mercredi 11 juillet 2018

~ Mon oiseau d’un autre monde ~

Attirée comme un aimant par la teinte rose et bleu du ciel, je n’ai pas aperçu immédiatement cette ombre de passage.

Était-ce un magicien perdu ?
Avait-il un message à transmettre ?

À ce jour, ou plutôt à cette heure enfin fraîche de la nuit, le mystère reste entier…

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© Texte & Photos (Nikon)  Nathalie K
07 juillet 2018 ~ 21 : 13

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(c) Photo Nathalie K 07 juillet 2018

(c) Nathalie K 07 juillet 2018__

(c) Nathalie K 07 JUILLET 2018


jeudi 28 juin 2018

~ Erotic dream ~

De mes rêves éro’ tics
Elle en faisait des pics
Qu’avait-elle cette vieille bic
A écouter aux por’ tics

Sleepy Time Gal - Gil Elvgren 1944__ 5

Amours luna’ tic
En va & sex’ it
Hormonaly’ tic
Qui t’emmerdent et te pic

J’en riais, j’en riais,
Carla bic
A l’oreille ô blic
N’avais rien d’éro’ tic
Juste une langue qui pic
Porque porc et pic.


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© Texte & Photo  Nathalie K
26 juin 2018 ~ 16 : 33

 © Peinture “Sleepy Time Gal” de Gil Elvgren (1944)

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lundi 18 juin 2018

~ Sur un fil, il était suspendu ~

Tôt ou tard la nuit fait place à la lumière.

Le temps, les heures, les secondes passent.
Le jour se lève, le soleil se pose.

Lenteur, chaleur, douceur de l’instant.

(c) Photo Nathalie K_ DSCN1635

Sur un fil, il était suspendu.

Sur ton cœur,
il dispose un petit bout d’amour pour deux.

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© Texte & Photo  Nathalie K
17 juin 2018 ~ 13: 38

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dimanche 15 avril 2018

~ Elle me l’avait bien dit ma chouette ~

Hier soir, à quelques arbres de mes fenêtres, la chouette me l’avait bien dit qu’elle prenait ses quartiers d’été ! J’étais dubitative quant à son chant rassurant, il annonce en général la chaleur qui s’installe.

Et pourtant…

L’appel des jardins en fleurs, le parfum des lilas qui commence à paraître, les tulipes rouge et or, jonquilles et pâquerettes, impossible de ne pas chausser ses baskets, pour partir le nez au vent du jour.

C’est ce que j’ai fait.

Sous un soleil qui avait fui mon ciel depuis quelques jours, et qui, comme pour s’excuser de son absence, m’a offert en cadeau la douceur bleue du ciel que j’aime, j’ai rejoint à petits pas le chemin de mes collines.

Le pourtour de « mon » château est cette année plus bruyant qu’à l’habitude. En effet, son parc se prépare à accueillir marcheurs à l’affut de bio découvertes, concerto pour piano et cigales…

J'ai laissé sur le chemin du retour quelques derniers regards sur le cours de ma rivière qui chantonnait heureuse d’avoir tout autour d’elle une myriade d’iris, de grands beaux boutons d’or.

Enfin, me voilà arrivée à la maison en disant :

« il fait trop chaud, je n’en peux plus, à boire par pitié » tout ça tout en soufflant.

“Elle me l’avait bien dit ma chouette qu’il ferait beau dimanche”

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© Texte Nathalie K

 15 avril 2018 ~ 19 : 57

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lundi 9 avril 2018

~ Tout change, à dire vrai, moi aussi ~

Reprendre le contrôle n’est pas toujours drôle.

Obligée depuis quelques jours d’entrer dans le silence par la faute d’une corde vocale éraflée, par je ne sais quel courant d’air mauvais. Du coup, je suis restée un peu plus longtemps dans la vie et sa fatale réalité.

Finalement, pas très compliqué de ne plus communiquer à l’oral comme à l’écrit. Plutôt simplissime de se désintoxiquer de ces clics, de ces clacs virtuels, numériques, webistiques. Plus retords à gérer les signes et les demi-tons de perroquet étranglé.

Et puis, la question.

Revenir oui ?
Revenir non ?
Revenir oui et non.

La voix,
est revenue en zigzag, indisciplinée. Trop aiguë ou trop grave, en bas volume ou à plein décibels. En véritable rebelle, complètement déchirée, entrecoupée parfois par des aboiements de toux.

L’écriture,
un peu, sans vraiment être là, en surface deci-delà, la juste dose que je veux moi. Sans automatisme de direction, d’obligation, de compassion, juste « en réaction ».

Où je veux, quand je veux, avec qui je veux.

Égoïste ?
Autocentrée ?
Narcisse ?
Timbrée ?
Givrée ?
Flinguée ?
Fêlée ?

Bien oui,
mes silences ne se passent jamais en silence, mais dans l’agitation, toujours plein d’ondulations. Même dans mon sommeil une « peur auditive », un appel de passage, un réveil « tout en  palpitations », insomnie qui s’installe, le cœur qui s’emballe.

Le monde ne va pas bien, autant vous dire que ces derniers jours, moi non plus.

La planète s’inverse et tout change, à dire vrai, moi aussi.

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En attendant de retrouver un certain équilibre, j’écris ici ces quelques mots pour vous, pour d’autres, pour moi, je ne sais plus vraiment.

Voilà que la « toux moqueuse » se fout sans aucune gêne de moi. Une fois encore, elle me laisse sans voix.

Tant pis, pensais-je, et qui vivra verra…

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© Texte  Nathalie K

09 avril 2018 ~ 21 : 38

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dimanche 1 avril 2018

🌺 🍀 💞 ✍️ Lune du soir ~

Que veux-tu ?
Qui es-tu ?
Toi, Lune du soir…

Tu étais là,
j’ai pensé :
 « Pourquoi pas, pour une fois, dire bonsoir. Juste comme ça, juste pour voir »

(c)Photo Nikon Nathalie K_30 mars 2018_19h53_
Il ne fait pas encore trop nuit noire
Lune du soir, mais j’attrape ton bonsoir,
et je t’envoie « au-revoir, juste comme ça, juste pour voir »

C’est ainsi que commence l’histoire…

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© Texte & Photo  Nathalie K

 30 mars 2018 ~ 20 : 50

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mercredi 21 mars 2018

🌺 🍀 💞 ✍️ Le crayon de printemps ~~~

Tout à l’heure, l’ami m’a dit qu’il fallait être « la gomme qui efface Dame La Tristesse ».

Sur mon tableau noir, se pose aujourd’hui un peu de blanc de gris et surtout du rouge. Rouge de mes colères, rouge de mes galères, rouge de mes cris, tous contestataires.

C’est bien beau tout ça… je n’ai pas le pouvoir de tout effacer.  

Juste de quoi déposer un petit bout de rose, pour un peu de douceur, un coin de vert espoir, pour des jours meilleurs, un revers de ciel bleu, pour que tu me voies un peu, quelques scintillements, de jaune soleil, de petites étoiles, qui font battre les cœurs.

(c) Nathalie K 20 mars 2018
Mais comment tomber, tout complètement, tout parfaitement, mon rideau de soie noire ? Comment faire paraître tout un paysage, une bulle d’oxygène, un bout de printemps ?


Oui, j’ai pris la gomme,
mais c’est le crayon qui a dessiné le point de solution.

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© Texte  Nathalie K

20 mars 2018 ~ 22 : 37

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samedi 1 avril 2017

✍️ Celle qui est au centre, la plus importante ~ 🔹🔹🔹

Rien ne remplacera le cœur à corps et pourtant.

Il fallait que tu saches, plus que jamais j’étais là pour et avec toi. Sans doute aurais-je disparu si je ne te savais là. Présence invisible, regard silencieux, qui disait si peu, mais pensait beaucoup.

La douleur du manque, le besoin de toi, je le ressens aussi fort que tu peux l’avoir.

Je ne sais plus quoi dire.

Il vient un moment où ce foutu temps nous dévore de l’intérieur. Tu attends toujours, un espoir au ventre, une chanson en tête qui ne te quitte pas, qui ne te lâche pas, qui revient en boucle sur le même thème qui rime en «taime».

Terrible la distance. Elle sépare les uns et éloigne les autres.

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Nous tournons en rond dans notre petite vie, la routine nous bouffe. Peu importe le tempo, quand tu claques la porte, elle nous tombe dessus la perfide question, celle qui est au centre, la plus importante.

M’aimes-tu un peu ?
M’aimes-tu beaucoup
ou bien pas du tout ?

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© Texte  Nathalie K
01 avril 2017 ~ 15: 56  

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lundi 20 février 2017

✍️ ~ Oui, et même plus encore... ~ 🔹🔹🔹

Cette colonie d’idiots est assez bête pour croire que j’écris pour accrocher quelques amours perdus. Pour avoir ce que je veux, jamais je n’ai eu besoin de subterfuges quelconques.

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Il y a bien des années que j’ai besoin de te sentir tout près.

Alors, tel un musicien sur le sien, j’ai pianoté sur mon clavier. S’il m’arrive en filigrane de survoler mon quotidien, c’est pour laisser s’envoler mes brumeuses pensées, tu sais, celles qui font mal et m’empêchent d’avancer.

J’ai pu voir défiler toutes tes destinations, qui vont de Dublin, Panam, en passant par le Japon.

- Me garderas-tu quelques cartes postales ?

Juste une griffe suffira et elle me dira : « c’est moi, je suis là, je vais bien je pense à toi ».

Oh, je sais que ton « autre » t’encercle plus que de mesure. Elle ne saisit encore pas, que ses barbelés posés tels des pièges à rongeurs, ne sont que fétus de paille que l’on contourne toujours.

Je peux comprendre cela, j’aurais fait tout pareil, peut-être même pire.

Le lien qui nous unit possède de solides fondations. Nous les avons construites depuis longtemps déjà. Il faudrait un déluge pour détruire l’ensemble. Pour sceller un amour, le rendre indestructible, nul besoin d’une maison, d’un anneau, d’un enfant.

La force, le tissage emmêlé de nos pensées,
sont gravés dans le ciel,
les sillons de la terre,
le creux de la pierre,
tout au fond de nos cœurs,
pour une éternité et même plus encore.

Oui, et même plus encore…

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© Texte  Nathalie K
20 février 2017 ~ 17 :20

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mercredi 15 février 2017

✍️ ~ Mon amour pour toi ~ 🔹🔹🔹

Si un jour tu penses
que tout est fini,
qu’au fond d’un placard
et bien que je t’oublie,
dis-toi bien toujours,
que jamais au grand jamais
je ne te classerai.

Il semble silencieux
ou bien tout éteint,
tu ne le vois pas,
mais il est bien là,
tout proche de toi,
oh oui bien plus fort
que tu ne le crois.


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J’ai vu ton regard,
triste à l’intérieur.
Je le connais bien,
j’ai souvent le même.

Pense à moi un peu,
juste pour nous deux,
pense à moi beaucoup,
pour tenir le coup.

Si tu les vois rire
ou bien se moquer,
passe ton chemin.

Si tu te souviens,
de tout ce qu’on s’est dit,
alors tu sauras
que par ce message
mon amour n’est pas
seulement de passage.

La vie se balance,
sur un fil nous sommes,
pour ne pas tomber,
il faut juste s’aimer…

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© Texte et photo  Nathalie K
15 février 2017 ~ 21 : 37

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