mercredi 28 septembre 2016

~ Rien que pour toi ~

Si un jour tu penses que j’oublie,
oublie.
S’il te prenait l’envie d’y croire,
oublie.

Un mot, un air, un regard,
tout mon décor autour s’effondre.
Tes non-dits, tes silences,
sont plus parlants que tous les discours du monde.

Si un jour tu penses que j’oublie,
oublie.
S’il te prenait l’envie d’y croire,
oublie.

J’ai souvent dit « fini »,
régulièrement chanté « tant pis »
tristement pleuré « plus lui »
finalement, encore aujourd’hui « ici ».

Si un jour tu penses que j’oublie,
oublie.
S’il te prenait l’envie d’y croire,
oublie.

Qui es-tu pour me suivre,
me poursuivre,
sans discontinuer ?

Si un jour tu penses que j’oublie,
oublie.
S’il te prenait l’envie d’y croire,
oublie.

Pensée qui ne s’interrompt pas,
amour qui ne disparaît pas,
amour qui ne s’effiloche pas,
quand donc seras-tu enfin là ?

Moi,
oui moi,
je suis encore & toujours là
rien que pour toi…

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© Texte   Nathalie K

28 septembre 2016 ~ 22 : 49

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samedi 17 septembre 2016

~ Liberté, liberté chérie ~

Nous passons nos vies à te rechercher,

te crier,
t’embrasser,
t’emprisonner,
mais finalement,
qui peut réellement te toucher ?

Certains pavoiseront ton nom
en lettres de feu,
d’autres, revendiqueront ton être
comme propriété,
en définitive,
tu finiras toujours toi,
par fuir, t’échapper.

Tu dois bien sourire et même bien rire
en nous voyant tous, te courir après.

Finaude, maligne, tu gardes le contrôle.
Tu donnes de toi, que sous condition, à peine une parcelle.
À nous de choisir si le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Choix d’aller venir, tout faire, tout dire, sans chaînes ni entraves.
Comme billets d’échange, enchaînés solide à une solitude terrible et perfide.

Qui dans la balance est le pire du mieux ou le mieux du pire ?

« Ils » répètent tout le temps, en forme de reproche, « oh bien toi tu es libre ».
Pourtant quand j’y pense, il y a une fausse note, qui tombe et me pèse.
Une chanson lourde, un air nostalgique, lancinant tout triste.
Prisonnière j’étais, prisonnière je suis, prisonnière je reste.

Tu te demandes pourquoi ?

Je sais que tu es là, je sais que « nous » est là,
lié en une douce chaîne nommée « Toi et moi »,
qui pourtant jamais ne s’attache en un « je suis près de toi ».

Je t’entends d’ici :

que faut-il détruire, que puis-je casser ?
Je sais bien tout ça, comment tout changer ?
La clé de la suite, la fin de l’histoire, ne passe pas toujours par « ta » liberté, mais bien au contraire par un « clic tout bien attaché ».

Le piège est subtil, la torture dure.
Tu me connais si bien, tu sais ce que je ressens, à la seconde près.

C’est pourquoi j’écris des lignes et des lignes, qui se ressemblent toutes à quelques détails près et qui sont si loin de la liberté…

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© Texte   Nathalie K

17 septembre 2016 ~ 22 : 39

© Photo Fred Hartsook ~ Mary Pickford (1918)

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  © Photo Fred Hartsook ~ Mary Pickford (1918)

mardi 13 septembre 2016

~ Rêve de pluie ~

Rêve de pluie
Douceur de nuit
Couleur bleu nuit
Jour qui s’ennuie

Besoin d’un temps
Tempo brillant
Tout en rêvant
Écho chantant

Envie d’un toi
Tout avec moi
Besoin d’un toi
Tout avec moi

Passe le jour
Passe la nuit
Hier s’enfuit
Se pose “jourd’hui”

Voilà la pluie…

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© Texte   Nathalie K

13 septembre 2016 ~ 14 : 55

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