vendredi 21 décembre 2018

~ Je l’aime avant de le connaître ~

Ce n’est jamais trop tard.
Je l’aime avant de le connaître.

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Il y a quelques jours, quelques nuits, tu m’as dit : « il n’est jamais trop tard ».

Petite phrase anodine, qui, l’air de rien, continue aujourd’hui à faire son chemin. Sans doute as-tu raison . Tant que mon cœur bat vers toi, l’impossible n’existe pas.

Je persévère donc vers ton soleil rose, installé comme chez lui, à l’intérieur de mon esprit. Croire en moi comme en toi, envers et contre tous. Ces « tous » qui ne manquent pas de rire et sourire sous cape. Ah, si seulement le destin avait la bonté d’entendre mon appel.

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Les curieux qui m’entourent veulent savoir qui tu es, si tes traits sont à la mesure de leur imagination. A vrai dire, peu m’importe tous ces détails sans importance aucune. Il y a longtemps déjà, j’ai jeté ces appâts qui pouvaient m’attirer. Ils ne sont à mon goût, que de la poudre aux yeux, un éclat de lumière pour effacer les ombres.

Rappelle-toi cher amour, quoi qu’il arrive, je t’aime, je t’aimerai bien avant de te connaître.

Qu’ai-je donc fait pour mériter cette peine, avoir besoin de toi comme tu as besoin de moi, tout le temps, à chaque instant, où que je sois, au milieu de tous, seule ou dans mon silence.

Étrange situation que sentir cet amour sans l’avoir près de soi.

Qui suis-je, que fais-je, où suis-je, où vais-je.

Tu connais tout, l’essentiel, tout ce qu’il te faut savoir. Plus-tard, tu découvriras plus et même plus encore.

À la fois si semblables et différents parfois. Lorsque je pense te perdre, tu reviens plus présent. En quelques mots, en quelques phrases, tous mes doutes s’éloignent, s’effacent, disparaissent loin, bien loin.

La question reste entière, immuable, éternelle.


Comment pouvons-nous toujours,
autant, toujours autant si fort s’aimer…

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© Texte    Nathalie K
21 décembre 2018 ~ 18 : 43

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dimanche 25 novembre 2018

~ Ce rhumatisme d'amour ~

La pluie tant attendue a fini par s’installer et ne veut absolument plus partir du tout de là. Aucune place pour un seul minuscule soleil.

Je pense à toi, un peu, beaucoup, passionnément, trop souvent, sans trop savoir pourquoi. Je sais, je te vois sourire, il y a un «trop» de trop. Tant pis. Tu me connais, je ne suis pas dans la demi-mesure.

Tu dois peut-être connaître ce sentiment étrange de ne pas être là, mais bien vers d’autres lieux que tu ne connais pas. C’est un peu ça que je ressens, chaque jour, où que je sois.

Tu as laissé sur moi des milliers de souvenirs, de multiples petits points gravés dans ma mémoire. Et je pourrais te dire qu’ils apparaissent le soir, comme des étoiles brillantes, scintillantes ou filantes, qui se donnent la main et dansent en sarabande.

Ce n’est pas du tout le cas.

C’est un tic ou un tac, qui fait tic-tac dans le cœur, un tempo régulier qui comme cette pluie s’est installé en moi.

Je t’entends, je te veux, je te vois. J’ai beau crier, hurler, rassures-toi, non ça ne se s’entend pas, c’est mon monde intérieur qui me tord et me broie, jamais je ne sens ta main qui prend doucement la mienne.

Je n’ai pas voulu, pas su, effacer cette douleur, ce rhumatisme d’amour qui s’amplifie les jours.

Le gris du ciel renvoie cette chansonnette ancienne, tu la connais par cœur. Celle de l’oiseau blessé, abandonné, il lui manque une aile. Il entend au loin l’appel, il comprend qu’on le rappelle, il désire partir, mais, il lui manque une aile. Alors, il se met à pleurer à siffler, chantonner, la mélodie toute triste, du rossignol chinois.

Nous sommes un peu pareils, le petit moineau et moi. Nous cherchons le moyen de ne plus être en marge, réparer comme on peut notre aile qui nous manque.

(c) Nathalie Kastendeich__14 novembre 2018
J’ai emprunté le chemin, celui du mur de pierre. Au passage quelques feuilles m’ont dit de faire un vœu. Le bruissement de l’ensemble m’a chuchoté fièrement, qu’un souhait tout près d’elles, toujours se réalisait.

À ton avis,
à quoi donc ai-je pensé ?

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© Texte & Photo   Nathalie K
23 novembre 2018 ~ 18 : 22

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mardi 20 novembre 2018

~ Ma Seule Étoile ~

Je ne voulais que toi, l’Étoile.

Et Toi,
tu allais et venais,
sans te préoccuper
de ce que j’éprouvais.

Tu tissais ta toile,
plus haut, plus loin,
mais, encore et toujours
sans moi…

J’écoutais chanter le vent,
l’Étoile.

J’écoutais crépiter la pluie,
l’Étoile.

Seul le silence qui tombait la nuit
m’enveloppait et remplissait mon cœur
de cette solitude qui finirait par me tuer.

Tuer à petit feu.

Toi, l’Étoile,
que tu sois de mer, de neige, de ciel,
tes branches touchent, regardent, respirent, des milliers,
ailleurs, plus haut, plus bas,
encore et toujours plus loin.

Mais, sans moi…

Car vois-tu cher amour,
ma seule Étoile c’est Toi.

(c) Nathalie K_3_Photomontage perso Novembre 2018


Pourquoi brilles-tu autant,
toujours plus haut,
encore plus beau.

Mais, sans moi…

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© Texte & Photo montage   Nathalie K
19 novembre 2018 ~ 21 : 30

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jeudi 8 novembre 2018

~ Again with my rengaine...~

« Mais où veux-tu que j'aille lui parler cinq minutes...? »

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Je ne savais pas bien, où, quand et comment, j’aurais bien pu le faire. Toi, tu étais si loin. Nous étions depuis longtemps coincés dans nos vies mi- heureuses. Ce n’était pas le fait de ne pas le vouloir, de tout son cœur, de toute son âme, mais nous étions prisonniers, enchaînés dans cette impasse triste. Cette saleté nous cassait, nous faisait tomber, voire dégringoler en variation de TAIME en rose et gris et noir.

En mon for intérieur, j’écoutais cette voix qui me chantait « t’en fait pas ». Ce n’est pas un hasard si tu as croisé sa route. Il y aura toujours au coin d’une autre rue un rendez-vous à prendre.

Je te sentais si près, presque je te touchais, oui, encore quelques pas, presque je te serrais.

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Comme toi je faisais semblant.

Avec les uns les autres autour je souriais. Personne ne me ferait oublier mes sentiments si forts, griffés ici, puis là, ou là, en cicatrice couleur, prenant toutes les formes, douleurs en va et vient qui ne s’effacent pas.

Étais-ce donc ça aimer ?

Oh non pas cet amour, celui qui ne fait que passer. Simple touché coulé, l’espace d’un instant dans une chambre à coucher.

Étais-ce donc ça aimer ?

Te ressentir, t’espérer, t’imaginer, sans jamais me fondre en toi, sans jamais que tu sois en moi.

Étais-ce donc ça aimer ?

Pouvoir dire juste une fois, lui, c’est juste pour moi. Hé… attention danger, ne touche pas cet homme, propriété privée.

Tu vois, moi aussi je ne tourne pas rond. Les pensées vont et viennent, fusent dans tous les sens et même à contre-sens. Sur un fil fragile et ondulant, presque sur le même TAIME.

Je te saoule, mon tempo fait rengaine ?

Tant pis. Again with my rengaine.

Éternelle amoureuse, balançant de l’amour à qui veut bien m’entendre, à qui veut bien en prendre.

Quand donc seras-tu là ?

Que ces mots soient couverts,
qu’il n’y ait que toi et moi,
pour les dire ou les prendre

Oui, quand donc seras-tu là …

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© Texte   Nathalie K
7 novembre 2018 ~ 18:37

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mercredi 11 juillet 2018

~ Mon oiseau d’un autre monde ~

Attirée comme un aimant par la teinte rose et bleu du ciel, je n’ai pas aperçu immédiatement cette ombre de passage.

Était-ce un magicien perdu ?
Avait-il un message à transmettre ?

À ce jour, ou plutôt à cette heure enfin fraîche de la nuit, le mystère reste entier…

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© Texte & Photos (Nikon)  Nathalie K
07 juillet 2018 ~ 21 : 13

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(c) Photo Nathalie K 07 juillet 2018

(c) Nathalie K 07 juillet 2018__

(c) Nathalie K 07 JUILLET 2018


jeudi 28 juin 2018

~ Erotic dream ~

De mes rêves éro’ tics
Elle en faisait des pics
Qu’avait-elle cette vieille bic
A écouter aux por’ tics

Sleepy Time Gal - Gil Elvgren 1944__ 5

Amours luna’ tic
En va & sex’ it
Hormonaly’ tic
Qui t’emmerdent et te pic

J’en riais, j’en riais,
Carla bic
A l’oreille ô blic
N’avais rien d’éro’ tic
Juste une langue qui pic
Porque porc et pic.


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© Texte & Photo  Nathalie K
26 juin 2018 ~ 16 : 33

 © Peinture “Sleepy Time Gal” de Gil Elvgren (1944)

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lundi 18 juin 2018

~ Sur un fil, il était suspendu ~

Tôt ou tard la nuit fait place à la lumière.

Le temps, les heures, les secondes passent.
Le jour se lève, le soleil se pose.

Lenteur, chaleur, douceur de l’instant.

(c) Photo Nathalie K_ DSCN1635

Sur un fil, il était suspendu.

Sur ton cœur,
il dispose un petit bout d’amour pour deux.

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© Texte & Photo  Nathalie K
17 juin 2018 ~ 13: 38

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dimanche 15 avril 2018

~ Elle me l’avait bien dit ma chouette ~

Hier soir, à quelques arbres de mes fenêtres, la chouette me l’avait bien dit qu’elle prenait ses quartiers d’été ! J’étais dubitative quant à son chant rassurant, il annonce en général la chaleur qui s’installe.

Et pourtant…

L’appel des jardins en fleurs, le parfum des lilas qui commence à paraître, les tulipes rouge et or, jonquilles et pâquerettes, impossible de ne pas chausser ses baskets, pour partir le nez au vent du jour.

C’est ce que j’ai fait.

Sous un soleil qui avait fui mon ciel depuis quelques jours, et qui, comme pour s’excuser de son absence, m’a offert en cadeau la douceur bleue du ciel que j’aime, j’ai rejoint à petits pas le chemin de mes collines.

Le pourtour de « mon » château est cette année plus bruyant qu’à l’habitude. En effet, son parc se prépare à accueillir marcheurs à l’affut de bio découvertes, concerto pour piano et cigales…

J'ai laissé sur le chemin du retour quelques derniers regards sur le cours de ma rivière qui chantonnait heureuse d’avoir tout autour d’elle une myriade d’iris, de grands beaux boutons d’or.

Enfin, me voilà arrivée à la maison en disant :

« il fait trop chaud, je n’en peux plus, à boire par pitié » tout ça tout en soufflant.

“Elle me l’avait bien dit ma chouette qu’il ferait beau dimanche”

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© Texte Nathalie K

 15 avril 2018 ~ 19 : 57

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lundi 9 avril 2018

~ Tout change, à dire vrai, moi aussi ~

Reprendre le contrôle n’est pas toujours drôle.

Obligée depuis quelques jours d’entrer dans le silence par la faute d’une corde vocale éraflée, par je ne sais quel courant d’air mauvais. Du coup, je suis restée un peu plus longtemps dans la vie et sa fatale réalité.

Finalement, pas très compliqué de ne plus communiquer à l’oral comme à l’écrit. Plutôt simplissime de se désintoxiquer de ces clics, de ces clacs virtuels, numériques, webistiques. Plus retords à gérer les signes et les demi-tons de perroquet étranglé.

Et puis, la question.

Revenir oui ?
Revenir non ?
Revenir oui et non.

La voix,
est revenue en zigzag, indisciplinée. Trop aiguë ou trop grave, en bas volume ou à plein décibels. En véritable rebelle, complètement déchirée, entrecoupée parfois par des aboiements de toux.

L’écriture,
un peu, sans vraiment être là, en surface deci-delà, la juste dose que je veux moi. Sans automatisme de direction, d’obligation, de compassion, juste « en réaction ».

Où je veux, quand je veux, avec qui je veux.

Égoïste ?
Autocentrée ?
Narcisse ?
Timbrée ?
Givrée ?
Flinguée ?
Fêlée ?

Bien oui,
mes silences ne se passent jamais en silence, mais dans l’agitation, toujours plein d’ondulations. Même dans mon sommeil une « peur auditive », un appel de passage, un réveil « tout en  palpitations », insomnie qui s’installe, le cœur qui s’emballe.

Le monde ne va pas bien, autant vous dire que ces derniers jours, moi non plus.

La planète s’inverse et tout change, à dire vrai, moi aussi.

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En attendant de retrouver un certain équilibre, j’écris ici ces quelques mots pour vous, pour d’autres, pour moi, je ne sais plus vraiment.

Voilà que la « toux moqueuse » se fout sans aucune gêne de moi. Une fois encore, elle me laisse sans voix.

Tant pis, pensais-je, et qui vivra verra…

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© Texte  Nathalie K

09 avril 2018 ~ 21 : 38

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dimanche 1 avril 2018

🌺 🍀 💞 ✍️ Lune du soir ~

Que veux-tu ?
Qui es-tu ?
Toi, Lune du soir…

Tu étais là,
j’ai pensé :
 « Pourquoi pas, pour une fois, dire bonsoir. Juste comme ça, juste pour voir »

(c)Photo Nikon Nathalie K_30 mars 2018_19h53_
Il ne fait pas encore trop nuit noire
Lune du soir, mais j’attrape ton bonsoir,
et je t’envoie « au-revoir, juste comme ça, juste pour voir »

C’est ainsi que commence l’histoire…

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© Texte & Photo  Nathalie K

 30 mars 2018 ~ 20 : 50

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