix rauque, aux notes, compositions, arrangements personnels, est mise en lumière, sous les feux des projecteurs... pour mon plus grand plaisir.

Sa prestation d’hier soir m’a fait penser immédiatement à une grande dame, Joan Baez...

Je vous propose de l’écouter et de la découvrir :

J’avais souligné la magie d’un duo Joan Baez & Bob Dylan « Blowin' In The Wind », en 2008 exactement, dans « Mon ciel ».

Je le remets ici parce qu’il passe maintenant en boucle dans le p’tit air de mes pensées…

Soufflée Dans Le Vent
(Blowin' In The Wind - Bob Dylan & Joan Baez - Colorado 23 mai 1976)

Combien de routes un homme doit-il parcourir
Avant que vous ne l'appeliez un homme ?
Oui, et combien de mers la colombe doit-elle traverser
Avant de s'endormir sur le sable ?
Oui, et combien de fois doivent tonner les canons
Avant d'être interdits pour toujours ?

La réponse, mon ami, est soufflée dans le vent,
La réponse est soufflée dans le vent.

Combien d'années une montagne peut-elle exister
Avant d'être engloutie par la mer ?

Oui, et combien d'années doivent exister certains peuples
Avant qu'il leur soit permis d'être libres ?

La réponse, mon ami, est soufflée dans le vent,
La réponse est soufflée dans le vent.

Combien de fois un homme doit-il regarder en l'air
Avant de voir le ciel ?

Oui, et combien d'oreilles doit avoir un seul homme
Avant de pouvoir entendre pleurer les gens ?

Oui, et combien faut-il de morts pour qu'il comprenne
Que beaucoup trop de gens sont morts ?

La réponse, mon ami, est soufflée dans le vent,
La réponse est soufflée dans le vent.

 
 
Je suis certaine que la voix de Aude serait allée à merveille avec ces « deux grands » qui ont une place bien particulière dans mon cœur…
 
Petit Roseau
9 avril 2012

La rumba Parigote...

 b5swlopw Il y avait longtemps que Lucie n’avait fait paraître son minois.

Pour qui ?
 Pourquoi ?

Elle savait que tant de gens étaient en attente de ce qu’elle pourrait dire ou faire. Elle pensait à Paul, il la connaissait par cœur. D’un regard il devinait son état d’esprit.

- Bouge toi ! Réagis ! Tu ne te rends pas compte que tu t’enfermes chaque jour un peu plus ! Bon sang, je t’ai connu combative, créative, rebelle, prête à démolir des montagnes !

- Je sais Paul. La vie s’est chargée de me casser en mille morceaux. Toi, tu es pris par le tourbillon de tes amis, tes relations, ton boulot, ta ville. Moi, je n’ai plus rien, même plus mon chien !

- Combien de fois faut-il que je te répète de rejoindre la capitale ? Je suis là, seul comme un con, pendant que tu moisis dans ton bouiboui !

- Trop enracinée à ma terre Paul…

- Pas de soucis, je descends avec mon Caterpillard ! Allez la belle, je ne te demande rien, juste de te ressaisir. Retrouve ton sourire et ta joie de vivre, la suite, c’est toi qui l’écriras. Il faut que je parte, réfléchi à ma proposition, elle est très sérieuse.

- Tu es un amour, mais…

La communication  fut interrompue.

Se remettre en question, bouger, changer, partir, loin, très loin… j’avais tourné et retourné des milliers de fois ces images dans ma tête. En rêve, en cauchemars, endormie, éveillée.

Pierre m’avait laissé seule. Du jour au lendemain plus de travail, j’étais tombée dans la précarité sans avoir eu le temps de respirer.

- Où étais-tu toi que j’aimais ?

J’imaginais que tôt ou tard je m’en sortirai… foutaises ! Tel un soldat dans une guerre qui ne finit pas, qu’il ne comprend pas, enfermée dans une prison à ciel ouvert, je restais prostrée, en léthargie. Recroquevillée de jour comme de nuit.

Le brasier qui flambait, étincelait, vibrait, avant, se réduisait peu à peu à une flamme fragile, prête à s’éteindre, maintenant.

Comment sortir de ce carcan ?

b5swlopw

Paul était mon contraire, mon inverse. Son côté force me fascinait. Il n’avait pas eu une enfance facile. Perdre sa mère alors qu’il n’avait pas cinq ans l’avait rendu combatif, invincible. Il prenait des colères noires quand je lui lançais en souriant qu’il était « le cavalier immortel » Autant de fois Paul était tombé, toujours il se relevait ! Plus fort, plus vaillant.

- Ne me fais pas passer pour plus fort que je ne suis ! Te souviens-tu de ta promesse à tenir la tête haute et fière quoi qu’il arrive ? La mort n’a pas voulu de toi, alors maintenant : Vis !

La grande faucheuse n’avait pas voulu emporter la petite jeunette de vingt ans anorexique, elle ne pouvait s’empêcher de venir la narguer de loin en loin.

b5swlopw

Lucie en était là de ses réflexions moroses, lorsque le bip de son mobile la fit sursauter…

- Oui !

- Lucie ?

- Paul !

- J’ai réfléchi, tu ne peux absolument pas continuer sur ce tempo ! Je viens ce week-end.

- Et ?

- Et tu fais tes bagages ! Ne me fait pas le coup de « ta » terre, je vais te faire goûter le bitume, les flonflons et les paillettes, les lumières, l’agitation de la rumba parigote. Tu verras, cette danse t’ira comme un gant ma cocotte !

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© Photo sur site


- Ai-je mon mot à dire ?

- Non !

Je raccrochai. En mon for intérieur je savais que Paul avait raison. Après moi le déluge ! Comme le répétait si souvent « ma petite voix » :

- Demain est un autre jour, qui vivra verra…

 

b5swlopw © Texte Petit Roseau - Nathalie K


7 avril 2012

Par quelques ricochets...

Un retour sur mon adolescence par quelques ricochets, même si c'est une version plus rythmée de « Forever young » que j'ai en tête.

D'un film, « Pour lui »,  vers un réalisateur, jusqu'à un acteur, à nouveau un réalisateur, Jean-Luc Godard (1965) me voilà avec Alphaville et des milliers de souvenirs, j'aime ça...

 

6 avril 2012

Ne me demandez pas pourquoi...

C'est comme ça !

Telle une ombre à travers un voile,

(c) Nathalie K

 Une petite « Piaf » est venue me chantonner un air qui ne me quitte plus.

Pourtant,

Je ne suis pas amoureuse,

Je ne suis pas triste,

Je ne suis pas nostalgique

Pourtant Edith,

 « Mon dieu » que tu m'émeus !

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  Un jour, deux jours, toujours...

Petit Roseau - Nathalie K
© Texte & Photos

28 mars 2012

Le labyrinthe des « cygnes »…

Je pourrais te dire
que tout va très bien,

que je suis tout droit,
mon « serein » chemin,

ma parole alors,
n’porterai pas loin…

2424cygnesolitairededos

Je pourrais te dire,
rejoins la verdure,

ce s’rait faire l’autruche,
être « cygn’mature »…

2426cygnesolitairedprofildroit

 

J’ai tenté par là,
il y avait un « bras »…

Le « bras » s’est fermé,
j’suis resté bloqué,
sans ma liberté,
je suis oppressé…

(c)Nathalie K_Le Puy Sainte Réparade_Lac des cygnes (13)

Je regardais au loin…

Suivre leur chemin ?

2417troiscygnesalasuite

Le soleil brillait,
je m’suis éloigné,
toujours la question,
sur mon horizon…

2412cygnesoleilcontrejour

Porté par le sillage,
je suivais les nuages.

En file, nous étions,
en « semble », nous espérions…

nuagescotonmouton2402

Lune ou Soleil ?
Noir ou blanc ?
Gris clair ou gris foncé ?
Ombre ou lumière ?

soleilcouvert2398

Soleil timide,
ombre imposante…

soleilsurarbre2399

Contour, profil,
chapeau, visage…

profilsolaire2401

 Ainsi va la danse,
au sein du Labyrinthe des « Cygnes »…

Petit Roseau - Nathalie K
© Texte & Photos

18 mars 2012

Un Printemps Arc-en-ciel…

  Il y a quelques jours à peine, je me posais encore cette question :

- Printemps, es-tu là ?

Une invitation à profiter de rayons chaleureux,
me permit de me lover dans cette quiétude imprévue.

Comment résister à cette première composition florale ?

Une toile négligemment placée,
une corbeille de pensées,
un panier d’osier,
quelques fleurs disséminées…

(c) Nathalie K_

Chemin faisant,
je m’installais au ras du sol.
Les renoncules aux jupes « froufroutantes »
pavoisaient en me faisant de l’œil…

2720fleursrenoncules13mars2012

Un halo jaune vif attira mon regard
à la vitesse d’un éclair dans le gris du ciel !

- Petites jonquilles,
comme vous êtes jolies

2722jonquilles13mars2012

Quelques « cousines » rose, violette,
ne déparaient pas avec le paysage.
Toutes s’étaient donné le mot pour sortir leurs plus beaux atours.

2724alleepierrefleurie13mars2012

Celles-ci, voulaient absolument se démarquer !

Un peu plus de rose,
un peu plus de violine.
Je les aurais bien nommée :
Roseline’s…

2723ficoïdes13mars2012

A quelques pas,
un feu d’artifice m’attendait,
sur un plateau,
oups,  une coupe en pierre,
il rayonnait…

2725jarretcompofleurs13mars2012

Je me penchais,
observais
admirais,
contemplais,
m’extasiais…

2726jarredefleurs13mars2012

« Pomponettes » rosées,
comme vous me plaisez…

2728fleursroses13mars2012

Et moi ?
murmura Damoiselle au cœur tendre…

2755mulerose13mars2012

Et moi ?
chantonna « Blanche » étincelante…

2751muleblanche13mars2012

Au loin, une colonie de pensées battait le rappel :

- Nathalie ne nous oublie pas !

2756pensées13mars2012

C’était sans compter la belle «  Sévillane »
et son tempérament tout feu, tout flamme…

2753mule13mars2012

Quelques pensées aux pétales plus sombres
éclairèrent leur cœur sur mon passage.

- Nathalie, nous sommes
plus discrètes,
plus secrètes,
mais,
nous ne t’oublions pas…

2758penseeslumiere13mars2012

A présent,
mon regard levé vers le ciel,

2737bourgeonsarbre13mars2012

 me fit augurer
un printemps arc-en-ciel…

Ω Ω

 

Petit Roseau - Nathalie K
© Texte & Photos
 

 

 

 

 

 

3 mars 2012

Je suis entrée dans l'église...

« il y avait une personne, et le regard plein de vie du plâtre des statues… »

Quelques mots d’une chanson de Francis Cabrel revisitée à ma façon. Je m’étais arrêtée « il y a quelques jours quelques nuits » devant l’entrée de mon église, et je n’avais pas conté qui j’avais croisé.

Après avoir grimpé les marches une à une…

2553entreeglisevertigenovemb2011

Je suis entrée, non pas dans l’église,
mais dans cet espace fermé aux portes acajou,
qui préparent le visiteur à la méditation, au silence…

J’étais attendue,
Donc, très impatiente de découvrir
« la présence dans le silence ».

2556affichentreemontagepersoeglisenovemb2011

Le maître des lieux,
Saint André,
était occupé à regarder le ciel.
Nul doute qu’il était en grande conversation,
avec le « Grand patron »

2579saintandrenovembre2011

Je n’osais le déranger,
et tournais mon regard pour avoir une vue d’ensemble.
Timide, j’avançais en diagonale,
l’allée centrale trop impressionnante.

2562interieurentreeglise

J’essayais tant bien que mal de faire connaissance avec la dame à moins que, ce ne soit un monsieur. Un petit air de Jeanne d’Arc sans armure, je n’insistais pas, et poursuivais ma visite…

2558dameinconnujolie

- Bonjour Monsieur, bonjour petitou !
J’ai tenté en vain de faire connaissance avec votre voisine, elle n’a pas daigné me regarder.

- Il fallait regarder la petite note en dessous. Nous n’avons pas l’habitude de causer directement avec les visiteurs, encore moins décliner nos identités. Je ferais une exception pour vous demoiselle…

Je suis Joseph et voici Jésus.

- Infiniment flattée de votre sollicitude à comprendre mon ignorance et ma curiosité. Je vais de ce pas rejoindre quelqu’un qui m’interpelle

2559saintjosephnovemb2011

- Bonjour Nathalie !
Je suis Saint Jacques, de Compostelle…

Regarde un peu ce que je me suis fais ! J’ai demandé que l’on me soigne, on m’a dit d’attendre ici. Depuis, dans ce recoin je suis…

- Hooo… bonjour Saint Jacques ! Je vous ai immédiatement reconnu par les coquillages qui ornent vos vêtements… je ne savais pas que vous aviez un chien ? Il a l’air tellement gentil !

Les serviteurs du « grand patron » sont dans l’arrière-cour, ils ont dû vous oublier, je tacherais d’en parler. Il est bien dommage que vous ne soyez pas soigné et mis plus en valeur comme vos confrères !

Tout vient à qui sait attendre…

2561saintjacquesdecompostellenovembre2011

- Bonjour Madame !
Vous m’avez l’air tristounette et pensive…

- Bonjour Nathalie !
Je suis nostalgique en effet. Il fut un temps où nos églises étaient plus animées. Je suis Sainte Anne, la sœur de Marie.

- Il ne faut pas être triste Anne, il y a encore des festivités de temps en temps, parfois des accompagnements pour ceux qui passent de l’autre côté du ciel. Savez-vous qu’il y a bientôt quarante deux ans j’ai été baptisé ici ?

- Je m’en souviens, je m’en souviens… un petit chat « espeillé » disait ta maman toute fière de son enfant. Tu as bien grandi !

Reviens plus souvent ! Tu sais que cela nous fait plaisir à tous…

2565sainteanne

J’avançais toujours, et de loin,
je vis une dame bien pensive…

2570saintetheresevuedensemble

- Bonjour Sainte Thérèse !
Anne m’a parlé de sa nostalgie de la belle époque,
celle où l’église recevait régulièrement.

- Bonjour Nathalie !
J’y pense souvent avec mélancolie…

2567saintetherese

- Vois-tu, nous avons choisi de suivre « le grand patron ». Certes, ce n’est pas tous les jours faciles, mais son amour pour nous est si grand… impossible de descendre de notre piédestal ! Dès que j’ai un petit coup de blues, il est là et me redonne une force phénoménale !

- Et bien, il faudra que je vienne plus souvent « le » rencontrer !

- Je t’attendrai…

2568zoomsaintetherese

Je continuais mes tours et mes contours à travers les coursives des habitants des lieux, jusqu’à ce qu’un rayon de soleil attire mon œil vers un porche que je connaissais bien.

Celui des mariés...

2575bancsmarie

- Bonjour Marie !
Vous avez un bien bel espace pour recevoir des visites et les fleurs des « novies »…

- Bonjour Nathalie !
Il y en a de moins en moins des « novies »

Les amoureux préfèrent présenter leur alliance vers l’office républicain, délaissant celui plus céleste de mon fils. Mais bon, nous avons la primeur de leur dernier jour sur terre, leur renaissance dans l’autre monde…

2573viergemariemariage

- Mais ! Je rêve où vous m’avez fait un clin d’œil !

- Qui ? Moi ?
Je suis une sainte…

2574zoomviergemarie

- Coucou Nathalie, c’est encore moi Marie !

- Bien ça alors ! Je ne vous connaissais pas…
il y a combien de Sainte Marie dans cette église ?

- Je suis toujours la même…
Tu as raison, je t’ai fait un clin d’œil tout à l’heure, mais chut ! Il ne faut pas le dire ! Nous avons pour consigne de rester « de marbre » ! Si nous racontions que nous nous interpellons et bavardons toute la journée, cela ferait mauvaise impression...

2585mariesocleautel

Là je suis avec mon fiston, il passe de bras en bras. Par quatre fois j’ai voulu lui parler, il m’a répondu qu’il était en connexion avec « le Grand Patron », son père, et le saint esprit…

2584marieautel

Les chaises alignées me tendaient les bras,
j’avais bien envie de me poser sur l’une d’elles…

2582alignementchaisepresautel

C’est en m’approchant de plus près, que je compris qu’elles n’étaient pas comme les autres… mémé Irène en avait une, exactement la même dans sa chambre, toute rouge !

Etrange, vous avez dit étrange,
comme c’est étrange…
Le tissu avait l’air de dater de Mathusalem,
la croix m’interdisait implicitement de m’asseoir.

La chaise rouge me tentait bien,
mais bon…

2572priedieu

 Mais quel était ce tableau si grand, perché la haut ?
Il y avait une grande fête…
Serait-ce les festivités dont parlaient Anne et Thérèse ?

2587toilesouslavoute

Juste en dessous, l’autel, avec un grand livre.
J’aimais bien les couleurs de la couverture de l'ouvrage de paroles sages,
j’avais envie de tourner les pages,
mais….

2583facealautel

les sigles sur le carrelage m’attirèrent encore plus.
Que signifiait JHS ?

2581croixdevantautel

Je retrouvais une fois encore Sainte Marie avec son bébilou.
C’était rigolo, il y avait plein de bébés avec des ailes…

Un monsieur me montrait une dame agenouillée ?

- Bonjour Monsieur…
je ne peux la reconnaître,
elle me tourne le dos !

2576toileaudessusautel

Juste en dessous le tableau,
la porte qui allait me ramener vers le monde des « Terriens humains »…

2589autelfaceaentreeglise

Au travers des vitraux la lumière du Soleil me faisait des appels…

2588voutevitraux

les couleurs étaient des arcs-en-ciel…

2578zoomvitrail

 Avant de franchir la petite porte de côté pour rejoindre l’agitation de la vie, je lus ces quelques mots…

(c) Nathalie K_

Je continuais ma prière « à ma façon »,
en parlant « intérieurement » avec ceux que j’aime.
Eux, connaissent depuis longtemps l’envers du décor,
 l’autre côté du ciel…

A bientôt !

Petit Roseau - Nathalie K
© Texte & Photos

syg

26 février 2012

Musique vous avez dit musique ?

Ce n’est pas souvent que je fais un coup de projecteur télévisuel, aujourd’hui sera l’exception.

Pour la petite anecdote, depuis de nombreuses semaines, je constate qu’aucun programme ne me plaît vraiment le samedi soir lorsque je suis à la maison, sauf hier soir.

J’étais partie pour du zapping avant lecture, et là, arrêt sur image, ou plutôt, sur voix !

Je suis scotchée.

Une brochette d’artistes, Florent Pagny, Louis Bertignac, Jenifer, Garou, de dos, dans un grand fauteuil, prêt à buzzer. Au même moment, une artiste inconnue, au talent incontestable et même phénoménal, a bien failli me faire tomber de mon lit.

the voices buzz

J’ai alors mieux calé mon casque, monté les watts, et j’ai passé une formidable, extraordinaire, superbe soirée !

Je vous propose de découvrir à votre tour le concept :

 
Vivement samedi prochain !

The voices

20 février 2012

Février, sous le signe du pin...

Faire face à son ombre, est un jeu improvisé qui m’a bien plu. Petit doigt en l’air, main ressemblant à « capitaine crochet », plutôt marrant de s’installer dans les nervures du bois !

2690monombresurtablefevrier2012

Mais revenons à cette balade sous le soleil de février. Certes, les lieux ne bougent pas de place, seule la lumière change.

Ces dernières années, les arcades romaines partaient en décrépitude. Depuis peu, elles se sont vues parées d’une corolle en bois et quelques pansements de fer. Un soutien en apparence bien fragile, pourtant, il aurait été dommage qu’elles disparaissent totalement.

2670lesarcadesrafistoleesfevrier2012

Il fut un temps, l’eau passait par leur intermédiaire…

L'aqueduc alimentait Aix en Provence en eaux. Il était long de 40 km. La conduite était supportée par des ponts sur murs pleins et des arches pour la traversée des vallons.

2672arcaderomaineseulefevrier2012

Chemin faisant et comme à l’habitude, une minette semblait m’attendre tout en se dorant au soleil.  Prudente, féline féerique, elle restait à l’abri des buissons… ne perdant pas une miette du passage des promeneuses bavardes.

2677chatcachefevrier2012

Ne vous y trompez pas,
le soleil n’avait pas loupé son « train » du jour,
la lune dormait encore !

C’est en levant le regard,
impressionnée par cet arbre,
que le ciel s’est mis à changer de teinte.

Le mystère rôde…

2680arbresoleilcontrejourfevrier2012

Quelques pas plus loin,
la lumière revenue,
c’est l’automne qui voulut me faire une farce.

Mélangeant ses branches à celles printanières,
je ne savais plus si nous étions :

le jour,
la nuit,
l’automne,
l’hiver,
ou le printemps…

2686brancheautomnetvertprintempsfev2012

 Les touches « blanc neige » me ramenèrent rapidement en hiver…

2687arbresneigefevrier2012

 Le contraste terre ensoleillée,
terre enneigée,
vert des arbustes,
il y avait de quoi perdre son latin,
oups,
son thym,
à moins que,
son romarin…

 2689neigemurpierresoleilfevrier2012

 Après quelques tours et contours en grimpette,
la respiration plus courte,
je retrouvais le bleu du ciel,
la roche,
les pins…

2694lapausearbrecielfevrier2012

Encore les pins,
les dents rocheuses,
mais surtout…

2697cielpignesdepinsfevrier2012

De quoi poser mon compagnon de route,
le sac à dos tout terrain,
et mon popotin !

2703sacadoslunettefevrier2012

 Qu’il est agréable de pouvoir s’allonger,
en regardant la vie sous un autre angle,
le soleil dans l’œil...

2704cielvudesiestefevrier2012

Les pins toujours,
entre terre et ciel…

2705pincielvudesiestefevrier2012

sans dessus-dessous...

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En panache,
tel un paon faisant la roue…

2707cielpinsiestefevrier2012

Je crois bien que j’allais m’endormir…

2708cielfloufevrier2012

Difficile de revenir à la réalité,
quoique…

2710nathaliesiestebancfevrier2012

Une « abeille » à moteur fit un ronron plus important que celui de la guêpe qui m’avait éveillée…

2711avionfevrier2012

 L’écureuil fut plus rapide que moi,

(c) Nathalie K_ mes collines adorées_chez moâ

Je pris alors le chemin du retour,
avec pour souvenir « mon » ciel bleu,
celui des pins,
encore des pins,
toujours des pins,
qu’est-ce que c’était bien !

Petit Roseau - Nathalie K
© Texte & Photos

 Ω Ω

18 février 2012

Quand le soleil revient...

Je ne sais pas vous, mais vu le soleil et les températures, je suis partie marcher dans mes collines.

En attendant de vous faire profiter de mes photos du jour, 

petit clin d'oeil de MP, alias ma « p'tite chèvre au bleuet », qui s'est improvisée photographe.

Petit Roseau

☼ ☼ ☼

16 février 2012

Par-dessus les toits...

Il y a un temps pour tout !

L’heure avait sonné pour que soleil et douceur reviennent.
Fier comme un roc,
le clocher pavoisait,
solide sur ses racines.

Il savait qu’il ne se laisserait pas désarçonner par des nuages insignifiants.

2538leclochernovembre2011

Le bois qui soutenait sa « voix »
était solide comme un chêne,
droit comme un « L »

2537clochernovembre2011

Par-dessus les toits,
dominant les faibles et les rois,
la « protection »,
le rond qui entoure la croix.

(c) Nathalie K_

Sous le ciel de provence,
l’église aux souvenirs.

Lieu de bénédictions,
lieu de réflexions,
elle semblait m’attendre…

2551entreeglisenovembre2011

L'aile protectrice de Saint André
m’invitait à entrer…

2579saintandrenovembre2011

 

∫∫∫∫

 

 Petit Roseau - Nathalie K
© Texte & Photos

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